Quand en 1994 Paul Muller, alors directeur commercial, prend les rênes de la société créée par Jean-Jacques Loos en 1964, il est à la tête d’une entreprise de 10 personnes et réalise 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2011, les chiffres ont été multipliés par dix. L’entreprise qui proposait de la fourniture de bureau a étoffé son offre avec le mobilier et les tables traçantes et a investi dans l’informatique, la communication et l’imprimerie. Prochain challenge : devenir un acteur incontournable dans les photocopieurs. Lire la suite >>

    

Le cabinet Trible Architecture, très investi dans la basse consommation, a décidé de prendre les devants et, sans attendre la commande, construit six maisons à énergie positive à Illzach. Ces maisons qui produisent plus d’énergie qu’elle n’en consomment sont un concept pionnier dans le département. Dans ce projet innovant, tout le monde a joué le jeu : la ville d’Illzach et tous les intervenants sur le chantier. Lire la suite >>

AuthorPosté le : 10 janvier 2012· Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Scope entreprise  
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Yes, they CAN !


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Crée en 1989, la société Can Packaging développe et fabrique des boîtes d’emballage pour le secteur agro-alimentaire et l’industrie du tabac. Développés par Georges Sireix, Président, et Guillaume Sireix, Directeur Général, les produits ont la particularité d’être fabriqués par des machines entièrement conçues par les deux hommes. C’est cette connaissance du process qui garantit une parfaite maîtrise du produit, de sa création à sa fabrication.

Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : CAN Packaging

Guillaume Sireix

« Notre métier consiste à produire des contenants directs pour l’agro-alimentaire et du tabac, qui a les mêmes contraintes », dit Guillaume Sireix. « Les emballages sont “haute barrière“, c’est-àdire hermétiques à l’air et à l’humidité pour une protection optimale du contenu. L’idée est de proposer des produits avec plus de carton et moins de plastique ». Les emballages contiennent 90% de carton recyclé – provenant des Vosges et de la Forêt Noire – et de fibre vierge, venant des pays scandinaves. Cela permet ainsi à Can Packaging de fournir à ses clients des produits sans couvercle en plastique ni de fond en métal. « Nous avons notre propre bureau d’études pour la conception des machines de fabrication et nous faisons breveter les process », poursuit le Directeur Général. De cette manière, la société est capable de répondre aux besoins de son client en créant une ligne de fabrication spécifique finie, du projet de boîte jusqu’à sa sortie de production. « Pour ces créations, nous mettons un point d’honneur à maîtriser la technologie de base et à ne proposer que du produit haut de gamme », ajoute M. Sireix.

Une croissance forte

Pour répondre aux besoins de production sans cesse en augmentation, une seconde usine a été ouverte en 2010 à Ancenis (Pays-de-Loire). Une situation stratégique au regard de l’implantation des sociétés agro-alimentaires en France « Nous avons pour objectif d’atteindre les 35 millions de boîtes produites, essentiellement destinées au marché français d’ici à la fin de l’année 2011, soit autant que pour notre unité de Habsheim ». Can Packaging voit son chiffre d’affaires progresser de 35% par an depuis 2008 et sa production fonctionne 24/24h et 7/7j. « Notre développement est dû à plusieurs facteurs conjugués. La hausse des prix du tabac a incité les gens à rouler leurs cigarettes, nos boîtes en carton sont écologiques et de ce fait ne sont pas soumises aux taxes habituelles sur l’emballage. Pour certains clients, l’économie peut être de plusieurs milliers d’euros par an. De plus, le carton permet de proposer une surface d’impression totale. »

Des machines en constante évolution

Le secteur de l’emballage est particulièrement concurrentiel et pour résister il n’y a pas de solution miracle. « La matière première est chère et elle va continuer à augmenter, mais pour nous il n’est pas question de faire du bas de gamme. Il y a ceux qui délocalisent, mais ce n’est absolument pas notre manière de fonctionner. Alors pour nous, le moyen de réduire les coûts est d’augmenter la productivité. Avec notre savoir-faire en création de machines, nous sommes capables de relever ce défi en créant de nouveaux outils pour être de plus en plus compétitifs », affirme Guillaume Sireix, qui, connaissant parfaitement ses machines, n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour en affiner les réglages. Il est d’ailleurs persuadé qu’une industrie alimentaire de haute qualité recèle un fort potentiel d’emplois. « Cela ne se délocalise pas ! », termine-t-il.

