Vu par ChampĂ´l


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AuthorPostĂ© le : 10 mars 2009· CatĂ©gorie : Edito  
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zac21La moitié des 75 ha de la seconde partie de la Zone d’Aménagement Concertée est en cours d’aménagement et de commercialisation, après un gel des travaux en 2008 pour cause de fouilles archéologiques. Des contacts sont d’ores et déjà en cours, même si les choses avancent lentement.

Dans la ZAC N°I, les deux vallĂ©es sont au complet, il ne reste qu’une parcelle de 65 ares le long de la rocade, suite Ă  un projet annulĂ©. C’est dire le succès de la zone franche, totalement occupĂ©e 11 ans après le premier coup de pioche en 1997. AccessibilitĂ©, harmonie architecturale et abondance des espaces verts : mĂŞme les plus grognons, qui notamment Ă©voquent le prix du terrain – le double de la moyenne en zone d’activitĂ©s – s’accordent Ă  dire que l’emplacement est idĂ©al pour des conditions de travail optimales. La ZAC N°II a dĂ©marrĂ© dans un contexte plus difficile, puisque la reprise des travaux s’est faite en pleine crise financière fin 2008. Heureusement, certains des 15 projets qui avaient un avis favorable Ă  fin 2007 ont attendu la fin des fouilles… mais d’autres se sont concrĂ©tisĂ©s ailleurs.

Toitures vertes
La ZAC N°II devrait suivre le même chemin en terme de qualité, avec un urbaniste-conseil pour l’ensemble des constructions, l’architecte Plisson, et un paysagiste-conseil : “Atelier Villes et Paysages”, qui valident les projets respectant un règlement précis. Celui-ci, très complet, est un cahier de recommandations sur l’allure générale des bâtiments, leur intégration dans le paysage (les toitures devront être de couleur verte), leur orientation, les aspects thermiques, le choix des matériaux, l’aménagement des abords immédiats, la gestion des eaux pluviales, le tri sélectif… sans oublier des prescriptions concernant des abris à vélo, avec des voies réservées aux cyclistes. En effet, depuis quelques années, la prise en compte de l’environnement a beaucoup évolué dans l’architecture… et tous les projets de la ZAC doivent en tenir compte pour être validés.

A ce jour, la zone en mauve fait l’objet de réservations, elle représente le secteur en zone franche. En effet seul le quart de la ZAC N°II est défiscalisé. La zone est à 94% sur le ban communal de Didenheim (à droite) et se prolonge côté sud de la rocade, en passant dessous (à gauche). A noter : les nouveaux noms de la vallée 3 : rue de Bruxelles et rue de Strasbourg, rue de Rome, rue de Lisbonne…
A ce jour, la zone en mauve fait l’objet de réservations, elle représente le secteur en zone franche. En effet seul le quart de la ZAC N°II est défiscalisé. La zone est à 94% sur le ban communal de Didenheim (à droite) et se prolonge côté sud de la rocade, en passant dessous (à gauche). A noter : les nouveaux noms de la vallée 3 : rue de Bruxelles et rue de Strasbourg, rue de Rome, rue de Lisbonne…

Recherche de biodiversité
La voirie aussi – tout comme dans la ZAC N°I – sera amĂ©nagĂ©e avec un soin particulier (et un budget non nĂ©gligeable) avec la plantation d’arbres et d’arbustes devant reflĂ©ter le patrimoine vert local, en particulier celui du Sundgau. Une large place est donc faite aux arbres fruitiers et autres espèces vĂ©gĂ©tales locales. Des prairies fleuries devront remplacer les surfaces engazonnĂ©es pour nĂ©cessiter moins d’entretien et ’arrosage. La crĂ©ation de deux bassins vers le bout de la future rue de Bruxelles participe Ă  cet objectif de prĂ©servation des espèces vĂ©gĂ©tales et donc animales. Cette recherche de biodiversitĂ© fait l’objet d’opĂ©rations pĂ©dagogiques avec les Ă©coles voisines.
En ce début mars, une dizaine de projets de bâtiments sont en cours de validation.

Contacts SERM : Yves-Marie Mourlat et Hugues de Beausse, Tél. 03 89 43 87 67, www.serm68.fr

AuthorPostĂ© le : 10 mars 2009· CatĂ©gorie : Le Sujet du Mois  
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L’article 82 du projet de Loi de Finance pour 2009 prévoit de réduire les aides publiques sur les salaires en Zone Franche Urbaine depuis le 1er janvier 2009, y compris pour les entreprises déjà installées. Gain pour l’Etat : 90 à 100 millions d’euros selon les estimations. Explications.

L’idée est de plafonner le niveau de salaire ouvrant droit à exonération totale de charges à 1,4 Smic à compter du 1er janvier 2009. Au-delà de ce seuil, l’exonération serait dégressive jusqu’à s’annuler lorsqu’elle atteint 2,4 Smic en 2009, 2,2 Smic en 2010 et 2 Smic en 2011. Ainsi, pour un salaire brut de 3.000 euros, le régime ZFU impose 355 euros de charges, en 2009 on passerait à 837 et en 2010 aux charges totales sans aides soit près de 900 euros. La société Activis (35 salariés, installation au Parc des Collines en 2008) a calculé que l’impact serait de 80.000 euros supplémentaires de charges pour 2009.

