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	<title>Journal économique de Mulhouse et environs, le périscope &#187; Scope entreprise</title>
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	<description>Info et rencontres économiques à 360°</description>
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		<title>Made in Mulhouse</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 23:10:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Est]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[L’entreprise Clairefontaine-Rhodia, basée à Illzach et à Ottmarsheim, est l’une des quatre filiales du groupe Exacompta-Clairefontaine qui affiche 540 millions de chiffres d’affaires et 3.300 employés, dont 90% sont en France. La filiale alsacienne, avec son usine de fabrication et son centre logistique, exporte ses produits dans le monde entier et est le leader mondial [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L’entreprise Clairefontaine-Rhodia, basée à Illzach et à Ottmarsheim, est l’une des quatre filiales du groupe Exacompta-Clairefontaine qui affiche 540 millions de chiffres d’affaires et 3.300 employés, dont 90% sont en France. La filiale alsacienne, avec son usine de fabrication et son centre logistique, exporte ses produits dans le monde entier et est le leader mondial de la papeterie d’ambiance, dont les multiples collections élaborées en Alsace même ont vocation à se développer. Elle poursuit une vraie démarche environnementale et veut se situer dans une dynamique industrielle locale.</strong><span id="more-6715"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_6716" class="wp-caption alignleft" style="width: 280px"><img class="size-full wp-image-6716 " title="5-Guillaume Nusse Clairefontaine" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/02/5-Guillaume-Nusse-Clairefontaine.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Guillaume Nusse - Clairefontaine" width="270" height="181" /><p class="wp-caption-text">Guillaume Nusse</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le fameux bloc orange Rhodia est fabriqué dans l’unité de production de l’Ile Napoléon (l’ancienne usine Calligraphe rachetée en 1987) et est vendu dans plus de cent pays à travers le monde. « <em>On trouve du “made in Illzach“ partout, même au fin fond de la Mongolie </em>», clame Guillaume Nusse, président-directeur général et ardent défenseur de l’industrie et du savoir-faire alsaciens. Sont produits également dans cette usine où travaillent 40 personnes, les cahiers “piqûre“ calligraphe et Clairefontaine distribués en France et dans les DOM-TOM ainsi que dans toute l’Afrique francophone. Pour optimiser et assurer la gestion des commandes sur tous les continents, un centre logistique a été crée en 1999, d’une surface de 15.000 m2 qui a été doublée en 2004 et où sont employés cent personnes. « <em>Nous sommes idéalement situés, avec autour de nous trois autoroutes, une voie navigable et un aéroport</em> » remarque le PDG. Avec ses lignes optimisées de préparation de commandes, 80% des commandes sont expédiées le jour même, directement chez les clients dans un rayon de 1.000 km autour du site. Pas moins de 50 personnes veillent à la préparation de ces commandes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Nous faisons du low tech ! »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les produits de papeterie sont déclinés sous de nombreuses formes, pour un achat d’utilisateur ou d’impulsion : « <em>Notre présence sur le marché scolaire est importante et il est indispensable de s’y maintenir, mais ce n’est pas notre unique secteur. Nous sommes aussi très actifs dans les arts et loisirs </em>», continue M. Nusse. Ces produits de collage, de coloriage, de découpage ou encore de peinture, non seulement ne connaissent pas de baisse des ventes, mais est en plus en perpétuelle évolution. «<em> Les technologies “High Tech“, se dévorent entre elles. Aujourd’hui on n’a plus un téléphone, un MP3 et un dictaphone. Tout est en un seul produit. Chez nous les produits s’additionnent. J’aime dire que nous faisons du “Low Tech“ et nous y sommes bien ! </em>». Les nouveaux produits sont pensés et élaborés à Ottmarsheim. «<em> Il n’y a pas moins de 15 nouvelles gammes annuelles et notre collection Pollen (papier, enveloppes et cartes) est riche de plus de 1.000 références </em>» précise Guillaume Nusse. « <em>Toutes les décisions concernant la création de nouveaux produits sont prises ici-même. C’est important dans la rapidité de réaction et c’est aussi valorisant pour nos créatifs </em>», dit le PDG.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-6717 aligncenter" title="5-Clairefontaine logistique" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/02/5-Clairefontaine-logistique.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Clairefontaine logistique" width="450" height="301" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une politique d’environnement et d’implication locale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’industrie de la papeterie est forcément impliquée dans les problèmes écologiques, pour ce qui concerne la préservation du bois. « <em>Nous sommes dans des objectifs supérieurs à la norme DS5 Changez d’époque SUCCURSALE CITROËN ILLZACH Avenue de Lyon &#8211; ZI Ile Napoléon &#8211; 68110 ILLZACH Tél : 03 89 31 33 40 &#8211; www.carstore.citroen.fr/illzach Votre interlocuteur : Philippe ACHA 06 59 35 48 28 Particuliers, professionnels, louez votre box de stockage pour un mois ou un siècle, sans aucun engagement ! 400 pièces de stockage de 1 à 22 m2 Un accès libre à votre box 7j/7j Une sécurisation totale du site Tout le matériel de manutention à votre disposition Des services logistiques en cas de besoin Une boutique pour vos fournitures d’emballage UN BOX CHEZ NOUS, PLUS DE PLACE CHEZ VOUS ! AVENUE DE FRIBOURG 68110 ILLZACH box-system.fr LE 1ER MOIS GRATUIT OFFRE SOUMISE À CONDITIONS depuis toujours </em>» assure Guillaume Nusse. « <em>Tous nos papiers sont 100% écologiques. Nous travaillons avec des producteurs de forêts durables et nos usines sont à la norme iso 14001. Dans l’usine située dans les Vosges nous avons coutume de dire que l’eau que nous rejetons est plus propre que celle que nous prélevons ! </em>». La société est aussi certifiée par deux ONG, la FSC et la PEFC, des programmes de certifications pour la protection des forêts. Dans un métier concurrencé par le marché asiatique (où les normes environnementales sont beaucoup plus “souples“) Clairefontaine défend sa position grâce au développement de la papeterie d’ambiance. Ces produits créatifs et innovants pouvant être complémentaires pour la librairie, étroitement liée à la papeterie, et ainsi limiter l’influence chinoise. «<em> Nous sommes fiers du savoir-faire local </em>», conclut M. Nusse. «<em> Il en émane une véritable dynamique industrielle qui doit exister et s’intégrer dans un espace aussi riche que celui des Trois Frontières</em>. »</p>
<p style="text-align: right;"><em>Hervé Weill</em></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact: </strong>Clairefontaine : RD 52, Ottmarsheim &#8211; 03 89 83 37 50<br />
<a href="http://www.clairefontaine.com" target="_blank">www.clairefontaine.com</a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-6721 alignleft" style="margin-right: 10px;" title="5-Clairefontaine Fac¦ºade" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/02/5-Clairefontaine-Fac¦ºade.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Clairefontaine" width="173" height="83" /><strong>Clairefontaine en chiffres</strong><br />
• 3.300 employés et 540 millions de CA pour le groupe<br />
• 140 personnes sur les sites d’Illzach et Ottmasheim<br />
• Exporte vers plus de 100 pays<br />
• 30.000 m2 pour le centre logistique</p>
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		<title>Jetzt geht’s Loos !</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 23:21:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[Quand en 1994 Paul Muller, alors directeur commercial, prend les rênes de la société créée par Jean-Jacques Loos en 1964, il est à la tête d’une entreprise de 10 personnes et réalise 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2011, les chiffres ont été multipliés par dix. L’entreprise qui proposait de la fourniture de bureau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Quand en 1994 Paul Muller, alors directeur commercial, prend les rênes de la société créée par Jean-Jacques Loos en 1964, il est à la tête d’une entreprise de 10 personnes et réalise 1,5 millions d’euros de chiffre d’affaires. En 2011, les chiffres ont été multipliés par dix. L’entreprise qui proposait de la fourniture de bureau a étoffé son offre avec le mobilier et les tables traçantes et a investi dans l’informatique, la communication et l’imprimerie. Prochain challenge : devenir un acteur incontournable dans les photocopieurs.</strong><span id="more-6537"></span></p>
<div id="attachment_6539" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-6539" title="5-Paul Muller Loos" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/01/5-Paul-Muller-Loos.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Loos" width="250" height="344" /><p class="wp-caption-text">Paul Muller</p></div>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quand tout le monde me le déconseille, par challenge j’ai envie d’y aller </em>», dit Paul Muller dans son bureau flambant neuf aux nouveaux locaux du Groupe au Parc des Collines. Se définissant comme bon gestionnaire, il étudie les dossiers avant de se lancer dans une nouvelle aventure. « <em>Ce n’est pas uniquement de la bravade. Quand j’ai épluché le dossier et que je suis persuadé que ça va marcher, je fonce</em> ». Un des exemples de cette réussite est Copy Flash, «<em> dont tout le monde me disait que ça ne valait pas un euro </em>», en sourit encore le PDG. Désirant vivre « toutes les expériences en tant qu’entrepreneur », Paul Muller crée ainsi des sociétés comme I-Loos, Production Image en 2004 &#8211; qui propose de l’impression numérique en grand format &#8211; prend des parts dans ESI (informatique) et Eurhode (traduction et agence de communication) afin de s’adjoindre des métiers connexes au sien. Le rachat de l’imprimerie de Saint Louis ajoute une corde à l’arc du dirigeant. «<em> Je l’ai reprise voici un an en mettant un point d’honneur à garder tout le personnel. Elle gagnera de l’argent au terme du premier exercice</em> », précise M. Muller.</p>
<p><strong>Une progression constante</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le Groupe Loos est le leader français en matériel pour bureaux d’études et fourniture de consommables pour traceurs grands-formats. Ces tables à plat dont le coût peut aller jusqu’à 120.000 € font de l’impression numérique sur tous supports rigides comme le bois, le métal, le carrelage et même le carton. L’atelier de reprographie Copy Flash est la vitrine du groupe qui mise sur la croissance externe pour se développer. « <em>Il est important de constituer un groupe fort </em>» insiste le PDG. Certaines années, l’augmentation du CA est de plus de 20% et avec 7 à 8 embauches, le total du personnel atteignant désormais 110 personnes pour un chiffre d’affaires de plus de 14 millions d’euros. Toutes les sociétés progressent et le groupe dispose de 3 millions de fonds propres. Présent de Strasbourg à Montbéliard, le groupe vient de construire son nouveau siège à Didenheim où les clients pourront chercher leurs fournitures de bureau en toute facilité.</p>
<div id="attachment_6541" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-6541" title="5-Nouveau batiment Loos" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/01/5-Nouveau-batiment-Loos.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Loos" width="450" height="301" /><p class="wp-caption-text">Le nouveau siège à Didenheim</p></div>
