“Des vacances bien mĂ©ritĂ©es”, c’est le « marronnier » – comme on dit dans la presse – des fins de mois de juin, car le sujet qui revient comme une pendule et on envoie dans la presse des tas de gens en “Des vacances bien mĂ©ritĂ©es”, en vrac en ce dĂ©but juillet : des collĂ©giens qui ont prĂ©sentĂ© une pièce de théâtre de fin d’annĂ©e, le XV de France, le boxeur Karim Chakim, les joueurs de Wimbledon, ou les animateurs d’émissions de tĂ©lĂ© qui reprendront Ă  la rentrĂ©e. Toute une foule de gens des mĂ©dias et du sport qui, eux, semblent « mĂ©riter » leurs vacances… (A part peut-ĂŞtre les Bleus, qui bĂ©nĂ©ficieront de vacances « pas forcĂ©ment mĂ©ritĂ©es » comme l’écrit un journaliste du site goal.com, mais bon l’expression est toujours lĂ .)
Et nous, les gens qui font l’économie, les artisans, commerçants, PME et autres professionnels du turbin non médiatisé, méritons-nous nos vacances ?
Après avoir pour la plupart d’entre nous bossé deux fois plus pour des résultats identiques, sinon inférieurs à ceux de l’année précédente, attendu que des prospects se décident selon un processus trois fois plus long que d’habitude, après avoir ajouté des services, modifié son site internet ou concentré notre activité sur des créneaux plus porteurs, en attendant que la conjoncture s’améliore… Nous sommes certainement plus fatigués que certains… Et même si le budget vacances est un peu réduit, j’ai envie de dire à tous les lecteurs du Périscope qui culpabiliseraient encore de voir s’arrêter quelques semaines : partez, évadez-vous, même si ce n’est pas loin, prenez des vacances, elles sont plus que méritées pour redémarrer le business fin août : in-dis-pen-sa-bles !

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 10 juillet 2010· CatĂ©gorie : Edito  
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“Comment, tu n’es pas sur Facebook ?”. Une réponse négative à cette question entendue de plus en plus fréquemment ces temps-ci vous range définitivement dans la catégorie de ringards dépassés, voire bornés, limite irrécupérables… Encore pire, on m’a même dit “Si, si tu y es, je t’ai vue” alors que je dois avoir un homonyme qui n’a pas mes réticences : elle est « moderne », elle ! Non pas que j’aie des préjugés contre Facebook : mes enfants y retrouvent leurs copains de colo et de la maternelle, mes amis y échangent leurs impressions sur leur dernier resto ou s’envoient des blagues, mais voilà, quels que soient les motifs vaguement professionnels qui pourraient me conduire à mettre le doigt dans cet engrenage, je résiste. Ok la rapidité de diffusion d’une information, ok la petite communauté qui rigole bien, ok on se fait des potes qui un jour peut-être/pourquoi pas/pourraient/on ne sait jamais/devenir des clients… Mais voilà, je ne le sens pas, je trouve ça creux, superficiel, agité, blablateux, et je me demande où je pourrais encore trouver le temps d’alimenter cette bête vorace en informations si possible drôles, anecdotiques et loufoques… et surtout quotidiennes ! Vous me direz, si c’est pour faire dans le réseau sérieux, il y a Viadeo et autres Linkedin… eh bien oui, pourquoi pas s’en tenir à ça ?…Car une fois de plus, c’est la question des contenus qui est posée : raconter quoi, à qui et pourquoi ? Quelle activité, quels contacts a-t-on abandonnés pour pouvoir étaler sa vie privée sur la toile ? En tout cas, j’espère de mon côté en garder pour lire, regarder les étoiles, boire un café avec des vrais gens ou ne rien faire… De l’air, de l’air ! Le luxe de nos jours, c’est la pause-connexion !

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 12 mai 2010· CatĂ©gorie : Edito  
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H. Waldmeyer, B. Fauroux, D. Meunier

H. Waldmeyer, B. Fauroux, D. Meunier

 

Le jury de YAGO a distingué Le Périscope parmi 5 heureux élus de ce concours d’entrepreneurs organisé sur toute l’Alsace. Nous sommes particulièrement heureux de cette marque de reconnaissance, Dominique Meunier, d’ECA Edition, la régie publicitaire du journal, Hervé Waldmeyer, éditeur et gérant d’Autour du Corail, et moi-même.

Cette première édition du concours YAGO qui s’adresse aux entrepreneurs innovants, contribuant à développer l’économie régionale et à créer de l’emploi, a suscité l’envoi de 50 dossiers. 5 ont été primés, dont notre journal, perçu comme une initiative originale qui crée du lien dans une zone économique et favorise les liens commerciaux de proximité.

Ce soutien nous accompagnera dans notre dĂ©veloppement, et d’ores et dĂ©jĂ  nous adressons un grand merci Ă  nos annonceurs… et Ă  nos lecteurs !

