Jeudi 28 mai, dans le cadre du “CogiClub” de Cogifactory chez Activis, Pierre-Philippe Chaigneau de ViadĂ©o est venu prĂ©senter ce rĂ©seau social professionnel, frĂ©quentĂ© par 2,5 millions de Français, essentiellement cadres ou chefs d’entreprise.
Nous y reviendrons dans le Périscope N°3.

Pierre-Philippe Chaigneau de Viadéo
Pierre-Philippe Chaigneau de Viadéo              
AuthorPostĂ© le : 29 mai 2009· CatĂ©gorie : Agenda  
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Cette question est au cœur des discours actuels de tous ceux qui plaident pour plus de respect de l’homme et de son environnement. Et il est vrai que la crise met à mal beaucoup de bons projets : dans un contexte de crise, entreprises comme particuliers vont au moins cher, encore plus qu’avant. Certains annulent leurs travaux (panneaux solaires, chauffage écologique) ou renoncent à manger bio, reviennent au papier classique, à priori moins cher que le recyclé…

Tandis que pour d’autres, comme dans tout bouleversement sociologique profond, c’est exactement l’inverse qui se produit. Tel chef d’entreprise se posera la question du caractère recyclable des matériaux de sa nouvelle photocopieuse, tandis qu’un autre achètera une voiture de fonction moins polluante ou du mobilier d’occasion, demandera à ses salariés de trier leurs papiers et d’imprimer les feuilles des deux côtés….

Car la crise des subprimes (qui fait suite, si on veut faire le lien, Ă  celle de la grippe aviaire, voire des tsunamis) nous interpelle violemment sur le fait que nous sommes allĂ©s trop loin. Trop loin dans la rĂ©partition honteuse des richesses, trop loin dans l’achat de choses inutiles, dans le gaspillage, le non-respect des autres, de la nature…
Deux écueils seraient de se sentir coupable pour tout le monde… ou de désigner des coupables “d’en haut”. Une troisième voie s’impose : prendre notre part de responsabilité.

Notre marge de manœuvre, c’est dans notre consommation qu’on peut l’exercer. Une consommation pas forcément mise à l’index, mais différente. Plus frugale, moins consommatrice d’énergie, plus vigilante, et finalement plus solidaire. À la maison… comme dans l’entreprise.

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 11 mai 2009· CatĂ©gorie : Edito  
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Triez-vous vos papiers et cartons, éteignez-vous les ordinateurs en partant, avez-vous réfléchi aux consommations d’énergie de vos bureaux et entrepôts ? Le tertiaire est encore un peu l’oublié des grandes campagnes en faveur du développement durable et ce dossier contribue à y remédier, grâce aux ressources de l’ouest mulhousien !

I. Maurice Di Giusto :“Comment consommer le moins d’énergie possible” ?

 

Maurice Di Giusto, président de Di Giusto SA (chauffage toutes énergies, climatisation, sanitaire, couverture, zinguerie) et président (entre autres) de la Corporation de son métier dans le sud du Haut-Rhin, a de l’énergie (!) à revendre lorsqu’il s’agit de développement durable : “Je porte des convictions écologiques qui ont encore du mal à se faire un chemin en raison de l’action des lobbies des énergies fossiles et de certains matériaux. Pourtant, chauffer son eau avec l’énergie du soleil et isoler son bâtiment avec des matériaux naturels, cela devrait être la norme aujourd’hui ! ”.

Terasse végétalisée au dessus des Bureaux de Maurice DI GIUSTO à Mulhouse-Dornach

Terrasse végétalisée au dessus des Bureaux de Maurice DI GIUSTO à Mulhouse-Dornach


L’arrivée des “co-artisans”

Alors aux artisans, avec l’aide de collectivités motivées (comme la région Alsace et la CAMSA), de conseiller le public. “Nous sommes en train de promouvoir un métier, celui d’éco-artisan, qui ne se cantonne pas uniquement à sa spécialité, mais possède une vision globale du bâtiment. Par exemple si un chef d’entreprise souhaite qu’on intervienne pour changer la chaudière et les radiateurs, on fera d’abord une étude thermique. Le but : voir s’il vaudrait mieux isoler d’abord, pour installer ensuite une chaudière moins puissante, et donc moins coûteuse à l’achat et à l’usage…”, explique M. Di Giusto.

