L’équipe du Périscope est constituée par plusieurs entrepreneurs convaincus qu’il faut faire circuler l’information sur une zone économique pour que les professionnels se connaissent mieux et aient envie de travailler ensemble. L’expérience réussie du journal, déjà présent sur la zone ouest (Parc des Collines, Didenheim, Dornach, Morschwiller…) tous les deux mois depuis mars 2009, montre que les entreprises ont besoin de créer des liens de proximité. En effet, dans cette période de crise, il est crucial de se serrer les coudes et de travailler ensemble, au lieu de rechercher souvent très loin des compétences présentes sur notre territoire.

Présent sur les zones économiques de Sausheim, Illzach, Rixheim et Habsheim, le Périscope Est mettra en valeur les nombreuses compétences, notamment industrielles, des entreprises de ce secteur. Tous les articles seront publiés dans le blog du journal. Des “Apériscope“ – apéritifs conviviaux dans les entreprises – y seront organisés avec l’aide du journal, chez les entreprises intéressées pour y accueillir des professionnels. Le journal paraîtra le 10 des mois pairs et sera distribué dans les entreprises les jours suivant la parution. Enfin, il faut savoir que ce journal est gratuit, parce qu’entièrement financé par la publicité.

Dans ce numéro, nous ouvrons le journal avec une interview de M. Olivier Becht, concerné au premier chef par ses fonctions à la M2A par le développement économique. Notre dossier du mois porte sur les prestataires de l’espace bureaux, tandis que le grand portrait (Scope) du mois est consacré à Poeppelmann. De nombreuses autres entreprises, notamment en page “PérisTIC“ sont à découvrir dans cette première édition.

Bonne lecture !

AuthorPosté le : 10 décembre 2010· Catégorie : Edition Mulhouse Est, Edito  
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Olivier Becht


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« Le territoire est au début d’un nouveau cycle »

Olivier Becht

Olivier Becht


Le maire de Rixheim et premier vice-président de la M2A en charge des affaires économiques relève les spécificités de la économique de la zone Est de Mulhouse et en dessine les perspectives.

BF : Quelles sont les particularités de ce territoire, qui s’étend de Sausheim à Habsheim, en passant par Illzach et Rixheim ?

OB : Tout d’abord il faut souligner que la continuité géographique est réelle, mais sur le plan administratif les quatre villes ont longtemps fait partie de collectivités différentes ou sont même restées longtemps seules. Le fait d’unifier le territoire en rassemblant ces quatre communes dans une même collectivité, la M2A, facilitera la mise en place d’un plan d’aménagement économique global.

BF : Quel regard portez-vous sur la prospérité économique de ce territoire ?

OB : Il a bénéficié d’une chance historique avec l’installation de Peugeot en 1960, qui a drainé une forte croissance économique et en termes de population. Le nombre d’habitants de la ville de Rixheim a doublé entre 1960 et 1980. Le phénomène d’entraînement économique a généré la création de 3 zones économiques à Rixheim, une à Illzach et une à Sausheim… et il a favorisé la création d’une grande zone commerciale pour répondre aux besoins d’une nouvelle population. Mais le développement de la sous-traitance de Peugeot s’est ralenti et l’usine emploie moins de monde aujourd’hui. Nous sommes clairement à la fin d’un cycle et il faut prendre un nouveau virage.

BF : Comment votre collectivité peut-elle y contribuer ?