<p><strong>Objectif 2012 : les photocopieurs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’esprit d’entreprise anime en permanence son dirigeant qui se cherche toujours de nouveaux défis. Le dernier en date est le développement des photocopieurs, un axe de croissance important. « <em>Au départ c’est à la demande de nos clients que petit à petit nous avons proposé ce produit</em> », précise Paul Muller. «<em> Nous distribuons les marques Xérox et Develop depuis trois ans avec une commerciale dédiée pour renforcer notre présence</em> ». Misant sur un développement externe qui va permettre d’accélérer la croissance de l’entreprise, le PDG a déjà sa petite idée pour devenir un des acteurs importants de ce secteur d’activité qui se porte plutôt bien. « <em>J’envisage dès l’année prochaine le rachat d’un des acteurs mulhousiens de cette branche</em> » annonce-t-il en guise de conclusion.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Hervé Weill</em></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact : </strong>Parc des Collines Vallée 3<br />
11 avenue de Bruxelles, Didenheim<br />
03 89 42 35 48</p>
<table style="background-color: #fff0af; width: 450px;" border="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Le Groupe LOOS en chiffres :</strong></p>
<p>• Création en 1964 et rachat par Paul Muller en 1994</p>
<p>• 110 salariés</p>
<p>• 14 millions de chiffre d’affaires, dont 7,5 millions pour Loos SA</p>
<p>• 3 millions de fonds propres</p>
<p>• 1.350 m2 de surface pour ses nouveaux locaux</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Bientôt des maisons à énergie positive à Illzach</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 23:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[cabinet Trible Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cabinet Trible Architecture, très investi dans la basse consommation, a décidé de prendre les devants et, sans attendre la commande, construit six maisons à énergie positive à Illzach. Ces maisons qui produisent plus d’énergie qu’elle n’en consomment sont un concept pionnier dans le département. Dans ce projet innovant, tout le monde a joué le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le cabinet Trible Architecture, très investi dans la basse consommation, a décidé de prendre les devants et, sans attendre la commande, construit six maisons à énergie positive à Illzach. Ces maisons qui produisent plus d’énergie qu’elle n’en consomment sont un concept pionnier dans le département. Dans ce projet innovant, tout le monde a joué le jeu : la ville d’Illzach et tous les intervenants sur le chantier.</strong><span id="more-6548"></span></p>
<div id="attachment_6549" class="wp-caption alignnone" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-6549" title="6-Maison-energie" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/01/6-Maison-energie.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : cabinet Trible Architecture" width="450" height="297" /><p class="wp-caption-text">Les maisons à énergie positive</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’architecte Josiane Trible possède une sensibilité environnementale depuis plusieurs années ; la construction par son cabinet d’un bâtiment péri-scolaire à Wattwiller lui avait valu un Ecotrophée Energivie dès 2006. Idem pour un autre péri-scolaire, à Cernay, doté d’un grand puits canadien. «<em> Dans tous nos projets, nous travaillons avec soin sur la qualité de l’enveloppe thermique, et j’avais envie d’appliquer au logement individuel des techniques que nous connaissons bien aujourd’hui </em>», explique l’architecte. L’idée de construire des maisons individuelles à énergie positive est née voici trois ans. Le temps de trouver un terrain, de créer le projet et de le chiffrer, le tour de table vient de se terminer. : «<em> Je voulais prouver qu’on peut construire des maisons positives avec une belle architecture intérieure et extérieure pour un budget raisonnable</em> », précise l’architecte.</p>
<div id="attachment_6550" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-6550" title="6-Trible" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2012/01/6-Trible.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : cabinet Trible Architecture" width="250" height="315" /><p class="wp-caption-text">Josiane Trible</p></div>
<p><strong>Des artisans partenaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce faire, le cabinet est parti à la recherche d’une commune partenaire pour le prêt d’un terrain, qui lui sera payé après la construction des maisons. Le Maire d’Illzach a répondu banco, et les études ont pu démarrer. « <em>Les 6 maisons sont accolées deux à deux, sont très isolées, avec des vitrages performants et des chaudières gaz à condensation pour le chauffage, et des chauffe-eau solaires. Les toitures terrasses sont équipées de panneaux photovoltaïques et l’étanchéité à l’air sera plus performante de 50% par rapport au label BBC </em>», explique l’architecte. Les maisons d’une surface habitable de 108 m2 sur deux niveaux sont optimisées, avec espace ouvert au rez de chaussée, trois chambres à l’étage, garage et terrasse en bois. Josiane Trible tire son chapeau à ses prestataires, «<em> des professionnels compétents et courageux et qui s’associent à la démarche en pratiquant des prix raisonnables </em>». Une fois ces maisons construites, ce concept novateur servira de prototype pour mener d’autres projets. Précision : les bureaux d’études sont BWG (structure bois), CTE (structure béton) et ENEBAT (électricité).</p>
<p style="text-align: right;"><em>Béatrice Fauroux</em></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact : </strong>Trible Architecture<br />
4 rue Daniel Schoen, Mulhouse.<br />
03 89 42 05 15</p>
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		<title>Yes, they CAN !</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 23:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Est]]></category>
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		<description><![CDATA[Crée en 1989, la société Can Packaging développe et fabrique des boîtes d’emballage pour le secteur agro-alimentaire et l’industrie du tabac. Développés par Georges Sireix, Président, et Guillaume Sireix, Directeur Général, les produits ont la particularité d’être fabriqués par des machines entièrement conçues par les deux hommes. C’est cette connaissance du process qui garantit une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Crée en 1989, la société Can Packaging développe et fabrique des boîtes d’emballage pour le secteur agro-alimentaire et l’industrie du tabac. Développés par Georges Sireix, Président, et Guillaume Sireix, Directeur Général, les produits ont la particularité d’être fabriqués par des machines entièrement conçues par les deux hommes. C’est cette connaissance du process qui garantit une parfaite maîtrise du produit, de sa création à sa fabrication.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_6367" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-6367" title="5-Guillaume Sireix CAN Packaging" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/12/5-Guillaume-Sireix-CAN-Packaging.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : CAN Packaging" width="250" height="483" /><p class="wp-caption-text">Guillaume Sireix</p></div>
<p style="text-align: justify;">« <em>Notre métier consiste à produire des contenants directs pour l’agro-alimentaire et du tabac, qui a les mêmes contraintes</em> », dit Guillaume Sireix. « <em>Les emballages sont “haute barrière“, c’est-àdire hermétiques à l’air et à l’humidité pour une protection optimale du contenu. L’idée est de proposer des produits avec plus de carton et moins de plastique</em> ». Les emballages contiennent 90% de carton recyclé &#8211; provenant des Vosges et de la Forêt Noire &#8211; et de fibre vierge, venant des pays scandinaves. Cela permet ainsi à Can Packaging de fournir à ses clients des produits sans couvercle en plastique ni de fond en métal. « <em>Nous avons notre propre bureau d’études pour la conception des machines de fabrication et nous faisons breveter les process</em> », poursuit le Directeur Général. De cette manière, la société est capable de répondre aux besoins de son client en créant une ligne de fabrication spécifique finie, du projet de boîte jusqu’à sa sortie de production. « <em>Pour ces créations, nous mettons un point d’honneur à maîtriser la technologie de base et à ne proposer que du produit haut de gamme </em>», ajoute M. Sireix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une croissance forte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour répondre aux besoins de production sans cesse en augmentation, une seconde usine a été ouverte en 2010 à Ancenis (Pays-de-Loire). Une situation stratégique au regard de l’implantation des sociétés agro-alimentaires en France « <em>Nous avons pour objectif d’atteindre les 35 millions de boîtes produites, essentiellement destinées au marché français d’ici à la fin de l’année 2011, soit autant que pour notre unité de Habsheim</em> ». Can Packaging voit son chiffre d’affaires progresser de 35% par an depuis 2008 et sa production fonctionne 24/24h et 7/7j. « <em>Notre développement est dû à plusieurs facteurs conjugués. La hausse des prix du tabac a incité les gens à rouler leurs cigarettes, nos boîtes en carton sont écologiques et de ce fait ne sont pas soumises aux taxes habituelles sur l’emballage. Pour certains clients, l’économie peut être de plusieurs milliers d’euros par an. De plus, le carton permet de proposer une surface d’impression totale.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des machines en constante évolution</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur de l’emballage est particulièrement concurrentiel et pour résister il n’y a pas de solution miracle. « <em>La matière première est chère et elle va continuer à augmenter, mais pour nous il n’est pas question de faire du bas de gamme. Il y a ceux qui délocalisent, mais ce n’est absolument pas notre manière de fonctionner. Alors pour nous, le moyen de réduire les coûts est d’augmenter la productivité. Avec notre savoir-faire en création de machines, nous sommes capables de relever ce défi en créant de nouveaux outils pour être de plus en plus compétitifs </em>», affirme Guillaume Sireix, qui, connaissant parfaitement ses machines, n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour en affiner les réglages. Il est d’ailleurs persuadé qu’une industrie alimentaire de haute qualité recèle un fort potentiel d’emplois. « Cela ne se délocalise pas ! », termine-t-il.</p>
<p style="text-align: right;">Hervé Weill</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact :</strong> avenue Valparc, Habsheim<br />
03 89 54 04 44 &#8211; <a href="http://www.canpackaging.com" target="_blank">www.canpackaging.com</a></p>
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		<title>Nidal ou l’Arbre Energie</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 23:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Est]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Arbre Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Le périscope]]></category>
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		<description><![CDATA[Nidal fournit à ses clients tous les matériels qui transforment l’arbre en sousproduits valorisables : plaquettes pour chaudières, bûches à feu, restes de souches et feuilles pour le compostage. L’entreprise née voici 40 ans est portée par la forte demande en bois-énergie et a quadruplé son activité depuis 2003. C’est en 2003 que Jocelyn Auffret [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Nidal fournit à ses clients tous les matériels qui transforment l’arbre en sousproduits valorisables : plaquettes pour chaudières, bûches à feu, restes de souches et feuilles pour le compostage. L’entreprise née voici 40 ans est portée par la forte demande en bois-énergie et a quadruplé son activité depuis 2003.</strong></p>
<div id="attachment_5886" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5886" title="5-Nidal" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/10/5-Nidal.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs - Jocelyn Auffret - Nidal" width="450" height="217" /><p class="wp-caption-text">Jocelyn Auffret</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est en 2003 que Jocelyn Auffret rachète Nidal à son propriétaire Philippe Périsse, qui lui-même avait acquis l’entreprise dix ans auparavant. Elle totalisait alors 1,1 million de chiffre d‘affaires et en compte 4 millions hors taxes aujourd’hui, pour un effectif de 15 personnes. « <em>Nous avons beaucoup progressé en 8 ans en concentrant notre activité sur les métiers de la forêt, en vendant des machines qui transforment les grumes en boisénergie : plaquettes et bois-bûches. La demande en bois-énergie a explosé et le besoin d’équipement s’est développé en conséquence, le volume demandé ne permettait plus de faire des bûches à la main !</em> », explique Jocelyn Auffret. La demande en bois plaquettes est aussi une conséquence de la demande exponentielle en bois granulés : comme les déchets de scieries ne suffisent pas répondre à la demande de granulés, on les fabrique aussi à partir des plaquettes…</p>