On commence donc par examiner les paramètres d’isolation : “Un test : mettez la main sur un interrupteur. Si vous sentez de la chaleur ou du froid, c’est que le bâtiment est mal isolé. Avec une trentaine d’interrupteurs dans les bureaux, cela correspond à ouvrir une fenêtre en permanence, été comme hiver”.
Changer les fenêtres, isoler par l’extérieur ou sous le toit , c’est un bon début si le bâtiment est une “passoire thermique”. “Ensuite seulement, on verra la question du chauffage, et d’une climatisation forcément modérée. Enfin, une ventilation double-flux fera circuler l’air dans le bâtiment une fois bien isolé”. C’est bien dans cet ordre qu’il faut aborder la question, et pas par le petit bout de la lorgnette du chauffage. En revanche, installer des panneaux solaires pour chauffer l’eau peut se faire en dehors d’autres travaux de rénovation. “Le tout, c’est d’être en cohérence dans tout le bâtiment ; ça ne sert pas à grand-chose d’installer une pompe à chaleur dans un bâtiment dont le vitrage et l’isolation ne sont pas performants”, conclut M. Di Giusto.

 

Maurice di Giusto

Maurice di Giusto

Un bâtiment-modèle

L’entreprise Di Giusto – 300 m2 de bureaux et 300 m2 d’entrepôt a arrêté son chauffage dès le 15 mars dernier. En effet, l’orientation du bâtiment est favorable en toute saison, sa structure métallique est isolée par deux couches croisées de laine de verre de 15 cm d’épaisseur, les deux chaudières au gaz à condensation se complètent de manière optimale, l’eau (ballon de 300 litres) est chauffée par des panneaux solaires, une partie de la toiture est végétalisée et le double-vitrage alu est performant. Une VMC simple-flux ne se met en marche que s’il y a du monde dans la pièce. Le bâtiment a été primé par l’ADEME en 2005 pour son éco-conception.

Une installation performante

Une installation performante

Maurice Di Giusto
DI GIUSTO SA, 41 rue des Machines - Mulhouse, Tél. 03 89 65 44 70
info@digiusto.fr , www.digiusto.fr


 

II.L’ALME lance une campagne Display® auprès des entreprises de l’ouest mulhousien

Une première dans le tertiaire : l’Agence Locale de la Maîtrise de l’Énergie de Mulhouse lance une campagne pour examiner les paramètres énergie, CO2 et eau des entreprises de l’ouest mulhousien. Chaque entreprise volontaire affichera une “étiquette-énergie” Display® et on lui recommandera d’éventuels travaux à effectuer.

Emile-Jean Wybrecht, directeur de l’Agence Locale pour la Maîtrise de l’Énergie (ALME), se réjouit d’innover en proposant enfin aux entreprises un diagnostic jusque-là testé uniquement sur les maisons de particuliers ou des collectivités. “Nous venons aux entreprises aujourd’hui, car elles sont attentives à leurs frais généraux et ne veulent plus dépendre des variations du prix des énergies.  Elles sont aussi plus soucieuses de leur empreinte  écologique”. Les plus en avance traduisent leur budget… en émission de CO2. D’autre part, l’investissement dans l’isolation et les énergies renouvelables donne une valeur supplémentaire au bâtiment.