Tout d’abord, de manière indirecte, en favorisant les formations dont les entreprises ont besoin ici. Soutenir l’université, les écoles d’ingénieurs et de nouvelles formations est important pour que les entreprises trouvent les compétences dont elles ont besoin. Nous encourageons le développement des savoirs avec la Maison de l’Innovation, la bibliothèque universitaire et bien sûr nous participons à la reconstruction de l’école de chimie. Ensuite, il faut que les salariés aient un cadre de vie agréable, avec une offre culturelle et de loisirs, un périscolaire à la hauteur des besoins d’accueil, une bonne qualité de vie et de services en général. Ensuite, de manière directe, nous pouvons agir pour faciliter les accès aux zones d’entreprise, par des axes élargis, des ronds-points, etc. Sans oublier les grandes infrastructures comme l’accès au TGV ou la navette aéroport. Sur le plan du foncier économique, nous pouvons favoriser l’installation ou l’agrandissement d’une entreprise située sur le territoire. A titre d’exemple, nous avons modifié le PLU (plan local d’urbanisme) pour permettre à l’entreprise Poeppelmann de mener à bien ses projet sd’agrandissement. Enfin, nous pouvons aussi encourager l’installation de nouvelles entreprises par la mise à disposition de terrains aménagés. Ainsi nous travaillons d’ores et déjà sur des pré-études d’aménagement d‘une zone de 100 hectares situés entre la route de l’Ile Napoléon, Illzach côté Rixheim le long du canal et Riedisheim, où se trouvait notamment une ancienne gravière. C’est à un projet à l’échelle de 5 à 10 ans. Toutes ces mesures donneront un nouvel élan au territoire.

Contact pour tout renseignement : Service développement économique de la M2A Tél. 03 89 33 79 79

AuthorPosté le : 10 décembre 2010· Catégorie : Edition Mulhouse Est, Edito  
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Tout pour le Bureau


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Un dossier sur les prestataires pour le bureau pourquoi pas ? Même si on croit connaître des prestataires connus sur la place, rien ne vaut un dossier complet pour se rendre compte de la nature exacte de leurs prestations proposées en B to B. Et puis ces prestataires ont des “vraies gens“, qui travaillent sur place pour des clients locaux. Rien ne vaut le contact direct, même pour acheter de simples cartouches.

DefiBuroDéfi’Buro
le vrai défi, c’est de durer

Dans un contexte concurrentiel où tout se vend sur internet, Défi Buro porte bien son nom, en poursuivant ses deux activités que sont la vente et l’agencement de bureau, ainsi que la distribution de fournitures sur catalogue. Le secret : être à l’écoute de la clientèle, et offrir un vrai service.

Depuis presque 30 ans dans le métier – et depuis 15 ans dans de vastes locaux à Sausheim, Patrick Michel veut continuer de croire à son créneau : « Notre expérience nous a permis de bien cerner le métier et les différentes clientèles ; de la profession libérale sur 15 m2 à une PME de plusieurs centaines d’employés. Style de bureau, niveau de budget : notre travail est de nous adapter, et souvent les gens sont étonnés par nos prix ; une chaise dactylo démarre à 90 euros », indique Patrick Michel. Et peut aller jusque à 3.000 euros pour les fauteuils haut de gamme. Ceci dit, pour moins de 1000 euros, on pourra choisir un vaste plateau (160×80) imitation bois avec son fauteuil, une table de réunion et ses quatre chaises en couleur : de quoi démarrer son activité.

Mobilier tendance, d’origine française

Ici, pas de grands éditeurs de la déco, mais du mobilier fonctionnel, pratique, adapté à tous les usages et plutôt tendance. En effet, la frontière entre le mobilier domestique et le mobilier de bureau tend à disparaître, et telle étagère en couleur ou fauteuil de bureau pourraient s’utiliser aussi bien à la maison… que dans un bureau pro. « La tendance aujourd’hui, c’est aussi le retour du blanc, l’arrivé de mobiliers ou poufs lumineux, ainsi que le développement des luminaires ».  Autre caractéristique des mobiliers de Défi Buro : la grande majorité des meubles est originaire de France ; ils sont fabriqués dans une usine proche d’Honfleur et le bois employé est certifié.

La qualité du service

Le show-room est souvent le premier contact avec le client « car toucher les meubles, s’asseoir dans les fauteuils, voir comment c’est monté, c’est important », indique Patrick Michel. Avoir en permanence sur 400 m2 plusieurs centaines de pièces en démonstration, est un premier élément de service que la clientèle apprécie. En second lieu, la qualité du conseil, et l’adaptation de l’offre à la demande, en fonction des locaux du client. Et enfin, un suivi de la commande, de la livraison… et de la satisfaction du client. « Ici, on a un seul interlocuteur pour sa commande, c’est plus confortable et plus rassurant que le suivi à distance et anonyme ! ».