Si on exclut les entreprises installées depuis plus de 8 ans sur la zone et qui ne sont plus concernées, et celles qui ne peuvent pas respecter la clause d’embauche en ZUS, il reste tout de même 57% d’entreprises aidées, dont la moitié exonérées en totalité (voir encadré). Elles comptaient sur ces dégrèvements en arrivant en zone franche, dans le cadre d’un business plan établi sur plusieurs années où figure souvent un investissement conséquent. “Les aides, ça a compensé en partie des loyers plus onéreux qu’ailleurs”, estime Marc Sarwatka de Proréseau. “C’est aussi une aide non négligeable au financement de locaux”, ajoute Christophe Kaiser des Peintures Kaiser.

Concernés ou pas, aucun des chefs d’entreprise rencontrés n’admet que l’on change ainsi les règles en cours de route et espère que les décrets d’application ne soient pas publiés.

Claude Kesser : “Le grand attrait du Parc des Collines, c’est avant tout son accessibilité”
Claude Kesser : “Le grand attrait du Parc des Collines, c’est avant tout son accessibilité”

Le bilan des implantations d’entreprises fait apparaitre 525 implantations nettes de sociétés (une centaine préexistait avant la ZFU et 17 qui ont cessé toute activité). Les implantations réalisées sont porteuses d’emplois car seulement 33 % des entreprises sont des créations individuelles.

400 entreprises sont exonérées de taxe professionnelle, dont la moitié depuis plus de 5 ans, ce qui implique un effort financier de l’Etat de 1,5 M€ en 2005 et 0,9 M€ en 2008.

300 entreprises bénéficient d’exonérations sociales, dont 221 à 100 %. Les exonérations s’élèvent à 5,5 M€ par an. Sachant que l’un des critères d’éligibilité aux exonérations sociales est le respect de la clause d’embauche locale (1/5ème), cela signifie que près de la moitié des entreprises ont recruté des salariés issus des Zones Urbaines Sensibles (ZUS).

508 offres d’emploi ont été déposées par les entreprises localisées en ZFU. Mais 54 % requiert du personnel qualifié.

Si une majoritĂ© d’offres peut ĂŞtre pourvue au sein de la ZUS, l’adĂ©quation offre – demande est plus difficile Ă  satisfaire concernant les offres de techniciens, d’agents de maĂ®trise ou de cadres.

(Informations communiquées par Philippe Maitreau, adjoint aux Finances de la Ville de Mulhouse).

AuthorPostĂ© le : 10 mars 2009· CatĂ©gorie : Le Sujet du Mois  
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L’avis de Michel LEVY

Michel Levy - Président de l’Association des entreprises du Parc des Collines

Michel Levy - Président de l’Association des entreprises du Parc des Collines

Que peuvent faire les associations comme la vĂ´tre pour faire bouger les choses ?

Aujourd’hui les associations comme la nôtre alertent leurs élus locaux, c’est ce que nous avons fait, pour que les décrets d’application ne soient pas publiés, c’est notre seule chance.

L’impact de cette loi est vraiment grave pour les entreprises ?

C’est grave pour celles qui ont beaucoup investi, pour celles qui envisagent de s’installer en zone franche, et c’est à contre-courant
d’autres mesures proposées pour aider les entreprises en ces temps de crise. En résumé, c’est un frein au développement.

Vous disiez lors d’une réunion que cet article de loi était anti-constitutionnel ?

Il ne l’est certainement pas en droit. Mais de fait il a, pour les entreprises concernées, les mêmes effets qu’une loi rétroactive. Qui peut comprendre que l’on change les règles du jeu en cours de partie ? Surtout quand les conséquences en sont aussi importantes…

AuthorPostĂ© le : 10 mars 2009· CatĂ©gorie : Le Sujet du Mois  
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Google en vrai


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Le 10 fĂ©vrier, deux reprĂ©sentants de Google Europe de Dublin sont venus chez Activis pour sensibiliser les clients de l’agence aux « liens commerciaux  » : les AdWords.

Nordahl Ballingall et Jérôme Paille de Google, Patrick Rein président d’Activis

Nordahl Ballingall et Jérôme Paille de Google, Patrick Rein président d’Activis

Le système publicitaire « AdWords » met en avant des sites internet dans la colonne de droite d’un Ă©cran Google ou sur un cadre jaune pâle tout en haut (3 sites mentionnĂ©s au maximum). AdWords est le nerf de la guerre pour Google, ces campagnes ont reprĂ©sentĂ© pas moins des deux-tiers de son chiffre d’affaires au second semestre 2008.

Principe du service AdWords : l’annonceur paie uniquement au clic des internautes, à un prix fixé selon une enchère à déterminer. Dans un secteur de forte concurrence, une campagne Adwards peut donc coûter très cher… ou pas, selon les mots-clés choisis par l’entreprise ou encore le score de qualité de la réponse.

Attention, une campagne AdWords ne dispense pas d’un bon référencement naturel, mais peut compenser sa qualité moyenne provisoirement.
Inversement, on peut choisir de tout miser sur le rĂ©fĂ©rencement naturel, tout dĂ©pend de sa stratĂ©gie et du budget. En fin de compte, « quel qu’en soit le moyen, le but, c’est d’occuper le terrain… », comme le dit Patrick Rein, prĂ©sident d’Activis.

En savoir plus : www.Google.AdWords.com

AuthorPostĂ© le : 10 mars 2009· CatĂ©gorie : Le Periscope a Vu  
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