<p><strong>Des relations étroites avec des fournisseurs exclusifs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La clientèle de Nidal se compose de marchands de bois, abatteurs, exploitants forestiers, paysagistes à qui l’entreprise commercialise des équipements qui vont traiter le bois, une fois l’arbre abattu et élagué. Grues, treuils et griffes pour le débardage, déchiqueteuses pour produire des plaquettes, fendeuses, scies, écorceuses et combinés sciagefendage pour les bois-bûches, et enfin des rogneuses de souches, des aspirateurs et souffleurs La clientèle de Nidal se compose de marchands de bois, abatteurs, exploitants forestiers, paysagistes à qui l’entreprise commercialise des équipements qui vont traiter le bois, une fois l’arbre abattu et élagué. Grues, treuils et griffes pour le débardage, déchiqueteuses pour produire des plaquettes, fendeuses, scies, écorceuses et combinés sciagefendage pour les bois-bûches, et enfin des rogneuses de souches, des aspirateurs et souffleursde feuilles. « <em>Nous diffusons en exclusivité sur la France les meilleures marques de machines en Europe, Biber et Eschlböck, qui sont d’origine autrichienne et avec qui Nidal cultive d’excellentes relations depuis de plusieurs décennies </em>», indique J. Auffret. Le positionnement de ces équipements est haut de gamme pour une diffusion en direct via des agents commerciaux spécialisés, qui conseillent le client et effectuent des démonstrations de machines. « <em>Nous disposons de 400 références en catalogue et le conseil avantvente est très important pour nous. Et pour toute question liée au SAV, nous disposons au siège d’un centre d’expertise</em> ». A Rixheim, un entrepôt de 350 m2 abrite les machines en transit, il jouxte un espace de 250 m2 pour les pièces détachées. Le conseil et la qualité restent les atouts essentiels de Nidal qui a vu de nombreux entrants arriver sur ce marché en croissance, mais a poursuivi sa progression.</p>
<p style="text-align: right;">BF</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_5887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5887" title="5-Biber 90 ZK" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/10/5-Biber-90-ZK.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs - Nidal, Biber 90 ZK" width="450" height="187" /><p class="wp-caption-text">Biber 90 ZK</p></div>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact : </strong>Nidal, 2 rue Vauban, Rixheim<br />
03 89 31 85 85 &#8211; <a href="http://www.nidal.fr" target="_blank">www.nidal.fr</a></p>
<p><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<table style="background-color: #ffe87e; width: 450px;" border="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Pourquoi une forte croissance de la demande en bois énergie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les accords de Kyoto, les Grenelle 1 et 2 et le contexte fiscal qui a encouragé (aujourd’hui un peu moins) les particuliers à s’équiper en poêles, cheminées à insert ou chaudières à granulés a contribué à l’augmentation de la demande. Mais ce sont surtout les grands comptes qui tirent le marché, comme Néolia, l’ONF et les grandes industries qui font travailler des sous-traitants qui se chauffent au bois, sans oublier les collectivités équipées en grandes chaufferies à bois. Rappelons que le coût de l’énergie bois (hors investissement et entretien) est la moins chère après le soleil, pour le bois déchiqueté et les bûches. Le granulé est un peu plus cher, car ce n’est pas un produit brut, mais il reste moins coûteux que le gaz, le fioul ou l’électricité.</p>
<p style="text-align: justify;">(Source : Comparatif du coût des énergies pour les ménages, www.ajena.org).</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Dollfus-Muller, une entreprise en pleine mutation</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 23:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Dollfus-Muller]]></category>
		<category><![CDATA[fabrication de feutres]]></category>
		<category><![CDATA[industrie textile d’Heimsbrunn]]></category>
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		<description><![CDATA[Dirigée par Hugues Schellenberg depuis octobre 2009, l’entreprise de fabrication de feutres pour l’industrie textile d’Heimsbrunn, qui a fêté ses 200 ans cette année, prend un nouveau virage sous l’impulsion d’un management centré sur les ressources humaines et doté d’un projet d’entreprise clair et structuré. Avant d’arriver à Heimsbrunn, le Directeur général de Dollfus-Muller a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dirigée par Hugues Schellenberg depuis octobre 2009, l’entreprise de fabrication de feutres pour l’industrie textile d’Heimsbrunn, qui a fêté ses 200 ans cette année, prend un nouveau virage sous l’impulsion d’un management centré sur les ressources humaines et doté d’un projet d’entreprise clair et structuré.</strong></p>
<div id="attachment_5689" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-5689" title="5-DM1" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/09/5-DM1.jpg" alt="Journal économique de Mulhouse et environs : Dollfus-Muller" width="250" height="376" /><p class="wp-caption-text">Hugues Schellenberg</p></div>
<p style="text-align: justify;">Avant d’arriver à Heimsbrunn, le Directeur général de Dollfus-Muller a connu les hauts et les bas d’une entreprise dans la sous-traitance automobile qu’il a développée, fait grandir jusqu’à compter 130 personnes et qu’il a dû fermer en 2009, en raison de la défection de son unique client. « <em>Les 13 années de vie de cette entreprise m’ont beaucoup appris, et la période de fermeture que j’ai dû gérer, a été douloureuse mais on a fait le maximum pour amortir le choc sur le plan humain. Aujourd’hui, je revois d’anciens salariés sans qu’il y ait la moindre rancoeur : on a tous fait ce qu’on a pu, jusqu’à la dernière livraison </em>», explique cet ingénieur Arts et Mériers qui est aussi diplômé de l’IAE. Cette expérience était encore très présente dans son esprit lorsqu’Hugues Schellenberg a pris les rênes de Dollfus Muller à la demande de son président Jérôme Koch en octobre 2009. Elle a contribué à centrer son action prioritairement sur l’humain, « <em>la clé de la réussite </em>».</p>
<p><strong>Le projet “DM 200“ et 5 axes stratégiques</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après un état des lieux, des entretiens avec les quelque 50 salariés et l’examen détaillé, voire la redéfinition de certaines fonctions, Hugues Schellenberg a travaillé sur le projet « DM 200 » (soit Développer-Maintenir), qui repose sur trois valeurs principales : l’efficience, travailler ensemble et respecter la parole donnée. Tous les salariés ont signé la charte qui en fixe les principes en septembre 2010. « <em>C’est ensemble qu’on obtient des résultats, en se faisant confiance</em> ». Le Directeur général a aussi travaillé sur les axes stratégiques de l’entreprise, grâce notamment à un atelier proposé par l’ISTA (Institut Supérieur Textile d’Alsace) à 5 entreprises textiles dans la cadre du dispositif national GPS (Gagner par la stratégie). Ce programme a permis la conception d’un plan stratégique en 5 points. Premier objectif, être mieux référencé auprès des fabricants de machines pour être à la source de la demande en feutres et du besoin de renouvellement qui en découle. Ensuite, la définition du marché sur 12 zones et secteurs prioritaires dans le monde. Troisième priorité : explorer de nouveaux marchés. Exemple : l’agroalimentaire pour des tapis de transport ou des filtres. Ensuite, relancer la marque Dynajet déposée par DM, qui représente la partie négoce de l’entreprise, soit la vente de tissu spécifiques pour l’impression numérique. Enfin, l’ouverture à la filière textile régionale et le tissage (!) d’un réseau de proximité.<br />
«<em> Nous avons déjà obtenu les premiers résultats de ce plan d’action, puisque les ventes Dynajet ont fortement progressé et que l’objectif de chiffre d’affaires de cette année sera sans doute dépassé</em> », explique Hugues Schellenberg. Habitant d’Haguenau mais résidant à proximité de l’usine en semaine, ce Directeur général se dit heureux de cette aventure à la fois industrielle et humaine.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5690" title="5-DM2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/09/5-DM2.jpg" alt="Journal économiqe de Mulhouse et environ : dollfus - Muller" width="450" height="215" /></p>
<table style="background-color: #f6e397;" border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Dollfus-Muller en chiffres </strong></p>
<p>• 200 ans d’existence<br />
• 50 salariés dont 23 à la production et une équipe commerciale de 9 personnes.<br />
• 7 millions d’euros HT de CA prévus en 2011, dont 85% à l’export<br />
• Les commerciaux sont en déplacement dans le monde environ 25 semaines par an.<br />
• La moitié des ventes concerne les feutres et tapis pour l’industrie textile, 25% pour l’industrie du cuir et le quart restant est issu de la vente de tissu pour l’impression numérique (DYNAJET)<br />
• 1.500 clients sur 90 pays, l’export représente 85% du CA HT<br />
• Aucun client ne pèse plus de 2% du CA HT</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact :</strong> Hugues Schellenberg, Dollfus Muller<br />
63 rue de Reiningue, Heimsbrunn<br />
03 89 83 28 80, <a href="http://www.dollfus-muller.com" target="_blank">www.dollfus-muller.com</a></p>
<p style="text-align: right;">BF</p>
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		<title>Passions Alsace, une fondation pour des micro-projets d’associations alsaciennes</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jul 2011 23:06:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[fondation]]></category>
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		<description><![CDATA[Créée par Guillaume d’Andlau et relayée à Mulhouse et environs par Catherine Chambaud, la fondation Passions Alsace se fixe un objectif humble mais souvent vital : soutenir des projets bien identifiés d’associations alsaciennes, dont l’action est tangible sur leur territoire. Telle association a besoin d’une chariot élévateur pour aider des personnes handicapées à monter à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Créée par Guillaume d’Andlau et relayée à Mulhouse et environs par Catherine Chambaud, la fondation Passions Alsace se fixe un objectif humble mais souvent vital : soutenir des projets bien identifiés d’associations alsaciennes, dont l’action est tangible sur leur territoire.</strong></p>
<div id="attachment_5567" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5567" title="5-Chambaud-D'Andlau" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/07/5-Chambaud-DAndlau.jpg" alt="" width="450" height="299" /><p class="wp-caption-text">Catherine Chambaud et Guillaume d’Andlau</p></div>
<p style="text-align: justify;">Telle association a besoin d’une chariot élévateur pour aider des personnes handicapées à monter à cheval. Telle autre doit acquérir un logiciel pour gérer une bibliothèque citoyenne de village, ou régler le cachet d’une troupe de théâtre dans un quartier… Passions Alsace répond à ce type de demande qui met de l’huile dans le rouages, et permet à un projet d’association de voir le jour, qu’il soit lié à la santé, la culture, le patrimoine, la recherche ou l’environnement…</p>
<p><span id="more-5564"></span></p>
<p><strong>Petite aide, grand impact</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Souvent, ce sont des petites sommes qui gèlent les projets et nous voulons encourager les bonnes idées, le bénévolat et le sens de l’intérêt général </em>», indique Guillaume d’Andlau qui ajoute : « <em>Les petites associations n’ont pas la taille critique pour s’inscrire dans un parcours de demande de subvention. Or, elles forment le ciment de notre société et des sommes allant de 500 à quelques milliers d’euros pourraient débloquer leur situation. Notre fondation a été créée justement pour cela, si le projet correspond à notre philosophie</em> », explique Guillaume d’Andlau. Des bénévoles de Passions Alsace instruisent les dossiers dans ses bureaux de Strasbourg et de Mulhouse et labellisent en principe ceux qui créent du lien, ont un intérêt pédagogique, un objet sociétal d’intérêt général et mobilisent une majorité de bénévoles.</p>