Hervé Weill

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : avenue Valparc, Habsheim
03 89 54 04 44 – www.canpackaging.com

    

Nidal fournit à ses clients tous les matériels qui transforment l’arbre en sousproduits valorisables : plaquettes pour chaudières, bûches à feu, restes de souches et feuilles pour le compostage. L’entreprise née voici 40 ans est portée par la forte demande en bois-énergie et a quadruplé son activité depuis 2003.

Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs - Jocelyn Auffret - Nidal

Jocelyn Auffret

C’est en 2003 que Jocelyn Auffret rachète Nidal à son propriétaire Philippe Périsse, qui lui-même avait acquis l’entreprise dix ans auparavant. Elle totalisait alors 1,1 million de chiffre d‘affaires et en compte 4 millions hors taxes aujourd’hui, pour un effectif de 15 personnes. « Nous avons beaucoup progressé en 8 ans en concentrant notre activité sur les métiers de la forêt, en vendant des machines qui transforment les grumes en boisénergie : plaquettes et bois-bûches. La demande en bois-énergie a explosé et le besoin d’équipement s’est développé en conséquence, le volume demandé ne permettait plus de faire des bûches à la main ! », explique Jocelyn Auffret. La demande en bois plaquettes est aussi une conséquence de la demande exponentielle en bois granulés : comme les déchets de scieries ne suffisent pas répondre à la demande de granulés, on les fabrique aussi à partir des plaquettes…

Des relations étroites avec des fournisseurs exclusifs

La clientèle de Nidal se compose de marchands de bois, abatteurs, exploitants forestiers, paysagistes à qui l’entreprise commercialise des équipements qui vont traiter le bois, une fois l’arbre abattu et élagué. Grues, treuils et griffes pour le débardage, déchiqueteuses pour produire des plaquettes, fendeuses, scies, écorceuses et combinés sciagefendage pour les bois-bûches, et enfin des rogneuses de souches, des aspirateurs et souffleurs La clientèle de Nidal se compose de marchands de bois, abatteurs, exploitants forestiers, paysagistes à qui l’entreprise commercialise des équipements qui vont traiter le bois, une fois l’arbre abattu et élagué. Grues, treuils et griffes pour le débardage, déchiqueteuses pour produire des plaquettes, fendeuses, scies, écorceuses et combinés sciagefendage pour les bois-bûches, et enfin des rogneuses de souches, des aspirateurs et souffleursde feuilles. « Nous diffusons en exclusivité sur la France les meilleures marques de machines en Europe, Biber et Eschlböck, qui sont d’origine autrichienne et avec qui Nidal cultive d’excellentes relations depuis de plusieurs décennies », indique J. Auffret. Le positionnement de ces équipements est haut de gamme pour une diffusion en direct via des agents commerciaux spécialisés, qui conseillent le client et effectuent des démonstrations de machines. « Nous disposons de 400 références en catalogue et le conseil avantvente est très important pour nous. Et pour toute question liée au SAV, nous disposons au siège d’un centre d’expertise ». A Rixheim, un entrepôt de 350 m2 abrite les machines en transit, il jouxte un espace de 250 m2 pour les pièces détachées. Le conseil et la qualité restent les atouts essentiels de Nidal qui a vu de nombreux entrants arriver sur ce marché en croissance, mais a poursuivi sa progression.

BF

Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs - Nidal, Biber 90 ZK

Biber 90 ZK

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Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Nidal, 2 rue Vauban, Rixheim
03 89 31 85 85 – www.nidal.fr

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Pourquoi une forte croissance de la demande en bois énergie ?

Les accords de Kyoto, les Grenelle 1 et 2 et le contexte fiscal qui a encouragé (aujourd’hui un peu moins) les particuliers à s’équiper en poêles, cheminées à insert ou chaudières à granulés a contribué à l’augmentation de la demande. Mais ce sont surtout les grands comptes qui tirent le marché, comme Néolia, l’ONF et les grandes industries qui font travailler des sous-traitants qui se chauffent au bois, sans oublier les collectivités équipées en grandes chaufferies à bois. Rappelons que le coût de l’énergie bois (hors investissement et entretien) est la moins chère après le soleil, pour le bois déchiqueté et les bûches. Le granulé est un peu plus cher, car ce n’est pas un produit brut, mais il reste moins coûteux que le gaz, le fioul ou l’électricité.

(Source : Comparatif du coût des énergies pour les ménages, www.ajena.org).

