L’autre jour, on pouvait entendre à la radio un homme politique dont j’ai oublié le nom et qui disait à peu de choses près : « Bon, maintenant que les cantonales sont passées, c’est la dernière ligne droite avant les présidentielles ». Rappelons que cette métaphore empruntée à l’athlétisme signifie qu’on va effectuer son dernier tour de piste avant l’arrivée, qui se termine par une ligne droite. Entendait-il par là qu’il va falloir terminer le boulot vite fait bien fait parce que les échéances sont proches ? Ou plutôt qu’on a intérêt à démarrer la campagne et entrer dans l’arène parce que ça va être difficile ?
Hélas, j’opterais plutôt pour la seconde solution et vous allez voir : pendant un an, on n’entendra parler QUE DE ÇA. Que des élections, des petites phrases, des attaques des uns, des sondages des autres. Pendant ce temps, le bon peuple de France a des tas de lignes droites devant lui : passer dans la classe supérieure, trouver un boulot avant l’été, réussir à payer ses impôts et charges avant l’automne, terminer un exercice équilibré avant l’hiver, bref un monceau énorme de lignes droites dont personne ne parle pendant que les politiques s’agitent dans leur microcosme.
On vient encore d’entendre que « les primaires sont un petit jeu entre amis ». On avait bien compris que depuis quelque temps, la guerre des égos avait plus d’importance que le reste. Il n’est pas sûr que les électeurs trouvent la ligne droite pour aller voter. Mais comme d’habitude, on n’en tirera pas des leçons… “Indignez vous“, le terme a été mis à la mode par un monsieur de 93 ans. Il est temps qu’on s’y mette !
La propreté en entreprise a toujours été une question élémentaire d’hygiène, mais aussi d’image de marque. Depuis plusieurs années se sont ajoutés des paramètres d’ordre environnemental et sanitaire. Tous ces éléments sont à prendre en compte, et ce qui était un “mal nécessaire“ est pris très au sérieux par les acteurs économiques. Le besoin de s’adresser à de véritables professionnels a multiplié les services et la formation dans un secteur très concurrentiel.
Ocito, les entrepreneurs solidaires
Ocito propreté et paysages est une entreprise de nettoyage spécialisée dans l’entretien des bureaux, des communs pour les copropriétés ou encore pour les comités d’entreprises. Environ 25% de son activité est consacrée à l’entretien des espaces verts et à la petite maçonnerie. Si Ocito est une entreprise comme les autres, elle revendique un mode de fonctionnement tourné vers la formation et l’insertion de ses salariés.

Rémi Spillmann et Marcel Czaja
« Nous avons un agrément “Pôle Emploi“ qui nous donne le droit d’embaucher des gens en situation difficile, et de les former pendant deux ans » explique Rémi Spillmann, directeur de la structure de nettoyage. « Mais attention », ajoutet- il, « nous sommes une Sà rl, notre fonctionnement d’entreprise est le même qu’une autre, avec les mêmes marchés et les mêmes contraintes. » « Pendant les deux années où ils restent chez nous, nos salariés bénéficient de formations diverses pour acquérir un savoir-faire qui leur pemettra de trouver un contrat en CDI » ajoute Marcel Czaja, gérant du groupe Ocito, « et c’est le cas pour 40 à 50 % d’entre eux. » Ocito emploie 30 CDDI (le I correspond à insertion) sur les 50 personnes présentes en équivalent temps-plein, regroupant dixneuf nationalités, allant des plus jeunes sans qualification aux plus anciens en recherche de travail. Entrant avec un niveau d’agent de service niveau 1, ils ressortent avec un niveau 2, validé par l’INHNI, l’organisme de formation du secteur hygiène. Concernant la partie espaces verts, la formation est pour le moment interne, mais une recherche de validation est en cours avec le lycée agricole de Rouffach.