<p><strong>Appel à donateurs… et aux projets d’associations</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les sommes versées grâce au capital initial de 200.000 euros ont touché plus de 40 associations à ce jour, sur toute l’Alsace et dans tous les domaines. Les donateurs intéressés sont invités à aider la Fondation, quelle que soit la somme versée. Le don peut être “fléché“ (le donateur indique à quel projet l’argent soit être destiné) ou non, tout dépend des causes auxquelles on est sensible. Catherine Chambaud s’est jointe à la démarche et la promeut par engagement personnel et culture familiale : « L’engagement sociétal est une tradition familiale, et je trouve important d’aider les gens qui vivent ici, qui créent du lien de proximité. ». Naturellement, les dons donnent lieu à déduction fiscale. Les projets aidés figurent sur le site internet de la fondation. Les associations sont également invitées à faire connaître leurs projets à Passions Alsace.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Guillaume d’Andlau,</strong> Passions Alsace &#8211; 06 75 65 10 28 &#8211; <a href="http://www.fondationpassionsalsace.org" target="_blank">www.fondationpassionsalsace.org </a><br />
Passions Alsace est sous l’égide de la Fondation de France</p>
<table style="background-color: #fff0af; width: 100%;" border="0" cellspacing="5">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Exemple : Hôtel d’insectes pour une structure petite enfance à la Mer Rouge </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet est porté par l’ASAME (Association d’Aide et de Soins de Mulhouse et Environs), qui travaille sur l’agglomération de Mulhouse pour les personnes âgées. Pour faire face aux nombreux besoins en places de crèche, elle vient de modifier ses statuts pour intégrer un service à la petite enfance. A ce titre, elle va ouvrir en septembre une structure d’accueil au sein du parc d’activité de la Mer Rouge. L’idée est de profiter de la présence d’un jardin pour transmettre aux jeunes enfants le plaisir de la nature et l’observation, en y installant un hôtel à insectes. Celui-ci permet d’organiser des animations toute l’année autour de d’installations et de plantations associées dans le jardin. Ce projet n’est pas soutenu dans le cadre des politiques liées à la petite enfance, qui subventionnent la création et le fonctionnement de la crèche. Pour ce projet, Passions Alsace recherche 1 725 euros</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Alsatextiles : « Le Textile est bien vivant »</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 23:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Alsatextiles]]></category>
		<category><![CDATA[impression textile numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entreprise dirigée par Gianni Pavan témoigne de la vitalité du textile qui évolue au fil du développement des nouvelles technologies. L’entreprise spécialisée dans l’impression textile numérique marie avec bonheur tradition et modernité, et travaille aussi bien pour des musées, des créateurs de mode, que pour du textile de maison ou des tissus événementiels. On se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L’entreprise dirigée par Gianni Pavan témoigne de la vitalité du textile qui évolue au fil du développement des nouvelles technologies. L’entreprise spécialisée dans l’impression textile numérique marie avec bonheur tradition et modernité, et travaille aussi bien pour des musées, des créateurs de mode, que pour du textile de maison ou des tissus événementiels.</strong></p>
<div id="attachment_5379" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5379" title="5-Alsatextiles2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/06/5-Alsatextiles2.jpg" alt="Le périscope, journal économique de Mulhouse et environs : Alsatextiles" width="450" height="224" /><p class="wp-caption-text">Gianni Pavan</p></div>
<p style="text-align: justify;">On se souvient peut-être de Gravit, entreprise reconnue dans le secteur textile pour la qualité de sa gravure via des cylindres et cadres plats mis au point pour l’impression sur tissu. Le coût fixe de la gravure était alors élevé, puisque l’entreprise fabriquait un cylindre (ou un cadre) par couleur et le client devait imprimer de grandes quantités de tissu pour assurer un prix de revient correct. Après 2000, avec la disparition de ses clients laminés par la concurrence asiatique, Gravit a progressivement disparu aussi. Des salariés de l’entreprise ont repris le flambeau en 2005 pour se lancer dans un créneau émergent : l’impression numérique. C’est la création d’Alsatextiles, opérationnelle depuis 2007 et qui a démarré grâce aux bonnes relations entretenues avec d’anciens clients. « <em>Par exemple, nous travaillons pour Linvosges, pour qui nous imprimons des nappes à partir d’ échantillons du Musée de l’Impression, comme les industries traditionnelles autrefois</em> », explique Gianni Pavan… Mais si c’est en apparence le même produit, le procédé de fabrication a radicalement changé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Maîtrise de toute la chaîne textile pour une réactivité maximale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En impression numérique, on réussit à obtenir la qualité d’impression traditionnelle sans ses inconvénients : on peut imprimer une infinité de couleurs et se limiter à une production de 100 mètres là où il fallait en imprimer 1.000… « <em>Cela change tout, car certains clients passent commande en petites séries tous les 15 jours pour l’impression de tel ou tel dessin. </em>» Côté qualité, le dessin créé sur ordinateur peut être d’une grande précision et une fois imprimée, la couleur est fixée dans la fibre textile, les couleurs ne bougent pas… A tous ces avantages, Alsatextiles a ajouté une diversification en aval : « <em>Pour être encore plus souples et réactifs, nous avons développé une offre diversifiée de tissus, cela évite de dépendre des délais de livraison</em> ». En effet, polyesters, satins de coton, tissus mélangés sont disponibles au choix du client grâce à un stock permanent d’une valeur de 150.000 euros (pour 1 million d’euros de CA/an). De la conception (ou reprise) du dessin sur ordinateur au produit confectionné, Alsatextiles maîtrise donc toute la chaîne de fabrication. Cette maîtrise en termes de coût, de qualité et de délais a été repérée par de grands noms du textile comme Castelbajac qui y fait fabriquer son linge de table, ou la créatrice d’Anatopik, marque de vêtements riches en couleurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des produits innovants pour l’événementiel et la décoration</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alsatextiles s’aventure hors des terres traditionnelles de la filière, l’habillement et le linge de maison, pour imprimer des produits événementiels : kakémonos, banderoles, etc. à partir de n’importe quel visuel ou photo. Dernière nouveauté : Alsatextiles produit au terme d’un partenariat avec Leroy Merlin des portes de placard coulissantes tendues de tissu imprimé à partir de photos d’une photographe régionale, Catherine Kohler : encore une alliance de talents régionaux (voir encadré). Recherche partenaires Alors que manque-t-il au bonheur de Gianni Pavan dont l’activité est en plein essor ? « <em>Nous sommes à la recherche de partenaires financiers pour pouvoir nous développer, car le textile fait encore peur, alors que tous les jours de nouveaux marchés s’ouvrent à nous !</em> », conclut-il.</p>
<p style="text-align: right;">BF</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /><strong>Contact : </strong>Alsatextiles, 3 rue de l’Industrie, Riedisheim<br />
03 89 64 59 97 &#8211; <a href="http://www.alsatextiles.fr" target="_blank">www.alsatextiles.fr</a></p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #ffefaa;"><strong>L’ADN d’Alsatextiles : une production régionale à 80% </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gioanni Pavan défend et soutient la renaissance de la filière textile alsacienne (et vosgienne), dont de nombreux exemples montrent le haut niveau de compétence. 80% de sa production, du tissu à la confection, est issue de l’écosystème textile qui se reconstitue en Alsace et dans les Vosges. Alsatextiles participe à la création d’un label “Alsace Terre Textile“ à l’image de “Vosges Terre Textile“, et qui devrait voir le jour en 2012.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Cabinet Froehlich : avant la liquidation, la prévention des difficultés</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2011 23:10:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout en reprécisant la mission principale du mandataire judiciaire qui est de défendre l’intérêt collectif des créanciers dans les entreprises en difficultés, Philippe Froehlich présente le mandat ad hoc, assez peu connu, et qui peut être mis en place en prévention des difficultés. On le sait, le mandataire judiciaire exerce une profession réglementée, qui préserve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tout en reprécisant la mission principale du mandataire judiciaire qui est de défendre l’intérêt collectif des créanciers dans les entreprises en difficultés, Philippe Froehlich présente le mandat ad hoc, assez peu connu, et qui peut être mis en place en prévention des difficultés.</strong></p>
<div id="attachment_5193" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5193" title="5-EtudeFroehlich" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/05/5-EtudeFroehlich.jpg" alt="journal économique de Mulhouse et environs : cabinet Froehlich" width="450" height="213" /><p class="wp-caption-text">Me Philippe Froehlich</p></div>
<p style="text-align: justify;">On le sait, le mandataire judiciaire exerce une profession réglementée, qui préserve les intérêts des créanciers lors d’une défaillance d’entreprise. Ceux-ci sont classés selon un ordre de priorité légal : Etat, banques, salariés, fournisseurs, etc. sans oublier le mandataire lui-même. Celui-ci a notamment pour mission de vendre les actifs de la société liquidée au meilleur prix, afin de rembourser le plus de créanciers possible. « <em>Administrer un dossier de liquidation prend en moyenne deux ans, lorsqu’il n’y a pas de difficulté majeure</em> », explique Philippe Froehlich. « <em>Des litiges peuvent ralentir la procédure, comme par exemple un contentieux sur la qualité de salarié ou non de personnes travaillant régulièrement pour l’entreprise</em> ». En effet, les salariés bénéficient d’un fonds de garantie pour le paiement de leurs salaires impayés. L’étude Froehlich qui emploie 9 personnes traite environ 200 dossiers par an, dont une grande partie selon la procédure de liquidation dite simplifiée (sous un certain seuil et sans procédure contentieuse).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le mandat ad hoc pour sécuriser une entreprise fragilisée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand une entreprise n’est pas encore au bord du dépôt de bilan, mais que l’activité bat de l’aile et que les difficultés de trésorerie apparaissent, la tentation est d’essayer de redresser la situation en attendant mieux. Souvent, les difficultés ne font qu’empirer, les concours bancaires risquent d’être gelés, etc. « <em>Le mandat ad hoc permet au mandataire judiciaire de rechercher des solutions en accord avec le Président du Tribunal, selon une procédure strictement confidentielle. La mission intervient avant un redressement ou une liquidation, et doit éviter la cessation des paiements</em> », explique Me Froehlich qui précise que ce service assez peu connu des entreprises est une activité encore minoritaire de l’étude qu’il dirige, mais qui tend à progresser. « <em>Dans la loi existent des techniques de sécurisation et de financement. Le mandat crée la médiation entre les interlocuteurs de l’entreprise et n’a pas pour objet de proposer des solutions industrielles, mais bien de sécuriser les relations </em>». Depuis 2005, le champ des procédures collectives, tout comme la procédure de prévention, concerne aussi les professions libérales. Depuis 6 mois, Me Froehlich note une diminution du nombre des procédures collectives, une donnée plutôt positive pour l’économie locale et qui peut témoigner d’une sortie de crise. «<em> Mais un contexte plus prospère n’empêche pas les défaillances de sociétés de services, victimes d’une gestion défaillante. La crise n’explique pas tout !</em> », précise-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" /> Contact : </strong>Philippe Froehlich, mandataire judiciaire, 36 rue Paul Cézanne &#8211; Le Trident, Mulhouse<br />