Enfin, Défi’Buro diffuse le catalogue Calipage, soit 18.000 références en fournitures de bureau livrables sous 24 heures. Site web : www.defiburo-calipage.com.

La société Défi Buro emploie 8 personnes et réalise 2 M€ de CA HT/an.

Contact : Défi Buro, 49 CD 201 (à côté de Trèfle Vert), Sausheim,
Tél. 03 89 57 57 47 – Site web : www.defiburo.com


Test-electronique-des-cartouchesDe la cartouche made in France

Installée depuis l’été dernier dans des locaux de 600 m2, l’entreprise IJ Tech recycle les cartouches d’imprimantes jet d’encre pour les grossistes français. A la tête d’une quinzaine d’employés, Thierry Vorburger fait le pari de tenir tête aux pays de l’Est et asiatiques en misant sur un réel savoir-faire technologique et une qualité de produit supérieure. Produisant 500.000 cartouches par an, IJ Tech espère doubler ce nombre dans les mois à venir.

Thierry Vorburger a décidé d’investir chez lui, en Alsace : « C’est une évidence pour moi de rester ici. En misant sur notre connaissance du produit et notre savoir-faire, nous pouvons être dans la course. Nous sommes en lutte permanente contre les produits bas de gamme fabriqués dans des endroits où la main-d’oeuvre est nettement moins chère qu’en France. » Travaillant lui-même sur le développement des machines à recycler, il connaît parfaitement les rouages de son industrie. « Nous apportons un grand soin au traitement de nos cartouches. Nous traitons plus de 80 types de cartouches. Chacune d’entre elles est vérifiée lors de plusieurs étapes dans le processus de recyclage. Le remplissage est fait pièce par pièce par des machines technologiquement très avancées et chaque cartouche passe par un test d’impression avant son conditionnement. De ce fait, nous avons un taux de retour très bas ». Les choix des qualités d’encre sont eux aussi décisifs : « une bonne encre permet une qualité d’impression égale sur tous les supports papiers, et ne bouche pas les imprimantes, qui elles-mêmes ont déjà tendance à baisser en qualité. »

Un réseau de collecte à mettre en place

Les cartouches sont récupérées dans des magasins qui proposent la collecte des cartouches usagées, ou alors via un broker. « Des utilisateurs jettent encore trop souvent leurs cartouches à la poubelle, d’où l’idée d’ouvrir un magasin proche de l’unité de recyclage où il est possible de déposer ses cartouches usagées. Il faudrait trouver un moyen d’inciter les collectivités locales à mettre en place un réel système de récupération C’est quelque chose qui me tient à coeur. » Un pari de plus à tenir pour IJ Tech.

Contact : IJ Tech, 3 rue Gutenberg, Rixheim – 03 89 50 83 36
Magasin : 48 A rue de l’Ile Napoléon, Rixheim -  www.cartouche-encre-ijtech.com


MicronetMicro’Net arrive et votre bureautique repart !

Poussières, éléments gras, miettes de pain et autres particules… : le fonctionnement des outils informatiques et bureautiques peut être amélioré grâce un nettoyage professionnel ponctuel ou régulier. La société d’Habsheim Micro’Net diffuse aussi des produits de nettoyage exclusifs sur son site web.

Hervé Weill de Micro’Net et son épouse Christine sont spécialisés dans le nettoyage préventif des ordinateurs depuis presque 15 ans, et pas seulement pour des questions d’hygiène : « L’important, c’est de prévenir l’encrassement par les poussières, qui peut provoquer la surchauffe des appareils. En effet, quand les circuits de refroidissement sont obstrués par des saletés, la panne n’est pas loin », explique Hervé Weill. Bourrages d’imprimantes et systèmes d’entraînement bloqués sont monnaie courante lorsque les appareils ne sont pas entretenus.