Encadrer au sens large
« La formation interne, qui est une culture d’entreprise, réside aussi dans la transmission quotidienne du savoir-faire, » précise Marcel Czaja. « Nous voulons tirer les gens vers le haut et leur donner la reconnaissance du travail bien fait. » Pour cela, Chez Ocito le taux d’encadrement est plus élevé que dans la moyenne des entreprises. Deux personnes s’occupent du suivi social des salariés, redonnant ainsi aux mots “ressources humaines“ son vrai sens. Elles peuvent aussi fournir une aide au quotidien, comme la recherche de logement. Du coup, les efforts fournis en termes de formation et d’encadrement ont forcément un effet positif sur la capacité d’Ocito à garder ses clients. « Dans un secteur où les contrats sont renouvelés tous les ans et où la concurrence est vive, le très bon taux de reconduction de ceuxci est notre meilleur critère de satisfaction », termine Rémi Spillmann.
Contact : Ocito, 8 rue du Pont – Illzach
TĂ©l : 03 89 46 84 60 – Web : www.ocito-services.fr
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Samsic : la force d’un groupe à l’échelle locale
Spécialiste du nettoyage industriel, l’agence de Mulhouse fait partie du groupe Rennais Samsic qui gère 75 établissements en France. Opérant sur un secteur allant de Guebwiller à Besançon, c’est avec 360 salariés dont 200 à temps plein, que Samsic dispense son savoir-faire à de nombreuses entreprises locales, essentiellement issues du secteur tertiaire.

Alexandre Krebs
« Le nettoyage industriel est un secteur de plus en plus difficile, surtout pour un service où la notion de subjectivité est importante », nous explique Alexandre Krebs, responsable du site de Mulhouse. « La propreté est appréciée… mais il y a une difficulté à la valoriser. » Pour se démarquer dans un secteur très concurrentiel, la société mise sur plusieurs atouts qu’elle a su développer au fil des années. « Tout d’abord, notre équipe est d’une grande stabilité, nombre de collaborateurs ont une expérience de 20 à 25 ans sur Mulhouse. Nous connaissons bien nos clients et le tissu local. » L’entreprise est aussi capable d’être très réactive pour pallier à des urgences, telles que des inondations ou autres sinistres. « Nous avons à disposition de nombreux véhicules ainsi que des machines comme des auto-laveuses autoporteuses ou accompagnées », insiste Alexandre Krebs. « La notion de service est foncièrement ancrée dans l’esprit de l’entreprise. » C’est cette notion même qui a permis à Samsic d’emporter le marché de nettoyage de la centrale nucléaire de Fessenheim. « C’est une grande fierté pour nous et aussi une belle référence », ajoute le responsable, « nous intervenons aussi bien hors zone que dans les bâtiments situés près des réacteurs. »
Une sensibilité écologique et sociale
Le personnel bénéficie de plus en plus de formations, et du cadre au laveur de vitres. Il existe de nombreux modules de formations pointues. Ainsi il est dispensé aux salariés des stages d’éco-conduite de façon à diminuer la consommation de carburant. Il existe une réelle volonté de sensibiliser le personnel à la gestion optimale des ressources. Enfin, Samsic poursuit aussi un modèle social : « nous avons la réelle volonté de ne plus inscrire les gens dans la précarité en les faisant travailler à temps partiel. Nous souhaitons au maximum offrir un temps plein avec un salaire décent », conclut Alexandre Krebs.
Contact : Samsic, Zone Espale-Actipolis 3 Bât. B
6 avenue Pierre Pflimlin – Sausheim
TĂ©l : 03 89 31 08 88 – Web: www.samsic.fr
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Soprolux : une offre d’hygiène globale
Soprolux propose aux sociétés de propreté, ainsi qu’aux mairies, écoles, collèges, lycées et aux industries, des produits d’entretien ainsi que la vente et la location de machines de nettoyage. La société propose sa propre gamme de produits et se pose en expert dans son domaine, fort de 45 ans d’expérience dans son secteur d’activité.

Roger Brouet
« Nous voulons tendre vers une solution globale de nettoyage et de méthode. Il faut se centrer sur son métier pour apporter des véritables réponses à nos clients », nous dit Roger Brouet, le gérant. Depuis 1966, la société à développé en externe avec des ingénieurs chimistes une gamme de produits et ce sont maintenant près de 300 références qui sont proposées à la clientèle. « Chaque tâche a des composants chimiques différents, il faut donc une réponse avec un produit adapté » poursuit-il. « Le nettoyage doit prendre en compte les différentes contraintes qui se posent avant toute action : emplacement, temps de travail, moyens, main d’oeuvre. » Soprolux effectue des diagnostics dans les entreprises et dispense son expertise et ses recommandations auprès des professionnels du métier.