<strong>Tél. </strong>03 89 56 33 89</p>
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		<title>Faller : success story de la “e-dragée“</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2011 23:07:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’univers du bonbon n’a pas de secrets pour l’entreprise Faller qui compte 38 salariés &#8211; toutes des femmes -, 11 magasins… et un site d’e-commerce de dragées, dont le succès dépasse les prévisions les plus optimistes. A tel point qu’un nouvel entrepôt est en cours de construction à Rixheim pour assurer la logistique des commandes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’univers du bonbon n’a pas de secrets pour l’entreprise Faller qui compte 38 salariés &#8211; toutes des femmes -, 11 magasins… et un site d’e-commerce de dragées, dont le succès dépasse les prévisions les plus optimistes. A tel point qu’un nouvel entrepôt est en cours de construction à Rixheim pour assurer la logistique des commandes sur le web. La dragée prend des couleurs !</strong></p>
<div id="attachment_5047" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-5047" title="Faller2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/Faller2.jpg" alt="Journal économique de Mulhouse et environs : Faller" width="450" height="207" /><p class="wp-caption-text">Atelier de conditionnement des commandes passées sur le web.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Sous la houlette de Nathalie Faller, femme dynamique et volontaire en charge de la direction générale de la PME, la maison Faller regorge de projets. Le dernier en date, le site d’ecommerce de dragées ouvert en février 2010, est en train de faire bouger toute la maison : « Quand on a 10 magasins situés dans de très bons emplacements en centre-ville et des charges élevées, les perspectives de développement sont faibles ; il faut être très performant maintenir un commerce de qualité et indépendant ! L’idée a été de créer un site d’e-commerce pour compléter notre activité, mais uniquement sur le thème de la dragée », explique la dirigeante. En effet, rappelons que la maison Faller vend aussi bien des bonbons et friandises en stock permanent que des produits saisonniers : lapins de Pâques, chocolats de la Saint-Nicolas ou friandise dite éphémère.</p>
<p><strong>Progression de la vente de dragées de 50 % en magasin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le site web dragees.faller.fr, qui compte environ400 références, a été créé par l’agence web Activis(ndlr : tout comme celui des chocolats Abtey,voir l’article sur notre blog). « <em>En 6 mois, nousavons réalisé l&#8217;objectif à 3 ans sur notre prévisionnel,et les ventes de dragées en magasin ont augmenté de50 % !</em> » se réjouit Nathalie Faller, dont l’équipea dû s’adapter à un raz-de-marée imprévu. Parailleurs, le succès du site a pour effet de boosterles ventes en magasin grâce aux clients d’Alsaceet des départements voisins.Le chiffre d’affaires réalisé par le site web a été de420 000 euros HT en 2010, et devrait doubler en2011. Aujourd’hui, une équipe de trois personnesréceptionne les commandes, gère les stocks ettraite environ 40 commandes/jour. « <em>Nous mettons un point d&#8217;honneur à avoir toutes les références en stock, soit toutes les dragées et leurs emballages</em> ». D’où l’aménagement 1600 m2 du bâtimentBricorama route de l’Ile Napoléon à Rixheim : entrepôt, atelier d’emballage, bureaux ainsi qu’unstudio photo de 80 m2. Il faut compter 1/3 duvolume des ventes en stock permanent pourpouvoir assurer les livraisons.</p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_5048" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><strong><img class="size-full wp-image-5048" title="Faller" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/Faller.jpg" alt="Journal économique de Mulhouse et environs : Faller" width="250" height="305" /></strong><p class="wp-caption-text">Nathalie Faller, avec au second plan l’entrepôt de stockage pour les livraisons des commandes passées sur le net.</p></div>
<p><strong>Plusieurs collections par an : La dragée customisée</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les nombreuses références en stock s’expliquent par la très grande diversité des “mises en scène“ de la dragée : oubliée, la boîte classique de nos grand-mères, les dragées sont désormais conditionnées dans des mini-chaussures de tennis, de minuscules habits pour filles ou garçons qui se balancent sur des cintres accrochés à de beaux présentoirs, etc. « <em>Il faut créer un effet de collection avec des nouveautés permanentes pour que le baptême, la communion ou le mariage soient des évènements uniques, avec un style adapté au décor de chaque table de fête. La dragée est entrée dans une course à la tendance </em>», estime Nathalie Faller qui ajoute : « Même si ce développement a son coût, le net a transformé et stimulé le métier ». Précisons pour finir que les quelque 600 références vendues en magasins sont entièrement gérées par une plateforme logistique externe à l’entreprise. Chiffre d’affaires 2010 du groupe : 3,5 M€ HT avec les ventes sur le web.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-5004" title="carre-jaune" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/04/carre-jaune.gif" alt="Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousien" width="12" height="12" />C<strong>ontact :</strong> Groupe Faller, 64 rue de l’Ile Napoléon, Rixheim<br />
Tél : 03 89 45 95 27 &#8211; Web : <a href="http://www.faller.fr" target="_blank">www.faller.fr</a> &#8211; <a href="http://dragees.faller.fr" target="_blank">dragees.faller.fr</a></p>
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		<title>Sotoco, une entreprise familiale qui grandit</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 23:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le fabricant et diffuseur de distributeurs de boissons en entreprise créée par Ernest Jenner en 1970 se compose de deux entreprises : Sotoco Service, dirigée par sa fille Delphine Thomas et Sotoco, dirigée par son fils Anthony Jenner. Un développement qui s’est réalisé au fil d’innovations, de nouveaux créneaux et de croissance externe, avec une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le fabricant et diffuseur de distributeurs de boissons en entreprise créée par Ernest Jenner en 1970 se compose de deux entreprises : Sotoco Service, dirigée par sa fille Delphine Thomas et Sotoco, dirigée par son fils Anthony Jenner. Un développement qui s’est réalisé au fil d’innovations, de nouveaux créneaux et de croissance externe, avec une stratégie qui privilégie la qualité du service et l’ancrage régional.</strong> </p>
<div id="attachment_4616" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-4616" title="Sotoco Service" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/02/5-Sotoco-Service.jpg" alt="Le périscope, journal économique mulhousien - Le fabricant et diffuseur de distributeurs de boissons en entreprise créée par Ernest Jenner en 1970 se compose de deux entreprises : Sotoco Service" width="450" height="229" /><p class="wp-caption-text">Delphine Thomas</p></div>
<p style="text-align: justify;">Delphine Thomas, diplômée d’une école de commerce et qui travaille au sein de l’entreprise familiale depuis 1996, est la gérante de la société Sotoco Service : « <em>Nous mettons des distributeurs à la disposition des entreprises, et ce, gratuitement. Nous fournissons ensuite un service complet en alimentant les machines en fonction des besoins, et nous nous rétribuons sur la caisse du distributeur</em> ». De 1998 à 2010, le nombre de distributeurs est passé de 150 à 1500 et Sotoco Service effectue pas moins de 19 tournées quotidiennes optimisées pour les alimenter en boissons, friandises, produits frais, etc. La prestation comprend aussi l’entretien et la réparation des machines en atelier interne. « <em>Le marché est relativement saturé aujourd’hui, et le nerf de la guerre, c’est la qualité du service. Nous servons des entreprises de 10 comme de 200 personnes, et sommes très réactifs en cas de panne ou de produits manquants</em> ». Le département compte 40 personnes, dont 22 approvisionneurs et 7 techniciens et a réalisé 3,5 millions d’euros de CA HT en 2010. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sotoco Service grandit via la croissance externe</strong> </p>
<p style="text-align: justify;">L’évolution des goûts du consommateur fait quelque peu évoluer le métier, notamment vers des boissons gourmandes, comme le café noisette par exemple. Mais ce type de demande est encore marginal. Idem pour les produits frais, qui permettent de diversifier l’offre, mais sont source de contraintes lourdes : livraisons de nuit avec du personnel sur place, stockage en chambres froides, respect de la chaîne du froid. « <em>La croissance naturelle étant limitée, nous avons opté pour la croissance externe et racheté plusieurs entreprises de notre secteur en 2001, 2003, 2009 et 2010.</em> » Ce développement, outre l’extension du portefeuille de clients, permet à Sotoco Service de proposer des produits connexes comme l’installation de fontaines à eau, activité exploitée par l’une des sociétés rachetées. Sotoco Service est d’ailleurs toujours à la recherche d’opportunités dans ce domaine. Une autre perspective de développement se dessine dans certains pays européens, où la société noue actuellement des contacts.</p>
<table style="text-align: center; width: 450px;" border="0" cellpadding="5" align="center">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center; background-color: #ffff00;" valign="top"><strong><span style="font-size: small;">« En moyenne, la consommation est d’une boisson et demie<br />
par jour et par personne.<br />
Plus il y a de stress, plus cette moyenne augmente ! »</span></strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Sotoco : les gobelets prêts à être servis</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quant à Sotoco, le département géré par Anthony Jenner, il est spécialisé dans la fabrication de gobelets à dosettes tout prêts à être insérés dans les distributeurs ou commercialisés auprès de compagnies ferroviaires ou aériennes comme Air France. Pouvant recevoir une impression numérique personnalisée, les gobelets sont en plastique ou en carton, matériau plus en vogue aujourd’hui. Là aussi, les perspectives de développement sont importantes, avec la mise en oeuvre d’un nouvel atelier de fabrication et des machines nouvelles entièrement conçues et montées en interne. Ce département compte 30 personnes. Enfin, parmi les activités dérivées de l’entreprise, citons par exemple la fabrication et la vente de chariots à boissons chaudes pour les hôpitaux.</p>
<p><strong>Contact :</strong> Delphine Thomas, Sotoco Service &#8211; 14 rue des Alpes, Sausheim<br />
<strong>Tél.</strong> 03 89 61 95 55 &#8211; <strong>Site web :</strong> <a href="http://www.sotoco.fr" target="_blank">www.sotoco.fr</a></p>
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		</item>
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		<title>Le Groupe BPI accompagne la reconversion des emplois</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 23:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Groupe BPI]]></category>
		<category><![CDATA[personnes licenciées]]></category>