Le secteur tertiaire reprĂ©sente environ les deux-tiers de l’activitĂ© Ă©conomique en France et seulement 15 % de la consommation d’énergie. Mais cette dernière a augmentĂ© de 80 % en vingt-cinq ans, d’oĂą l’intĂ©rĂŞt de corriger la tendance. “Le programme Energie-CitĂ©s, auquel adhère une vingtaine de villes en Europe – dont Mulhouse – a dĂ©cidĂ© de porter l’effort sur le diagnostic de bâtiments, Ă  partir d’une mĂŞme mĂ©thode, la mĂ©thode Display®, pour pouvoir Ă©tablir des comparatifs. L’ALME est certifiĂ©e pour rĂ©aliser ces diagnostics ”.

L’entreprise sous toutes les coutures

Déplacements des salariés, matériel informatique, consommables, type de bâtiment (surface, isolation, énergies), consommation d’eau… tout est passé au crible via un questionnaire. “Le temps pour rassembler les données est d’une demi-journée au maximum. Nous avons ensuite un outil qui traite les informations et donne les résultats qui permettront l’établissement d’une étiquette énergie, un peu comme pour les appareils électro-ménagers”, explique Emile-Jean Wybrecht. Avec à la clé, des conseils pour améliorer la performance énergétique avec une liste de travaux par ordre de priorités, ainsi que des conseils pour le choix des prestataires. Le tout pour un coût modeste : environ 150 € car le dispositif est financé (entre autres) par l’ADEME.

L'ALME est acteur du Plan Climat de la CAMSA. L'agence a déjà audité 250 maisons et 470 bâtiments publics. Elle accompagne la démarche de programmation et de mise en oeuvre des travaux après diagnostic.

L'ALME est acteur du Plan Climat de la CAMSA. L'agence a déjà audité 250 maisons et 470 bâtiments publics. Elle accompagne la démarche de programmation et de mise en oeuvre des travaux après diagnostic.

ALME : 40 rue Marc Seguin, Mulhouse - Tél. 03 89 32 76 96
info@alme-mulhouse.fr
- www.alme-mulhouse.fr
Sur la campagne Display® : www.display-campaign.org


III. Laissez Papivore dévorer vos papiers et cartons

Le dépôt  de la Mer Rouge traite jusqu’à 1.500 tonnes par an de papiers et cartons en provenance d’entreprises et de collectivités. Papivore, association d’insertion, souhaite développer davantage la collecte auprès des entreprises du secteur.

L’association d’insertion créée en 2001 et agréée par l’État fait travailler une cinquantaine de personnes en permanence, avec des durées de contrat de trois mois à un an, dans le dépôt rue de la Mer Rouge. Les employés collectent les papiers et cartons auprès des entreprises et collectivités par camion, les stockent puis effectuent un tri fin (papier blanc/papier de couleur ; etc.). Le papier et les cartons sont ensuite pressés en balles, en vue de la vente à des négociateurs ou fabricants.

“Nous avons créé cette association pour favoriser l’insertion sociale par l’économique”, explique Lionel Beleme,  fondateur de Papivore. “Nous avons des chefs d’équipe permanents qui forment les personnes et les accompagnent dans leur parcours vers l’emploi. L’effectif bouge souvent, car le but est de réinsérer les personnes le plus rapidement possible”.

Quand une association dépend… de la Bourse

Actuellement les grands entrepôts abritent les tonnes de papiers et de cartons, qui attendent une hausse des cours du papier pour être vendus. “Le prix à la tonne à diminué de 150 à 50 euros la tonne, et en janvier, il ne valait carrément plus rien !”, explique Salima Sayad, la Directrice de Papivore. “Alors nous vendons moins vite et attendons des jours meilleurs pour accélérer le mouvement. Nous aimerions aussi nouer de nouveaux partenariats avec des entreprises”.
Il reste largement assez de place pour accueillir de nouveaux dépôts de papiers et cartons d’entreprises (à l’exclusion de tout autre matériau), et qui voudraient faire, en plus d’une démarche écologique, œuvre sociale. Les seuls frais facturés à l’entreprise concernent le déplacement, selon un barème.
“Nous accueillons aussi les dépôts sur place d’entreprises et de particuliers”, précise Salima Sayad.