Machines en location
Dans ses 1200 m2 de locaux à Rixheim (et 500 m2 à Schiltigheim), la société propose aussi la location de courte et de longue durée de machines de nettoyage. « Le prix de la location inclut le transport, les produits, la mise en route et les conseils de prise en main et d’utilisation » précise Roger Brouet. « Cette solution pratique et rapide dispense aux entreprises de faire un investissement qui ne s’avèrera peut-être pas rentable ». Les machines sont aussi disponibles à la vente, avec des contrats d’entretien assurés par le SAV.
Produits verts et petites fournitures
Deux gammes de produits éco-labellisés sont disponibles chez Soprolux. Néanmoins, la vente de produits plus écologiques représente encore moins de 10% des ventes. « Il faut laisser le temps aux chercheurs de trouver des produits “verts“ avec le même niveau de performance que les autres et au même prix » ajoute le gérant. La société propose également toute une gamme de produits d’hygiène qui va du nettoyage des vitres ou des sanitaires, en passant par la désinfection, les désodorisants ou les poubelles pour le tri sélectif.
Contact : Soprolux, 1 rue des Gravières – Z.I. 3 – Rixheim
Tél : 03 89 31 88 22 - Web : www.soprolux.fr
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| Une activité difficile au sens propre
La propretĂ© est une notion abstraite, que chacun Ă©value en fonction de critères et de vĂ©cus diffĂ©rents. Satisfaire le client dans ces conditions nĂ©cessite une parfaite connaissance du mĂ©tier, pour ne pas perdre une clientèle de plus en plus difficile de conquĂ©rir. Car le nettoyage industriel est un domaine d’activitĂ© oĂą la concurrence fait rage. Les charges de personnel reprĂ©sentent 80% du prix de la prestation et fragilisent considĂ©rablement les entreprises, surtout les plus petites en cas de crise Ă©conomique. Pour gagner des parts de marchĂ©, les entreprises de nettoyage industriel s’orientent vers d’autres domaines pour complĂ©ter leur offre, et dĂ©veloppent l’amĂ©nagement des espaces verts, les services Ă la personne ou l’intĂ©rim. Ils se spĂ©cialisent aussi dans des activitĂ©s plus pointues dans des branches comme “l’ultra propre“ qui concernent les entreprises liĂ©es Ă la santĂ© (hĂ´pitaux, outils mĂ©dicaux…), ou encore Ă l’horlogerie et l’industrie spatiale. La gestion du personnel est particulièrement dĂ©licate dans un secteur oĂą on emploie beaucoup de gens peu formĂ©s et Ă temps partiel. Les entreprises l’ont bien compris, et en cette pĂ©riode oĂą l’activitĂ© Ă©conomique est moindre et oĂą le turn-over diminue, elles offrent des formations pour qualifier leurs salariĂ©s. L’enjeu est double : rentabiliser ce personnel et offrir Ă leurs clients un meilleur service. Il est donc indispensable d’avoir des cadres compĂ©tents, aussi bien dans leur spĂ©cialitĂ© que dans la gestion des ressources humaines. La notion de dĂ©veloppement durable et des diffĂ©rentes normes qui l’accompagnent sont de nouveaux dĂ©fis importants pour ce secteur. Si les produits Ă©co-labellisĂ©s sont bien prĂ©sents, ils obligent les sociĂ©tĂ©s Ă ĂŞtre vigilantes sur un marchĂ© qui reste cher et oĂą la demande n’est pas encore au rendez-vous. Les normes de qualitĂ© sont compliquĂ©es Ă obtenir et il faut en calculer la pertinence, tant l’investissement est coĂ»teux en temps et en argent. |
nous donne le droit d’embaucher des gens en
situation difficile, et de les former pendant deux
ans » explique Rémi Spillmann, directeur de la
structure de nettoyage. « Mais attention », ajoutet-
il, « nous sommes une Sà rl, notre fonctionnement
d’entreprise est le même qu’une autre, avec les mêmes
marchés et les mêmes contraintes. » « Pendant les
deux années où ils restent chez nous, nos salariés
bénéficient de formations diverses pour acquérir un
savoir-faire qui leur pemettra de trouver un contrat
en CDI » ajoute Marcel Czaja, gérant du groupe
Ocito, « et c’est le cas pour 40 à 50 % d’entre eux. »
Ocito emploie 30 CDDI (le I correspond
à insertion) sur les 50 personnes présentes
en équivalent temps-plein, regroupant dixneuf
nationalités, allant des plus jeunes sans
qualification aux plus anciens en recherche
de travail. Entrant avec un niveau d’agent de
service niveau 1, ils ressortent avec un niveau 2,
validé par l’INHNI, l’organisme de formation
du secteur hygiène. Concernant la partie espaces
verts, la formation est pour le moment interne,
mais une recherche de validation est en cours
avec le lycée agricole de Rouffach.