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		<description><![CDATA[Le groupe de conseil en ressources humaines installé à la Mer Rouge accompagne environ 1.000 adhérents de la région mulhousienne. Objectif : réussir la reconversion de personnes licenciées en favorisant leur retour à l’emploi. Bernard Florence et André Moritz Le groupe de conseil en management qui compte 2.000 salariés dans le monde, dont 900 en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le groupe de conseil en ressources humaines installé à la Mer Rouge accompagne environ 1.000 adhérents de la région mulhousienne. Objectif : réussir la reconversion de personnes licenciées en favorisant leur retour à l’emploi.</strong></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_4410" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-4410 " title="5-BPI" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2011/01/5-BPI.jpg" alt="" width="400" height="174" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Bernard Florence et André Moritz</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le groupe de conseil en management qui compte 2.000 salariés dans le monde, dont 900 en France (82 en Alsace) est spécialisé en partie dans les problématiques d’emploi liées aux restructurations. Grâce à ses implantations locales, BPI répond à toute demande d’entreprises, d’institutions ou de collectivités publiques. BPI travaille entre autres pour Pôle Emploi, comme ici à Mulhouse. « <em>Le secteur de l’emploi en Alsace occupe 40 de nos 80 consultants à plein-temps, et correspond à la prise en charge de personnes licenciées dans la chimie ou l’industrie. Nous les accompagnons vers un retour à l’emploi, individuellement et en groupe</em> », explique Bernard Florence, Directeur BPI pour l’Alsace et la Franche-Comté.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un reclassement en 7 à 8 mois en moyenne </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque consultant de BPI prend en charge 30 ou 50 personnes, selon les modalités juridiques du départ (CTP, soit contrat de transition professionnelle ou CRP, soit convention de reclassement personnalisée.). Ces personnes ont un rendez-vous une fois par mois et chaque semaine un contact est établi. Des réunions en groupe sont organisées. Et la moitié des personnes concernées se voient proposer une formation &#8211; courte ou longue &#8211; pour adapter leur profil au poste visé. « <em>Notre méthode repose aussi sur un partenariat étroit avec les entreprises, suivies par le même consultant, quels que soient ses besoins</em> », explique André Moritz, responsable du site mulhousien. En effet, les entreprises peuvent s’adresser à BPI pour leurs recrutements, et certains consultants sont spécialisés, ce qui leur permet de mieux répondre à la demande. BPI dispose des mêmes outils que Pôle Emploi qui lui délègue une partie de ses missions en co-traitance dans le cadre d’un contrat national avec des déclinaisons régionales. Les personnes licenciées trouvent sur place des salles conviviales, un espace informatique et de l’aide logistique pour téléphoner, rédiger son CV, etc. Le résultat annoncé par BPI est éloquent : on retrouve un poste en CDI ou CCD en moyenne en 7 à 8 mois. Précision : A Mulhouse, le quart des adhérents sont des cadres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un important dossier suivi par BPI : le fonds de revitalisation Clariant</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une convention de revitalisation du site Clariant a été signée suite à la suppression de 262 emplois. Dans ce cadre, Clariant a apporté 1,4 million d’euros, des subventions à hauteur de 600 000 € ont été accordées et des prêts bonifiés ont été octroyés par le Crédit Mutuel.<br />
Cette convention a pour but la création de 259 emplois sur 24 mois, et c’est la société BPI qui est en charge du dossier. Le fonds permet d’accompagner le développement d’entreprises prioritairement sur Huningue et Saint- Louis, mais également à Mulhouse en créant des emplois. « <em>Les obligations de reclassement doivent contribuer à développer de nouvelles activités économiques et nous intervenons sur le terrain en repérage d’entreprises à fort potentiel. Ainsi, lors de sa phase de développement, Boomerang avait bénéficié du fonds</em> », explique Bernard Florence qui revendique le rôle citoyen joué par BPI dans le contexte actuel des restructurations. Plus de 100 entreprises ont été accompagnées depuis 2007 en Alsace par des consultants BPI.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact :</strong> BPI, André Moritz, 20b rue de Chemnitz, Mer Rouge<br />
<strong> Tél.</strong> 03 89 60 00 58 &#8211; <strong>Site web : </strong><a href="http://www.groupe-bpi.com" target="_blank">www.groupe-bpi.com</a></p>
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		<title>Poeppelmann : une diversification-modèle</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Dec 2010 00:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[diversification-modèle]]></category>
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		<description><![CDATA[Le transformateur de matières plastiques ; filiale d’un groupe allemand né en 1949 et qui emploie 80 personnes à Rixheim, poursuit une croissance constante par le biais de la diversification et du progrès de ses fabrications. A l’origine, le groupe fabriquait des bouchons en liège. Le fondateur de l’entreprise a ensuite adapté un opercule en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-4248" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="Poeppelmann" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/12/5-Poeppelmann.jpg" alt="Poeppelmann" width="210" height="227" /><strong>Le transformateur de matières plastiques ; filiale d’un groupe allemand né en 1949 et qui emploie 80 personnes à Rixheim, poursuit une croissance constante par le biais de la diversification et du progrès de ses fabrications. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A l’origine, le groupe fabriquait des bouchons en liège. Le fondateur de l’entreprise a ensuite adapté un opercule en plastique sur les bouchons en liège, avant de se lancer en précurseur dans la fabrication de bouchons en plastique pour les bouteilles, puis progressivement pour tous usages. « <em>L’entreprise a toujours évolué vers des créneaux porteurs, grâce à l’instinct de ses dirigeants. Et ce, tout en restant modeste et pragmatique</em> » explique Hubert Schaff, directeur de l’unité de Rixheim.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les étapes de la diversification </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>KAPSTO :</strong> les bouchons protecteurs. Aujourd’hui sont fabriqués pas moins de 3.000 bouchons protecteurs différents, pour des applications dans le mobilier, l’industrie… les bouchons et capuchons Kapsto obturent des points de fixation, terminent des tuyaux ouverts, assurent stabilité, protection, empêchent l’usure et la corrosion. <br />
 <strong>K-TECH :</strong> les pièces pour l’automobile. Observant la croissance de l’industrie automobile, Poeppelmann s’est diversifiée dans les années 60 dans la fabrication de pièces techniques en plastique de haute précision pour l’industrie. De fabrication complexe, elles font partie intégrante de la conception d’un produit. <br />
 <strong>FAMAC :</strong> produits pour l’alimentaire et la pharmacie. Professionnels de l’injection plastique, les ingénieurs de Poeppelmann ont conçu des machines capables de fabriquer des micro-pièces hygiéniques en salle blanche pour l’industrie pharmaceutique et des emballages à parois minces pour l’agro-alimentaire : Poeppelmann travaille par exemple pour Tempé. <br />
 <strong>TEKU :</strong> leader européen des pots pour l’horticulture ! Encore l’instinct pour un marché à fort potentiel : le dirigeant de Poeppelmann avait pressenti le développement du jardinage, avec le celui de la construction des maisons individuelles après 1960. L’entreprise s’est lancée dans l’injection plastique de pots pour l’horticulture à parois minces grâce au thermoformage. Elle est aujourd’hui leader européen de la fabrication de pots de toutes tailles, distribués via un réseau de distributeurs dans les jardineries. Et 80% des matières plastiques utilisées proviennent de produits recyclés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De nombreuses perspectives de développement </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’usine de Rixheim a été construite en 1966, et travaille pour le marché francophone : Wallonie, Suisse romande, pays du Maghreb. La croissance est soutenue en raison de l’adaptabilité des usines : les produits suivent le marché, par exemple aujourd’hui on fabrique des pièces pour l’industrie photovoltaïque. « <em>Nous travaillons pour de gros donneurs d’ordre dans l’énergie et l’automobile. Et nous avons la chance que l’industrie agro-alimentaire et pharmaceutique soient en forte croissance en Europe </em>», explique Hubert Schaff.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les perspectives technologiques </strong></p>
<p style="text-align: justify;">A partir de 2011, Poeppelmann fabriquera des pièces en bi-matière grâce à la double injection, une seule pièce pourra donc être composée d’une partie souple et une partie dure. Le sur-moulage sera aussi développé, par exemple l’injection de la matière plastique autour d’une pièce métallique. « <em>La seconde amélioration concerne l’utilisation de la matière première : nous sommes constamment à la recherche d’économies, grâce à des parois de plus en plus minces, mais qui doivent conserver robustesse, souplesse et fiabilité </em>», explique Hubert Schaff. Le troisième axe de développement concerne la fabrication de produits biodégradables. Le seul secteur de l’entreprise concerné est le pot horticole. « <em>Notre entreprise travaille sur ces questions depuis 20 ans. Le pot horticole biodégradable reste un marché de niche, car il en faudrait des champs pour cultiver la matière biodégradable ! Et son bilan écologique n’est pas très bon, en raison de la lenteur de fabrication et donc de l’énergie à mettre en oeuvre pour les fabriquer. </em>» Il y a donc encore des perspectives d’innovation chez Poeppelmann.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact : </strong>Poeppelmann, 3 rue Robert Schuman, Rixheim<br />
 <strong>Tél.</strong> 03 89 63 33 10 &#8211; <strong>Site web : </strong><a href="htpp://www.poepelmann.fr" target="_blank">www.poepelmann.fr</a></p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #d4d1bf;"><span style="font-size: large;"><strong>Poeppelmann en chiffres</strong></span><br />
 &#8211; 1450 personnes employées dans le groupe.<br />
 &#8211; 80 personnes à Rixheim, dont 22 à la production.<br />
 &#8211; 3 usines en Allemagne, une en France et une aux Etats-Unis<br />
 &#8211; L’augmentation de la production à Rixheim se traduit par  l’augmentation du nombre de machines : 5 en 2005, 25 en 2010.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><br class="spacer_" /></p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 685px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">&laquo;&nbsp;Les entreprises du mois à l&#8217;EST&nbsp;&raquo;</div>
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		<title>Publi-information</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 23:55:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Est]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[EDF]]></category>
		<category><![CDATA[panneaux photovoltaïques]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la seconde fois cette année, les installations de panneaux photovoltaïques voient une diminution des prix d’achat par EDF. La durée d’amortissement d’une installation s’allonge de 2 ans en moyenne. ECE propose des solutions nouvelles pour investir. Pour les professionnels, la baisse est de 12% sur la tarification au 1er septembre 2010 : &#8211; Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4139" title="LogoECE" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/11/LogoECE.jpg" alt="LogoECE" width="150" height="152" /></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour la seconde fois cette année, les installations de panneaux photovoltaïques voient une diminution des prix d’achat par EDF. La durée d’amortissement d’une installation s’allonge de 2 ans en moyenne. ECE propose des solutions nouvelles pour investir. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour les professionnels,</strong> la baisse est de 12% sur la tarification au 1er septembre 2010 : &#8211; Les installations intégrées sur bâtiments clos couverts passent de 0.50€ à 0.44€ le Kw/h &#8211; Les installations avec intégration simplifiée sur bâtiments passent de 0,42€ à 0,37€ le Kw/h &#8211; La centrale au sol ou centrale sur toit plat passent de 0.37€ à 0.33,12€ le Kw/h Devant cette baisse de tarification, ECE avec 10.000 m2 de champ photovoltaïque déjà installés propose des installations sur toits à pente avec matériaux “premium“ pour une durée d’amortissement de moins de 11 ans. Parallèlement ECE propose aussi des installations sur toits plats de type usine, superou hypermarché. Cette nouvelle solution répond à la fois à tarification 0.3312€ le Kw/h produit, et à de nouveaux investisseurs pour un amortissement à moins de 11 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour les particuliers, </strong>ECE se positionne sur des installations avec des amortissements à moins de 7 ans, malgré la réduction de moitié du crédit d’impôt. Les clients bénéficient d’un revenu de 1.600€ à 1.800€/an sur 13 ans, soit 22.100€ sur le contrat de 20 ans.</p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">Pour la seconde fois cette année, les<br />