L’entreprise a développé un service qui va bien audelà du simple nettoyage d’écrans et de claviers. Les ordinateurs et autres imprimantes sont décortiqués pour un nettoyage qui change la vie des appareils. Pour parfaire son service, elle a développé des produits exclusifs.

Des produits conçus par Micro’Net et diffusés sur le web

Le secteur produits a été développée dès 2005, Micro’Net ne trouvant pas sur le marché des produits totalement adaptés à son activité, et en raison de la croissance de l’informatique et de la bureautique à la maison, ainsi que des consoles de jeux, téléphones, etc. « Nous proposons aux internautes nos produits de qualité professionnelle, qui ont tous été expérimentés chez nos clients ». Ainsi, un kit complet de produits à dépoussiérer, bombe à air sec, lingettes, etc. est proposé au prix de 22,90 €. Les produits bactéricides et pour l’hygiène sont appréciés depuis la grippe et pour les lieux où les ordinateurs sont partagés. Enfin le site web propose aussi des produits pour nettoyer encre, traces de stylo à bille et graffitis, etc. On peut télécharger sur le site des fiches de conseils de nettoyage.

L’entreprise compte 6 personnes qui se déplacent chez le client. Parmi ses références, Poulaillon, les Halles de Cernay, Laser Game, des banques… et plusieurs petites entreprises du secteur.

Contact : Micro’Net, Hervé Weill,  7 Avenue du Valparc, Habsheim,
Tél : 03 89 64 17 42 – web www.chris-set.com

 

0fficePartnerOffice Partner « ne sait pas vendre un copieur »…

L’entreprise a développé une stratégie commerciale originale, en axant sa prestation sur l’optimisation de l’infrastructure d’impression de ses clients, soit sur le service et non sur la vente de machines. Sa prestation se traduit par une réduction moyenne de 20 à 30% des coûts d’impression sur un parc de copieurs multi-fonctions et imprimantes.

Quand Mark D. Swenson dit qu’il « ne sait pas vendre de copieurs », alors que le show-room de son entreprise montre plusieurs machines, il se démarque avec un certain humour de prestataires du métier par une approche différente : celle du coût d’impression. Aujourd’hui, on imprime plus et on copie moins. Alors quel est le coût d’impression d’une page ? Mark D. Swenson répond : « L’idée est d’abord d’analyser précisément le parc de copieurs et d’imprimantes de l’entreprise, souvent hétéroclite et de générations successives. Nous mesurons le coût de l’impression annuel global, consommables inclus, et voyons où sont les possibilités d’économies et de réduction du coût d’impression », explique Marc D. Swenson. En effet, entre l’achat des consommables à différents prix et celui des machines, le coût réel d’impression est souvent méconnu.

« Non à la culture du one shot »

Cette étude préliminaire aboutit à un programme d’optimisation du parc de machines, pour l’adapter aux besoins. Cela peut se traduire par une réduction de nombre de machines, un dimensionnement différent, un remplacement en plusieurs phases, etc. Au final, le client se voit proposer un contrat qui inclut une panoplie de prestations d’Office Partner selon son concept “Pay Per Page“ : fourniture des machines, consommables et maintenance. « Le coût à la page devient totalement transparent et sera le même quelle que soit la machine. Nous nous engageons aussi à une très bonne réactivité en cas de panne, mais elles sont rares : nos techniciens sont payés… pour éviter les pannes ! Et surtout, nous adaptons en permanence le parc aux besoins, dans la durée », indique M. Swenson. Objectif de cette stratégie : la fidélisation des clients par un service irréprochable car « la valeur ajoutée est dans le service » conclut M. Swenson.

Office Partner, qui a agrandi sa surface de stocks et ses ateliers ces dernières années, a également doublé son effectif depuis 2007 et compte 23 personnes. Elle gère un parc de 3.500 machines auprès de 250 clients et possède également une antenne près de Fribourg (All.)