Encadrer au sens large
« La formation interne, qui est une culture
d’entreprise, réside aussi dans la transmission
quotidienne du savoir-faire, » précise Marcel
Czaja. « Nous voulons tirer les gens vers le haut et
leur donner la reconnaissance du travail bien fait. »
Pour cela, Chez Ocito le taux d’encadrement
est plus élevé que dans la moyenne des
entreprises. Deux personnes s’occupent du
suivi social des salariés, redonnant ainsi aux
mots “ressources humaines“ son vrai sens. Elles
peuvent aussi fournir une aide au quotidien,
comme la recherche de logement.
Du coup, les efforts fournis en termes de
formation et d’encadrement ont forcément
un effet positif sur la capacité d’Ocito à garder
ses clients. « Dans un secteur où les contrats sont
renouvelés tous les ans et où la concurrence est
vive, le très bon taux de reconduction de ceuxci
est notre meilleur critère de satisfaction »,
termine Rémi Spillmann.« Nous avons un agrément “Pôle Emploi“ qui nous donne le droit d’embaucher des gens en situation difficile, et de les former pendant deux ans » explique Rémi Spillmann, directeur de la structure de nettoyage. « Mais attention », ajoutet- il, « nous sommes une Sà rl, notre fonctionnement d’entreprise est le même qu’une autre, avec les mêmes marchés et les mêmes contraintes. » « Pendant les deux années où ils restent chez nous, nos salariés bénéficient de formations diverses pour acquérir un savoir-faire qui leur pemettra de trouver un contrat en CDI » ajoute Marcel Czaja, gérant du groupe Ocito, « et c’est le cas pour 40 à 50 % d’entre eux. » Ocito emploie 30 CDDI (le I correspond à insertion) sur les 50 personnes présentes en équivalent temps-plein, regroupant dixneuf nationalités, allant des plus jeunes sans qualification aux plus anciens en recherche de travail. Entrant avec un niveau d’agent de service niveau 1, ils ressortent avec un niveau 2, validé par l’INHNI, l’organisme de formation du secteur hygiène. Concernant la partie espaces verts, la formation est pour le moment interne, mais une recherche de validation est en cours avec le lycée agricole de Rouffach. Encadrer au sens large « La formation interne, qui est une culture d’entreprise, réside aussi dans la transmission quotidienne du savoir-faire, » précise Marcel Czaja. « Nous voulons tirer les gens vers le haut et leur donner la reconnaissance du travail bien fait. » Pour cela, Chez Ocito le taux d’encadrement est plus élevé que dans la moyenne des entreprises. Deux personnes s’occupent du suivi social des salariés, redonnant ainsi aux mots “ressources humaines“ son vrai sens. Elles peuvent aussi fournir une aide au quotidien, comme la recherche de logement. Du coup, les efforts fournis en termes de formation et d’encadrement ont forcément un effet positif sur la capacité d’Ocito à garder ses clients. « Dans un secteur où les contrats sont renouvelés tous les ans et où la concurrence est vive, le très bon taux de reconduction de ceuxci est notre meilleur critère de satisfaction », termine Rémi Spillmann.