installations de panneaux photovoltaïques<br />
voient une diminution des prix<br />
d’achat par EDF. La durée d’amortissement<br />
d’une installation s’allonge de<br />
2 ans en moyenne. ECE propose des<br />
solutions nouvelles pour investir.<br />
Pour les professionnels, la baisse est de 12% sur<br />
la tarification au 1er septembre 2010 :<br />
- Les installations intégrées sur bâtiments clos<br />
couverts passent de 0.50€ à 0.44€ le Kw/h<br />
- Les installations avec intégration simplifiée sur<br />
bâtiments passent de 0,42€ à 0,37€ le Kw/h<br />
- La centrale au sol ou centrale sur toit plat<br />
passent de 0.37€ à 0.33,12€ le Kw/h<br />
Devant cette baisse de tarification, ECE avec<br />
10.000 m2 de champ photovoltaïque déjà<br />
installés propose des installations sur toits à<br />
pente avec matériaux “premium“ pour une durée<br />
d’amortissement de moins de 11 ans.<br />
Parallèlement ECE propose aussi des<br />
installations sur toits plats de type usine, superou<br />
hypermarché. Cette nouvelle solution<br />
répond à la fois à tarification 0.3312€ le Kw/h<br />
produit, et à de nouveaux investisseurs pour un<br />
amortissement à moins de 11 ans.<br />
Pour les particuliers, ECE se positionne sur des<br />
installations avec des amortissements à moins de 7<br />
ans, malgré la réduction de<br />
moitié du crédit d’impôt.<br />
Les clients bénéficient<br />
d’un revenu de 1.600€ à<br />
1.800€/an sur 13 ans, soit<br />
22.100€ sur le contrat de<br />
20 ans.</div>
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		<title>Waterair : le creux de la vague est passé</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Nov 2010 23:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[développement fondé sur l’innovation]]></category>
		<category><![CDATA[waterair]]></category>

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		<description><![CDATA[Touché par la crise mondiale en 2008 et 2009, le fabricant et distributeur de piscines en kit né en 1972 à Seppois le Bas remonte la pente grâce à une restructuration et de nombreuses innovations. Par ailleurs, il vient de se doter de 320 m2 de bureaux du Parc des Collines. Waterair emploie actuellement 350 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Touché par la crise mondiale en 2008 et 2009, le fabricant et distributeur de piscines en kit né en 1972 à Seppois le Bas remonte la pente grâce à une restructuration et de nombreuses innovations. Par ailleurs, il vient de se doter de 320 m<sup>2</sup> de bureaux du Parc des Collines.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-4103" title="Jacques-Braun" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/11/Jacques-Braun.jpg" alt="Jacques-Braun" width="200" height="200" />Waterair emploie actuellement 350 salariés, contre 430 avant la crise, et totalise 53 M€ de chiffre d’affaires en 2010, contre 71 M€ en 2007 après une forte croissance. C’est dire l’effort d’adaptation des ressources humaines et des process qu’il a fallu engager pour ce groupe présent sur plus de 30 pays européens. « <em>L’Espagne, le Portugal et la Grèce ont été durement touchés par la crise et les ventes y ont fortement chuté, nous avons dû adapter les effectifs. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce sont les commandes françaises qui stabilisent l’activité </em>», explique le pdg Jacques Braun. Des Français qui considèrent la piscine comme un élément de patrimoine valorisant leur maison, dont le foyer gagne entre 2.500 et 4.000 euros par mois et qui montent leur piscine eux-mêmes… en gagnant ainsi de 30 à 40% sur son coût final. Mais la remontée des chiffres actuels de Waterair ne sont pas seulement expliqués par un maintien de la demande, mais aussi par l’investissement dans l’innovation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un développement fondé sur l’innovation </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les piscines Waterair sont conçues sur la base d’un brevet unique reposant sur le principe d’une ossature en acier ondé, entièrement fabriquée à Seppois le Bas. Ce brevet permet un montage facilité, autorise de nombreuses formes de piscines et assure un bon rapport qualité/prix. D’autres brevets ont été déposés depuis, dont l’escalier à leds ou, plus récemment, l’escalier avec balnéo intégrée. « <em>Ceci répond à la tendance qui est de considérer la piscine comme une source de détente et de convivialité, plus que comme un bassin de nage. Les éclairages ajoutent à la plus-value paysagère de la piscine </em>», commente Jacques Braun. Tout dépôt de brevet doit viser à réduire l’empreinte écologique du nouveau produit, par rapport à celui qu’il remplace. Un filtre ou une pompe consommeront donc moins d’électricité à chaque génération, et de manière générale émettront moins de réCO2. Parmi les projets de Waterair : l’optimisation de l’éco-conception à tous le niveaux. Enfin, la société est la pointe du marketing, réalise des enquêtes qualité auprès de sa clientèle et opère une veille permanente du marché.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réorganisation avec un nouveau site au Parc des Collines</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour un siège de société européenne traitant avec de nombreux partenaires, notamment étrangers, les bureaux de Seppois-le-Bas étaient un peu éloignés des grands axes de circulation. Waterair a donc investi dans des bureaux rue Jean Monnet pour installer notamment son service communication, véritable agence interne au sein du groupe. Une partie du marketing est aussi présente sur place. « <em>Pour tous ceux qui traitent avec l’étranger, les partenaires export, les commerciaux et les fournisseurs éloignés, être installé ici représente un gain de temps appréciable, nous sommes plus près de l’aéroport, de la gare et des voies de circulation. Et nous disposons de place pour des bureaux de passage et des réunions</em> », indique Jacques Braun dans un tout nouvel espace habillé de bois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Waterair</strong> 31 rue Jean Monnet, Parc des Collines, Mulhouse,<br />
 <strong> Tél.</strong> 03 89 55 63 80 &#8211; <strong>web : </strong><a href="http://www.waterair.fr" target="_blank">www.waterair.fr</a></p>
<table style="background-color: #f8d832; width: 470px;" border="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: large;"><strong>Waterair en chiffres</strong></span><br />
 • 350 personnes, 53 M€ de CAHT, présence dans 35 pays<br />
 • Environ 5.000 piscines vendues cette année, dont 70% en France<br />
 • Vente directe uniquement (pas de points de vente), catalogue et site web<br />
 de vente d’accessoires de piscine.<br />
 • Ressources humaines :<br />
 &#8211; Un plan de formation qui triple l’obligation légale<br />
 &#8211; Deux mois d’intéressement par an pour les salariés<br />
 &#8211; Une “Charte des valeurs“ en vigueur dans l’entreprise</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Groupement ambulancier du Grand Est : un métier en pleine mutation</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 09:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beatrice</dc:creator>
				<category><![CDATA[Edition Mulhouse Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Rusch]]></category>
		<category><![CDATA[ambulancier]]></category>
		<category><![CDATA[Groupement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le transport en ambulance connaît des difficultés depuis plusieurs années, notamment en raison du faible montant des courses réglementées. Se regrouper ou disparaître, c’est un peu l’alternative actuelle des entreprises de ce secteur. Le Groupement Ambulancier du Grand Est démontre qu’on peut travailler de manière plus rationnelle tout en préservant un niveau de qualité de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le transport en ambulance connaît des difficultés depuis plusieurs années, notamment en raison du faible montant des courses réglementées. Se regrouper ou disparaître, c’est un peu l’alternative actuelle des entreprises de ce secteur. Le Groupement Ambulancier du Grand Est démontre qu’on peut travailler de manière plus rationnelle tout en préservant un niveau de qualité de service élevé.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alain Rusch est le président-directeur-général du groupement ambulancier du Grand Est. Ce groupement d’employeurs mutualise à la fois le personnel et le matériel de transport de 12 sociétés d’ambulances, pour plus d’efficacité.</p>
<div id="attachment_3485" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3485" title="Alain -Rusch" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/09/Alain-Rusch1-300x185.jpg" alt="Alain -Rusch" width="300" height="185" /><p class="wp-caption-text">Alain Rusch au centre d&#39;appels du Groupement</p></div>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p><strong>850 transports par jour</strong></p>
<p style="text-align: justify;">“ Nous mettons en commun nos personnels, selon le principe du groupement d’employeurs. Nous mutualisons aussi nos véhicules pour pouvoir répondre au mieux à la demande, et ne pas sous-utiliser nos moyens. La rémunération du transport en ambulance, qui fait l’objet d’une convention nationale, est faible, alors que nos charges de toutes natures augmentent. Aujourd’hui, beaucoup de sociétés d’ambulances disparaissent, 20% d’entre elles ne sont pas rentables”, explique Alain Rusch. Ainsi, dans les grandes villes comme à Paris, ce sont désormais les taxis qui assurent ce type de transport “Les véhicules sanitaires légers ont disparu de Paris, et à Strasbourg c’est pour bientôt ! Notre problème, c’est la course à vide. Alors nous faisons en sorte de pouvoir transporter deux personnes à la fois avec le moins possible de trajets à vide”. Le groupement assure en moyenne 850 transports par jour, et environ 700 durant les deux mois d’été. En outre, le centre d’appels du groupement gère aussi les appels au 15 ainsi que les 900 clés des adhérents à l’association Delta Revie, service de téléalarme pour seniors.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>Un groupement qui s’agrandit </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le pôle logistique met au total près de 200 ambulanciers au service des besoins de transport. L’activité couvre le sud du département, au sud d’une ligne Thann-Kembs. Tous les établissements adhérents sont certifiés ISO 9001 version 2000. Le groupement devrait être rejoint par six nouvelles entités plus au nord du département, et ce dès ce mois de septembre. L’effectif atteindra alors environ 330 personnes. “Nous sommes régulièrement rejoints par de nouvelles structures, en raison de notre politique de qualité, qui est reconnue. Nous assurons une parfaite traçabilité de nos véhicules. Le parc est récent, nous changeons les ambulances tous les deux ans et les VSL tous les 9 mois. Nous faisons bénéficier les personnes transportées d’une excellente hygiène. Enfin, notre personnel suit des formations continues. Autre avantage : nous sommes joignables 24 heures sur 24 , ce qui est impossible à une entreprise individuelle”. L’amplitude horaire autrefois énorme des ambulanciers est de 10 heures par jour sur 5 jours. A noter : les 10 heures de présence sont payés 8h50 et seront payées 9 heures à partir de 2011. Il faut être auxiliaire ambulancier pour pouvoir être embauché au sein du groupement. <br />
 <strong> </strong></p>
<p><strong><br />