Contact : Office Partner, 2 av. Konrad Adenauer, Sausheim
Tél. 0810 633 422 – www.officepartner.fr

 

Rue-du-ConsommableLes quincailliers de la cartouche

RueDuConsommable.com est spécialiste de la vente de consommables d’impressions en ligne. Cartouches d’origine ou recyclées, toner ou rubans thermiques, cette jeune société née en 2007 revendique déjà près d’un million d’euros de chiffre d’affaires. Son secret : une équipe de spécialistes qui colle au plus près de la demande.

Les consommables sont le coeur de l’activité de l’entreprise créée par Jean-Daniel Roth et qui emploie six personnes. On peut y trouver tous les modèles de cartouches, même pour les modèles d’imprimantes les plus anciens. La part de marché de la cartouche d’origine jet d’encre est importante, mais la cartouche recyclée se développe très rapidement. « La démarche éco-citoyenne est de plus en plus présente. De plus, comme le prix est inférieur et le contenu pouvant être supérieur de 20 à 200%, le client comprend vite son intérêt », explique Jean- Daniel Roth. « Autre avantage, elles sont garanties trois ans. Nos cartouches de toner recyclées bénéficient de cette même garantie et sur site ». Pour ce recyclage, RueDuConsommable.com rachète les cartouches d’origine usagées.

Des solutions et des services pour les professionnels

RueDuConsommable.com se positionne aussi (et surtout) comme partenaire technique des professionnels. La société propose toute une gamme d’imprimantes thermiques à étiquettes, des fax, des imprimantes jet d’encre ou laser, ainsi que des machines à affranchir. L’équipe de Jean-Daniel Roth est à l’écoute des demandes en matière de périphériques et de leurs consommables. « Nous sommes attachés à la notion d’équipe qui dispense du conseil. Quel modèle sera le plus adapté à l’activité de notre client ? Pour une question de qualité, nous favorisons le recyclage de nos produits en France et en Europe », précise le gérant.

Un développement rapide

Si à la création de la société, l’idée était de vendre des consommables en ligne, Jean-Daniel Roth s’est vite aperçu de l’importance d’un pas de porte. « Nombreux sont les clients qui se déplacent dans notre magasin, nous ne nous attendions pas forcément à cela, le bouche à oreilles commence à bien fonctionner », dit-il. Du coup un nouveau point de vente vient de voir le jour à Nantes. « Nous avons eu l’opportunité d’ouvrir un magasin là-bas, suite à une étude de marché encourageante », précise-t-il. Comme souvent, le site de vente en ligne s’ouvre sur un contact direct entre les clients, qu’ils soient professionnels ou particuliers, pour asseoir une relations de proximité.

Contact : Hervé Willer, 88 rue de Mulhouse, Rixheim
Tél : 03 89 44 10 08 ou 06 46 41 27 48  – Site web : www.rueduconsommable.com

AuthorPosté le : 10 décembre 2010· Catégorie : Edition Mulhouse Est, Le Sujet du Mois  
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MORGEN Consulting


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Morgen-ConsultingMORGEN Consulting, architecte de la mémoire de l’entreprise

La société de développement et de conseil en architecture logicielle a développé une application spécifique de son savoir-faire : un outil d’archivage informatique de documents, pour éviter que le savoir d’une entreprise ne se perde.

Morgen Consulting, créée par David Morgen, est une toute petite société capable de travailler pour des PME comme pour de très grands groupes. Actuellement, elle accompagne Novartis dans l’archivage de ses documents de toutes natures. « Dans ce cas spécifique, l’intérêt est de conserver dans une mémoire centrale de très nombreux éléments dispersés dans toutes les entités du groupe. Il permet aussi de trouver en interne un spécialiste qu’on ne connaissait pas », explique David Morgen. Le logiciel se présente comme une base de données dans laquelle on peut trouver aussi bien le profil d’un collaborateur qu’un communiqué de presse archivé par le service communication. Morgen Consulting crée l’architecture du site avec par exemple les noms des services, la nature des documents disponibles, leur degré d’importance et programme les niveaux d’accès par catégorie de salariés. Ce sont les membres de l’entreprise qui utilisent la base de données, simple d’utilisation, et qui apportent la ressource documentaire. Ces documents sont indexés grâce aux métadonnées, qui facilitent l’accès à leur contenu. L’outil se prête à toute recherche multi-critères.