Papivore, collecte de papiers et cartons.
L’association effectue aussi des déplacements (ou destruction) d’archives.

Salima Sayad et Lionel Beleme

Salima Sayad et Lionel Beleme

Papivore : Salima Sayad.
130 rue de la Mer Rouge à Mulhouse - Tel. 03 89 42 72 59, Mob. 06 24 36 80 28
papivore.aci@free.fr

    

“L’ALME prend des distances avec le business du développement durable”

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En tant qu’établissement de type “service public”, nous ne vendons rien. Nous informons, nous alertons, nous comparons les données recueillies dans les bâtiments, et nous étudions les coûts, nous proposons des solutions. Nous sommes avant tout un centre de ressources pour le public.

Avez-vous constaté un effet d’opportunité chez les prestataires en équipements à énergies renouvelables ?

Absolument, des personnes se lancent dans le créneau sans avoir suffisamment d’expérience. D’ailleurs les professionnels expérimentés le disent aussi : certaines contre-performances ou des discours contradictoires nuisent à la filière des énergies renouvelables.

Êtes-vous bien au courant vous-mêmes des techniques les mieux adaptées à chaque bâtiment ?

Nous essayons de nous former en permanence. Nous avons dans notre équipe des personnes pointues sur le plan technique. Il faut bien savoir que pour améliorer la performance énergétique d’un bâtiment, il n’y a pas qu’un scénario, il y en a plusieurs. Et nous adaptons nos conseils à chaque situation, en toute objectivité. De plus, nous accompagnons l’entreprise dans la démarche de travaux.

AuthorPostĂ© le : 11 mai 2009· CatĂ©gorie : Le Sujet du Mois  
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Chez Dyctal, la photocopieuse ne se contente pas de jouer les potiches dans un coin. Les copieurs numériques couleur Konica Minolta impriment, faxent, scannent, envoient des mails, font du classement, impriment invitations et affiches, bref, elles communiquent.

Pietro Russo en pleine démonstration

Pietro Russo en pleine démonstration

Bien entendu, le copieur commercialisé par Dyctal effectue les tâches classiques d’un copieur. Il le fait même jusqu’à une épaisseur de papier de 300g, utile pour les invitations, cartes postales, plaquettes ou cartes de visite. Et dans une dimension exceptionnelle, une image pouvant être imprimée jusqu’au format seize fois A3, que l’on assemble pour fabriquer une affiche ou une bannière.
En outre, les documents de communication sont durables, dans la mesure où l’encre utilisée recouvre le papier d’une pellicule siliconée et donc imperméable. Inutile d’ajouter à ces performances la rapidité, le silence, l’esthétique de la machine, les modules de finition des documents (que l’on peut relier, agrafer…), etc.

Une nouvelle manière de travailler

Comme le copieur est relié au réseau informatique de l’entreprise, l’idée est d’imprimer uniquement lorsque c’est utile ou urgent. Le commercial de chez Dyctal va donc en premier lieu interroger l’entreprise sur sa manière de travailler, et sur la répartition physique des bureaux. “La copieuse possède un écran tactile qui s’apparente à celui de votre ordinateur et dont l’utilisation est simple. On peut créer des valises par dossier, ou par personne, et envoyer les documents reçus de l’extérieur ou émis à l’intérieur dans ces valises, ou les adresser à  quelqu’un, sans forcément les imprimer tout de suite”, explique Pietro Russo, responsable technique chez Dyctal. Le but est bien sûr d’économiser du papier, et d’éviter l’encombrement de documents sur le plateau de la copieuse lorsque plusieurs personnes demandent une impression en même temps. Au-delà, le copieur joue le rôle de pivot central du flux d’informations de l’entreprise.