Posté le :
11 avril 2011· CatĂ©gorie :
Edition Mulhouse Est, Le Sujet du Mois Tags : nettoyage industriel, Ocito, Samsic, soprolux
Filiale du groupe italien éponyme, Emak est distributeur de matériel de machines pour le jardinage et le secteur forestier. Distributeur de la marque Oleo-Mak et Staub sur tout le territoire français, Emak, pour lutter contre une concurrence féroce, a su développer une politique d’optimisation de son fonctionnement par diverses certifications et une gestion efficace du suivi et de la livraison de ses clients.

Marie-Pierre Burger
« Il y a dix ans, Oleo-Mac ne représentait que 10% de nos ventes », explique Marie-Pierre Burger, responsable de communication de la société. Passé sous contrôle du groupe italien, Emak ne propose quasiment plus que sa propre marque, un travail de longue haleine. « Nous avons gagné des parts de marché chez nos revendeurs en proposant des produits de qualité avec notre service avant et après-vente », poursuit-elle. Avant, ce sont les trois certifications de la société : qualité, éthique et environnement. Après, ce sont les expertises de garantie. Si une tondeuse ou une débroussailleuse tombent en panne et si elles n’ont pu être réparées par le revendeur, elles repartent à Rixheim où le service technique s’assure qu’aucun défaut de fabrication n’est à l’origine de la panne. Centre distributeur pour la France, Emak livre aussi l’Allemagne. « Une commande passée avant 15h est livrée le lendemain dans l’un ou l’autre pays. Nous devons être impeccables sur tout le processus, de la commande à la livraison. Notre système est très performant, basé sur la personnalisation et la responsabilisation du personnel », poursuit M.P. Burger. Ainsi, la capacité de commande est de 600 par jour en pleine saison. Avec ses 6 000 m2 de surface de stockage (machines et accessoires de protection de la personne), six à sept semi-remorques peuvent être au départ quotidiennement.
Formation et technologie
La filiale de Rixheim est aussi un centre de formation. « Nous dispensons aux revendeurs des stages de diagnostic de pannes, de formation aux nouvelles technologies, ou encore commerciales et informatiques. Grâce à un partenariat, ces formations sont aussi enseignées dans des lycées techniques. Nos moteurs sont déjà prêts pour la future norme anti-pollution Euro3. Nous sommes très attentifs à l’environnement et la norme ISO 14001 délivrée en 2004 montre que nous sommes à l’avant-garde pour la préservation des ressources naturelles », conclut Marie-Pierre Burger.
Contact : Emak, 1 rue de l’Industrie, BP9 – Rixheim
TĂ©l : 03 89 64 10 15 – Web : www.emak.fr
Posté le :
11 avril 2011· CatĂ©gorie :
Edition Mulhouse Est, Le Periscope a Vu Tags : Emak, éponyme, jardinage, machines, matériel, secteur forestier
Via Location est une entreprise spécialisée dans la location de véhicules industriels de longue durée. Avec un parc de 200 véhicules répartis sur Mulhouse et Bourogne, la société prend en charge la gestion des véhicules pour les entreprises, de l’utilitaire de base aux semi-remorques, comprenant toute la gestion du véhicule, qu’elle soit financière, technique ou administrative.

Florent Renault
« Notre première démarche est d’effectuer un audit avec le client », nous explique Florent Renault, responsable du site de Mulhouse. « Il est indispensable de bien comprendre son activité afin de lui fournir le véhicule adapté à ses spécificités. Cela permet d’être pertinent dans l’équipement du véhicule et d’anticiper les besoins de demain. » Via Location prend en charge toute la gestion du parc sur une durée moyenne allant entre 48 à 60 mois. « Cela signifie que nos clients peuvent se concentrer sur leur métier. Nous les informons quand un camion doit passer en révision ou au contrôle technique et si nécessaire, nous lui fournissons un véhicule relais pour qu’il puisse continuer son activité. Nous sommes aussi responsables du risque pénal pour une non-conformité en cas de contrôle. » L’entreprise propose également des contrats de courte durée pour les sociétés qui ont une augmentation temporaire ou saisonnière de leur activité. « Dans cette phase de reprise économique où il n’y a pas trop de visibilité, il est plus facile de louer que d’acheter », précise le chef de centre.