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 12 mars 2010· CatĂ©gorie : Edito  
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 Du sms expéditif et impersonnel à la carte de voeux personnalisée la plus élaborée, on trouve de tout dans les vœux professionnels envoyés chaque année, avec une intention évidente, celle de se rappeler au bon souvenir de ses clients et partenaires.

Cette année, la part belle est faite à la carte solidaire, car en temps de crise, on revient aux valeurs rassurantes et qui donnent une bonne image de soi en passant. Le papier recyclé est très présent, de même que les cartes « numériques » censées faire l’économie de papier, mais qui ont l’inconvénient de ne pas se démarquer des mails reçus toute l’année. N’oublions pas la tendance gadget, avec la carte animée ou la vidéo que vous n’arrivez pas à télécharger. Reste la carte classique avec le petit mot poli à l’intérieur, qui rappelle les valeurs de l’entreprise (on en baille d’ennui), ou qui fait tellement pub qu’on se demande si on a vraiment pensé à vous. On remarque au passage que l’humour est relativement absent des cartes de vœux, un rituel trop sérieux sans doute… dommage. Car ce qui manque souvent dans tout ça, c’est bien un peu de chaleur : quand on reçoit des vœux, malgré soi, on le guette, ce petit mot chaleureux et personnalisé, écrit à la main et qui transmet autre chose que le simple objectif de sacrifier au rituel vite fait bien fait. Je n’hésite donc pas à vous livrer un vœu tout simple au nom du Périscope : Ayons tous une vie riche sur le plan humain, soyons créatifs et généreux, et la santé suivra…

 

Béatrice Fauroux

Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 10 janvier 2010· CatĂ©gorie : Edito  
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Les reportages de ce numéro montrent que les entreprises de l’ouest mulhousien, de plus en plus, offrent par le biais du Périscope des services spécifiques à leurs voisins. L’équipe du Périscope ne peut que s’en réjouir, et accompagner ces initiatives qui participent au développement économique local.
Citons d’abord le Garage Maurice, qui propose aux salariĂ©s et chefs d’entreprises du Parc des Collines, de la Mer Rouge et de Didenheim un service de rĂ©vision avec prise et dĂ©pĂ´t du vĂ©hicule sur le parking de l’entreprise (page6). Pascal Kern, qui diffuse plus de 3.000 rĂ©fĂ©rences de produits de nettoyage dans son entrepĂ´t de la rue Mugnier, offre un tarif spĂ©cial aux entreprises des mĂŞmes zones (page 2). Quant Ă  Ralph Spindler d’HomnĂ©o, il lance un appel Ă  tous les organismes de formation du secteur pour dĂ©marrer une plateforme internet commune, sur laquelle les entreprises trouveraient toutes les offres de formation (page 6). Plateforme web aussi, conçue par Première Place, qui invite les entreprises Ă  y diffuser leurs communiquĂ©s de presse (page 4). GEBOSSE propose des salariĂ©s Ă  temps partagĂ© (page 6). Sans oublier le CAHR-dĂ©veloppement qui ouvre plus largement son site internet aux questions, informations et initiatives des entreprises locales (page 6). Enfin la jeune entreprise Bike in the City propose un service de coursier par triporteur (page8). En travaillant ensemble, nous favorisons l’emploi local et nous nous inscrivons dans un dĂ©veloppement…. durable.

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 12 novembre 2009· CatĂ©gorie : Edito  
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Il n’y a qu’à taper la requĂŞte “H1N1 e-bay” dans un moteur de recherche, et un dĂ©luge de lots de masques et de lingettes antibactĂ©riennes sont proposĂ©s aux internautes… Les forums fĂ©minins regorgent de messages de mamans angoissĂ©es – qui d’ailleurs confondent allègrement microbes et virus – et de nombreuses officines tentent de miser sur l’anxiĂ©tĂ© de l’hypocondriaque seul devant son Ă©cran pour lui proposer des produits prĂ©ventifs Ă  des prix proprement scandaleux. Comme quoi, la grippe A, ça profite Ă  certains, tandis que d’autres essaient de trouver les bonnes rĂ©ponses aux bonnes questions, mais ne les trouvent pas dans les fameux moteurs de recherche…

Et pour cause : personne ne peut dire avec certitude quelle sera l’ampleur du virus.
Faudra-t-il fermer les magasins ? Prévoir des plans de continuation de l’activité des entreprises ? Sais pas. La plupart des grandes entreprises sont “préparées”, les PME, elles, feront ce qu’elles pourront. Télé-travail en cas d’absentéisme, bouchées doubles pour les présents, absentéisme record ici, tout le monde sur le pont ailleurs : ce dont on est certain, c’est de l’improvisation qui va régner si, comme “les experts” le prévoient, la pandémie touchera 30% des Français. Et surtout, on est sûr que le PIB va encore en prendre un coup, comme si la crise économique ne suffisait pas. Ceci dit, il paraît que les marchés financiers, eux, sont préparés et  fonctionneront normalement…
Ah, ben alors… on est rassurés !

Béatrice Fauroux
Rédactrice en chef

AuthorPostĂ© le : 14 septembre 2009· CatĂ©gorie : Edito  
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