Un outil de gestion des connaissances

Toute PME peut avoir intérêt à conserver les notices d’utilisation des matériels qu’elle fabrique, des plans, dossiers juridiques, brevets, techniques de commercialisation, etc. Le logiciel conçu par Morgen Consulting s’adapte à chaque culture et organisation d’entreprise et permet au client de conserver et de gérer un savoir-faire spécifique. « Cet outil de gestion des connaissances permet d’économiser du temps de recherche. Il peut aider aussi à retrouver un document ou un projet qu’on n’aura pas à refaire. » La culture du “knowledge management“ se développe aussi en raison du turnover des équipes dans les entreprises et la nécessité d’assurer la continuité et la transmission du savoir-faire.

Contact : Morgen Consulting, David Morgen, 3 rue Paul Henri Spaak, Sausheim
Tél. 03 89 500 632  - Site web : http://morgen-consulting.com

    

ANKEOLa société située à Rixheim assure un service de protection des systèmes informatiques, dans le but, non seulement de lutter contre les virus et autres intrusions, mais d’assurer la fiabilité du fonctionnement informatique.

Jean-Marc Boursot explique dans quel esprit travaille son entreprise : « Notre axe de communication n’est pas de brandir le virus comme un épouvantail, mais bien de montrer en quoi une bonne prévention des risques contribue à assurer une continuité et une qualité de service aux entreprises ainsi qu’un bon fonctionnement interne. Car un outil informatique fiable, c’est une productivité préservée ». Un audit de sécurité permet souvent de constater que des informations sont en double ou cloisonnées, voire non accessibles en cas d’absence d’une personne, etc. La gestion rationnelle des accès à l’information et la protection graduée des données contribuent à structurer la circulation et la gestion des informations.

Un incident ponctuel est révélateur d’un besoin de sécurité

Ankéo travaille à trois niveaux : d’abord en sécurité fondamentale, ensuite sur les réseaux, et enfin sur les systèmes et serveurs Microsoft, Mac ou Linux, aussi bien pour les TPE que pour des organisations comptant plusieurs centaines de postes. La société intervient en préventif comme en curatif. « Il ne faut pas croire que seuls les virus ou vols des données sont à l’origine des problèmes rencontrés. Plus souvent, nous constatons des erreurs de manipulation, pannes électriques ou sauvegardes défaillantes ». Le point de départ du besoin de protection des données provient souvent d’un incident ponctuel qui joue le rôle de révélateur : « L’entreprise a eu chaud car les dégâts auraient pu être plus importants, et veut parer aux difficultés. Nous intervenons alors en tant que conseil et mettons une stratégie au point ». Les données à protéger sont souvent de type commercial ou stratégique, touchant aux projets de développement ou à l’outil de production. Ankéo travaille notamment pour des entreprises médicales qui doivent se protéger de toute intrusion. Protection vis-à-vis de l’interne La protection des données s’apprécie aussi vis-à-vis de l’interne. La demande des entreprises aujourd’hui concerne la limitation de la navigation sur le web et Ankéo met au point avec ses clients des codes de bonnes pratiques. Le filtrage des e-mails et des spams fait aussi l’objet d’une gestion délicate, mais indispensable pour éviter les indésirables.

Contact : ANKEO, Jean-Marc Boursot, 5 rue des Peupliers, Rixheim-Entremont
Tél. 03 89 66 03 85  – Site web : www.ankeo.com

AuthorPosté le : 10 décembre 2010· Catégorie : Edition Mulhouse Est, Le PerisTIC  
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