Service et innovations
Pour ceux qui souhaitent uniquement effectuer la maintenance ou préparer leurs véhicules pour les visites techniques, Via Location propose des contrats d’entretien : « Comme nous travaillons avec toutes les marques, cela permet à nos clients de n’avoir qu’un seul intervenant, au lieu d’aller d’un garage à l’autre », ajoute le responsable. Avec une assistance 7/7 jours et 24/24 h, la société pare à toutes les pannes grâce à son réseau de 48 agences et de partenaires. Elle propose même depuis peu en exclusivité la location longue durée du premier véhicule de 5,5 tonnes complètement électrique disposant d’une autonomie de 100 km. Il répond parfaitement aux impératifs de la livraison urbaine et au problème environnemental. Disponible pour les entreprises ou les collectivités locales, il est avec son look futuriste un bon moyen d’afficher sa volonté de réduire les rejets de CO2. « Chez nous, on ne vend pas un camion, on achète une qualité de service », conclut Florent Renault.
Contact : Via Location, 44 avenue de Suisse – Illzach
TĂ©l : 03 89 31 09 11 – Web : www.vialocation.fr
Posté le :
11 avril 2011· CatĂ©gorie :
Edition Mulhouse Est, Le Periscope a Vu Tags : gestion des véhicules industriels, location, longue durée, Via Location
Créée en 2002, Logicek conçoit des logiciels pour des transitaires en douane, et pour les plateformes logistiques en général. Depuis quelque temps, l’entreprise développe des programmes informatiques reliant la téléphonie, l’informatique et la domotique de l’entreprise.

Emmanuel Keller
Emmanuel Keller est spécialisé dans un métier particulier : la conception de logiciels à façon comme par exemple la gestion et le flux de stocks, de l’arrivée des palettes en provenance de fabricants à la livraison chez le client. « Nos logiciels sur mesure permettent de restituer la traçabilité complète des produits pour des plateformes logistiques ». La grande distribution est concernée par ce type de logiciel, mais aussi les transitaires en douane qui grâce aux programmes de Logicek gagnent un temps considérable. « Grâce au logiciel, le dédouanement des produits prend beaucoup moins de temps. Alors qu’une personne gérait une centaine de déclarations par jour, le logiciel permet à deux personnes d’en gérer 1500, et ce jusque 23 heures. » En outre, le logiciel est conçu de telle manière qu’il intègre au fur et à mesure l’évolution régulière de la réglementation douanière en perpétuel changement.
La téléphonie sur IP
Logicek vient de terminer l’équipement d’un bâtiment de 9 000 m2 avec la téléphonie reliée à l’informatique, et de manière générale à toutes les fonctions du bâtiment : chauffage, éclairage, gestion du portail, sécurité… « Nous avons conçu les programmes informatiques sur un cahier des charges élaboré avec notre client, et avons aussi installé tout le réseau filaire cuivre et fibre optique jusqu’au poste de travail », explique Emmanuel Keller, qui préfère en général proposer à ses clients la transmission par fil et la mise en place des armoires informatiques. Un écran mural ou un téléphone peuvent désormais gérer tout le bâtiment. « Le téléphone s’informatise depuis un moment déjà , mais les habitudes ne sont pas encore tout à fait ancrées dans les entreprises », conclut Emmanuel Keller dont les locaux pourraient servir de show room : la porte d’entrée, la sécurité et même l’ambiance musicale sont gérés par téléphonie sur IP.
Contact : Logicek, 18 rue du Jura – Sausheim
TĂ©l : 03 89 31 96 37 – Nouveau site internet courant juin : www.logicek.com
Posté le :
11 avril 2011· CatĂ©gorie :
Edition Mulhouse Est, Le PerisTIC Tags : domotique, informatique, Logicek, logiciels, logistique, téléphonie
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