Des flux d’information totalement gérés

Bien utilisé par l’entreprise, le copieur révèle toute son intelligence. Un document scanné peut être imprimé, envoyé dans un dossier nominatif du copieur (ou d’un ordinateur connecté), faxé directement… ou expédié sur une adresse e-mail. Le texte du mail peut être tapé à l’écran avec le document scanné en pièce jointe et dont le format peut être choisi : jpg, tif ou pdf, et même crypté si le document est confidentiel. Ainsi, une facture provenant d’un ordinateur peut être faxée directement par le copieur, envoyée au chef de service concerné et classée dans une valise “factures”. Sans avoir à se déplacer, mettre une photocopie dans un casier, saisir le numéro d’un fax à part, etc. Cette gestion électronique des documents (GED) peut s’appliquer aussi aux fax et aux mails qui arrivent.
Toutes ces fonctionnalités existent du plus petit au grand modèle. Les machines ont aussi amélioré leur empreinte écologique, en utilisant des encres moins volatiles et des matériaux recyclables. Prix de la location : compter entre 150 et 400 € par mois, avec un engagement de Dyctal sur le coût de l’édition.

DYCTAL : 37 rue Jean Monnet, Mulhouse - Tél. 03 89 60 66 00
dyctal.dyctal@wanadoo.fr, www.dyctal.fr

AuthorPostĂ© le : 11 mai 2009· CatĂ©gorie : Le Periscope a Vu  
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La petite entreprise créée voici un an et gérée par Corinne Bader allie proximité et efficacité. Même si la crise freine l’activité, l’entreprise remplit ses objectifs pour l’année 1.

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“J’ai quitté une entreprise où je travaillais depuis 20 ans pour m’associer à mon compagnon, déménageur expérimenté et qui créait cette entreprise. J’ai donc tout appris, et suivi une formation pour obtenir une attestation de capacité de transport”. Cette attestation permet d’assurer la direction permanente et effective d’une entreprise de transport public routier de marchandises avec des véhicules de tous tonnages. Pour exercer cette activité, il faut en plus être inscrit au registre des transporteurs et avoir une licence par camion. “Je me suis rendue compte qu’on bricolait parfois dans ce métier, alors la base, c’est d’abord d’être en règle. Ensuite, le déménagement doit faire l’objet d’une prestation de qualité, tant sur le plan matériel que sur le plan humain”, explique Corinne Bader.

L’entreprise compte deux salariĂ©s permanents et des intĂ©rimaires que connaĂ®t Corinne Bader pour leur sĂ©rieux. L’entreprise propose – comme souvent – 3 niveaux de prestation : de la plus basique, oĂą le client emballe tout lui-mĂŞme, à la prestation “de luxe” oĂą les dĂ©mĂ©nageurs gèrent quasiment tout. Une attention particulière est portĂ©e Ă  la prĂ©paration et Ă  la protection des objets ou mobiliers fragiles. L’entreprise propose aussi des dĂ©mĂ©nagements de pianos ou de coffre-forts. Elle a notamment assuré le transport du bar en Ă©tain de la Brasserie Flo : “une opĂ©ration spĂ©ciale, c’était le seul objet du camion”,  se souvient Corinne Bader, dont les clients sont sur toute la France. “Une petite entreprise de dĂ©mĂ©nagement n’est pas forcĂ©ment plus chère qu’un rĂ©seau, nous avons moins de coĂ»ts fixes. Et puis, tout dĂ©pend de l’efficacitĂ© et de l’expĂ©rience des Ă©quipes”, conclut Corinne Bader.

Corinne Bader : Bazic DEM – 40 rue Jean Monnet - (Bâtiment 5), Mulhouse
Tél : 03 89 32 82 24
bazicdem@orange.fr - www.bazicdem.com

AuthorPostĂ© le : 11 mai 2009· CatĂ©gorie : Le Periscope a Vu  
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