AuthorPosté le : 10 octobre 2011· Catégorie : Edition Mulhouse Est, Scope entreprise  
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Dirigée par Hugues Schellenberg depuis octobre 2009, l’entreprise de fabrication de feutres pour l’industrie textile d’Heimsbrunn, qui a fêté ses 200 ans cette année, prend un nouveau virage sous l’impulsion d’un management centré sur les ressources humaines et doté d’un projet d’entreprise clair et structuré.

Journal économique de Mulhouse et environs : Dollfus-Muller

Hugues Schellenberg

Avant d’arriver à Heimsbrunn, le Directeur général de Dollfus-Muller a connu les hauts et les bas d’une entreprise dans la sous-traitance automobile qu’il a développée, fait grandir jusqu’à compter 130 personnes et qu’il a dû fermer en 2009, en raison de la défection de son unique client. « Les 13 années de vie de cette entreprise m’ont beaucoup appris, et la période de fermeture que j’ai dû gérer, a été douloureuse mais on a fait le maximum pour amortir le choc sur le plan humain. Aujourd’hui, je revois d’anciens salariés sans qu’il y ait la moindre rancoeur : on a tous fait ce qu’on a pu, jusqu’à la dernière livraison », explique cet ingénieur Arts et Mériers qui est aussi diplômé de l’IAE. Cette expérience était encore très présente dans son esprit lorsqu’Hugues Schellenberg a pris les rênes de Dollfus Muller à la demande de son président Jérôme Koch en octobre 2009. Elle a contribué à centrer son action prioritairement sur l’humain, « la clé de la réussite ».

Le projet “DM 200“ et 5 axes stratégiques

Après un état des lieux, des entretiens avec les quelque 50 salariés et l’examen détaillé, voire la redéfinition de certaines fonctions, Hugues Schellenberg a travaillé sur le projet « DM 200 » (soit Développer-Maintenir), qui repose sur trois valeurs principales : l’efficience, travailler ensemble et respecter la parole donnée. Tous les salariés ont signé la charte qui en fixe les principes en septembre 2010. « C’est ensemble qu’on obtient des résultats, en se faisant confiance ». Le Directeur général a aussi travaillé sur les axes stratégiques de l’entreprise, grâce notamment à un atelier proposé par l’ISTA (Institut Supérieur Textile d’Alsace) à 5 entreprises textiles dans la cadre du dispositif national GPS (Gagner par la stratégie). Ce programme a permis la conception d’un plan stratégique en 5 points. Premier objectif, être mieux référencé auprès des fabricants de machines pour être à la source de la demande en feutres et du besoin de renouvellement qui en découle. Ensuite, la définition du marché sur 12 zones et secteurs prioritaires dans le monde. Troisième priorité : explorer de nouveaux marchés. Exemple : l’agroalimentaire pour des tapis de transport ou des filtres. Ensuite, relancer la marque Dynajet déposée par DM, qui représente la partie négoce de l’entreprise, soit la vente de tissu spécifiques pour l’impression numérique. Enfin, l’ouverture à la filière textile régionale et le tissage (!) d’un réseau de proximité.
« Nous avons déjà obtenu les premiers résultats de ce plan d’action, puisque les ventes Dynajet ont fortement progressé et que l’objectif de chiffre d’affaires de cette année sera sans doute dépassé », explique Hugues Schellenberg. Habitant d’Haguenau mais résidant à proximité de l’usine en semaine, ce Directeur général se dit heureux de cette aventure à la fois industrielle et humaine.

Journal économiqe de Mulhouse et environ : dollfus - Muller

Dollfus-Muller en chiffres

• 200 ans d’existence
• 50 salariés dont 23 à la production et une équipe commerciale de 9 personnes.
• 7 millions d’euros HT de CA prévus en 2011, dont 85% à l’export
• Les commerciaux sont en déplacement dans le monde environ 25 semaines par an.
• La moitié des ventes concerne les feutres et tapis pour l’industrie textile, 25% pour l’industrie du cuir et le quart restant est issu de la vente de tissu pour l’impression numérique (DYNAJET)
• 1.500 clients sur 90 pays, l’export représente 85% du CA HT
• Aucun client ne pèse plus de 2% du CA HT

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Hugues Schellenberg, Dollfus Muller
63 rue de Reiningue, Heimsbrunn
03 89 83 28 80, www.dollfus-muller.com

BF

    

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