 Extension à Mulhouse et dans le 67</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le groupement dispose actuellement de deux sites au Parc des Collines : au 22 de la rue Jean Monnet pour la direction et l’accueil du groupe qui comprend deux autres sociétés, et au 68 de la même rue pour la gestion téléphonique des appels et des courses. Ces deux sites seront regroupés prochainement au N°22, qui bénéficiera de 500 m2 supplémentaires pour améliorer le cadre de travail du centre d’appels, assurer des formations, faciliter la communication interne et rationaliser les coûts. Enfin, ce groupement dynamique prévoit une implantation dans le Bas-Rhin.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Contact :</strong><br />
 Groupement ambulancier du Grand Est<br />
 Alain Rusch, 22 rue Jean Monnet<br />
 Parc des Collines, Mulhouse<br />
 Tél. 03 89 32 76 02</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>CRIT : La reprise de l&#039;intérim</title>
		<link>http://www.le-periscope.info/scope-entreprise/crit-la-reprise-de-linterim/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 23:07:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beatrice</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[CRIT]]></category>
		<category><![CDATA[Intérim]]></category>
		<category><![CDATA[job]]></category>
		<category><![CDATA[métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Prisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Directrice pour la région Est de 47 agences Crit Intérim, et présidente régionale de Prisme, fédération de professionnels de l’intérim, Mireille Thuet est porteuse d’une bonne nouvelle : l’intérim connaît une belle progression en Lorraine, Alsace et Franche-Comté en avril 2010. Certainement le signe d’une reprise, car l’intérim est un baromètre de l’activité économique. Tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2855" class="wp-caption alignright" style="width: 204px"><img class="size-medium wp-image-3142" style="margin: 10px;" title="Mireille-Thuet" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/07/Mireille-Thuet1-194x300.jpg" alt="Mireille-Thuet" width="194" height="300" /><p class="wp-caption-text">Mireille Thuet</p></div>
<p><strong>Directrice pour la région Est de 47 agences Crit Intérim, et présidente régionale de Prisme, fédération de professionnels de l’intérim, Mireille Thuet est porteuse d’une bonne nouvelle : l’intérim connaît une belle progression en Lorraine, Alsace et Franche-Comté en avril 2010. Certainement le signe d’une reprise, car l’intérim est un baromètre de l’activité économique. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout juste revenue d’un séminaire de Prisme, organisme fédérateur des professionnels de l’intérim, des services et des métier de l’emploi, Mireille Thuet consulte la note mensuelle de conjoncture de ce même organisme et constate que par rapport à avril 2009, le nombre d’intérimaires en mission a progressé en avril 2010 de 28% en Lorraine, 45% en Alsace et même 49% en France-Comté, la plus forte progression de France. En Alsace, la progression d’abord timide en décembre (+3%) et janvier (+6%), puis ne cesse d’augmenter de mois en mois, successivement +18, +36 et donc +45% en avril, des chiffres bien meilleurs que la moyenne nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;L’intérim a ceci de particulier qu’il colle directement à la réalité de l’emploi. Dès que l’économie montre un signe d’essoufflement, l’intérim s’arrête et nous avons connu une chute de 38% en 2009. Inversement, dès que ça va mieux, on va chercher d’abord des compétences flexibles et c’est pourquoi nous atteignons des progressions de 40% en 2010&#8243;</em>, explique Mireille Thuet, tout en nuançant le propos : l’intérim connaît aujourd’hui un phénomène de rattrapage et reste quand même limité en France, où il a longtemps été très encadré. Au Royaume-Uni, il représente 3,5% de la population active, alors qu’il pèse seulement 1,6% chez nous. <em>&laquo;&nbsp;On n’ose pas aller vers plus de flexibilité, c’est culturel. Mais ce qui a changé, c’est la possibilité aujourd’hui  de nous adresser à des publics très différents&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><strong>CRIT, tous les métiers du recrutement</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les agences se sont diversifiées ces dernières années pour offrir une prestation de recrutement classique en CDI, ainsi que d’insertion pour des publics éloignés de l’emploi. Ainsi, les 47 agences dirigées par Mireille Thuet en Alsace et en Lorraine comptent 200 personnes avec des équipes qui peuvent être totalement dédiées au recrutement ou à l’insertion. <em>&laquo;&nbsp;L’idée est de correspondre au territoire d’implantation et de pouvoir offrir la prestation qui convient. Dans le même ordre d’idées, j’encourage tous nos salariés à créer des liens avec les entreprises et les candidats. Dans notre société dématérialisée, la relation humaine doit être au coeur de nos agences&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><strong>Qualité de la relation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette culture d’entreprise suppose un véritable intérêt pour la personne à recruter et son parcours. <em>&laquo;&nbsp;Il m’est arrivé d’engager pour CRIT des personnes venues d’autres horizons que mon métier, et je n’ai pas eu à le regretter &laquo;&nbsp;</em>. En effet, l’environnement du poste (culture d’entreprise, hiérarchie, ambiance, etc.) compte autant que le métier. Pour le savoir, les salariés CRIT ne restent pas à leur bureau, ils vont voir l’entreprise cliente et humer le climat sur place. <em>&laquo;&nbsp;Le moteur le plus puissant du travail, c’est l’envie d travailler. Il faut trouver les bons arguments qui vont toucher les bonnes personnes&nbsp;&raquo;</em>, indique Mireille Thuet dont les agences organisent des animations avec les boulangers ou encore des journées festives avec les employeurs du BTP, pour créer du lien. <em>&laquo;&nbsp;Nos responsables d’agence s’investissent dans des réseaux, et sont responsables de leur unité comme d’une entreprise, ils disposent d’un compte de résultats mensuel et ont accès à tous les chiffres pou pouvoir gérer au mieux leur agence&nbsp;&raquo;</em>. Elle-même membre des DCF, de l’ANDRH, du CJD et l’APM, s’investit à la tête de la Région Est de CRIT, aujourd’hui le fleuron du groupe avec 123 M€ de CA HT par an.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><strong>CRIT</strong>, Mireille Thuet<br />
9 rue Chemnitz,<br />
Mulhouse<br />
 <strong>Tél.</strong> 03 89 60 66 10<br />
 <strong>Site :</strong> <a href="http://www.crit-job.com">www.crit-job.com</a> , <a href="http://www.prisme.eu">www.prisme.eu</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>PROCATH combat la corrosion depuis 30 ans</title>
		<link>http://www.le-periscope.info/scope-entreprise/procath-combat-la-corrosion-depuis-30-ans/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 10:23:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[combat]]></category>
		<category><![CDATA[corrosion]]></category>
		<category><![CDATA[procath]]></category>

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		<description><![CDATA[Portée par un brevet qui a lancé son activité en 1980, la société Procath diffuse et installe des filtres à piscines dans toute la France, et de manière générale propose des solutions anti-corrosion à toute infrastructure immergée ou contenant de l’eau. Elle vient de se voir confier la commande des filtres à piscine du futur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2874" class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-2874" title="procath1" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/05/procath1.jpg" alt="Joseph Kaiser" width="350" height="216" /><p class="wp-caption-text">Joseph Kaiser</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Portée par un brevet qui a lancé son activité en 1980, la société Procath diffuse et installe des filtres à piscines dans toute la France, et de manière générale propose des solutions anti-corrosion à toute infrastructure immergée ou contenant de l’eau. Elle vient de se voir confier la commande des filtres à piscine du futur bassin d’entraînement de natation de Mulhouse.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Joseph Kaiser se souvient de ses débuts dans la société : “<em>Notre compétence de base, c’est la chimie, en effet, la corrosion, c’est de l’usure provoquée par le passage d’ions métalliques dans l’eau (oxydation), libérant des électrons captés par une substance oxydante (réduction). Nous avons mis au point un brevet en 1981, suite à plusieurs années de collaboration avec l’école de chimie de Mulhouse. Le principe est d’annuler les courants de corrosion en imposant un courant continu de sens contraire et de densité supérieure grâce à une anode. Nous appelons cela la PROtection CATHodique, d’où le nom de PROCATH</em>”. Grâce à ce brevet, on pouvait désormais lutter contre ce cancer des piscines (ou d’autres installations métalliques) : la corrosion, qui attaque les structures et tuyauteries en contact avec l’eau.<br />
Les filtres ont l’aspect d’une cuve métallique fabriquée sur mesure (voir photo) et qui contient tout un dispositif de filtration à sable fabriqué à Mulhouse. Une évolution de puis le début : la filtration est gérée informatiquement.</p>
<p><strong>De nombreuses applications</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Joseph Kaiser avait accompagné en tant que technicien la mise au point du brevet, quand son patron lui a proposé de le commercialiser. Il avait alors 25 ans – et un certain goût pour le challenge – et il s’est lancé. Très vite, PROCATH a équipé des dizaines, puis des centaines d’équipements de son système de protection cathodique. “<em>Aujourd’hui nous comptons 1056 sites protégés de la corrosion en France, dont 759 filtres à piscine garantis par nos soins</em>”, explique Joseph Kaiser. La garantie de non-corrosion est à vie, sous condition d’un contrat d’entretien qui démarre un an après l’installation.</p>
<p style="text-align: justify;">Les clients concernés sont les collectivités, pour les bassins et piscines publics, en rénovation ou neufs. “<em>Nous avons rapidement étendu nos activités au secteur de l’industrie et nos prestations à la rénovation, voire au remplacement complet d’équipements hydrauliques</em>”, indique Joseph Kaiser.<br />
Les applications industrielles sont nombreuses, sur des réservoirs d’eau sanitaire, industrielle ou en prévention d’incendie, des adoucisseurs industriels, puits de captage, cuves et réseaux enterrés, écluses, etc. Aujourd’hui la société emploie 18 personnes, dont une petite partie travaille dans les antennes de Nancy, Paris et Lyon et l’entreprise se porte plutôt bien. “<em>Les seuls freins de ce métier, c’est tout d’abord l’externalisation des services entretien des collectivités, qui ont moins de visibilité pour les contrats d’entretien. Et d’autre part les nombreuses normes et certifications qui peuvent compliquer le travail de nos interlocuteurs et donc le nôtre</em>”, précise Joseph Kaiser.<br />
Le brevet est dans le domaine public depuis qu’il a dépassé les 20 ans et de nouveaux opérateurs sont sur le marché. Mais Procath reste le leader incontesté dans le domaine de la protection cathodique, du fait de son expérience et parce qu’elle maîtrise tout le process, du diagnostic à l’installation et à l’entretien.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-2875" style="margin-right: 10px;" title="procath2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/05/procath2.jpg" alt="procath2" width="280" height="153" />Effectif 18 personnes<br />
CA HT 2009 :</strong> 2,2 M€</p>
<p><strong>Joseph Kayser : PROCATH</strong><br />
43 rue Jean Monnet,<br />
Parc des collines<br />
Mulhouse<br />
<strong>Tél.</strong> 03 89 33 55 55<br />
<strong>Site :</strong> <a href="http://www.procath.fr">www.procath.fr</a></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Rector dans ses nouveaux murs</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 09:49:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[recto]]></category>

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		<description><![CDATA[Le fabricant d’éléments de construction en béton vient d’inaugurer officiellement son nouveau bâtiment, qui abrite plusieurs services du siège. Le bâtiment durable et économe en énergie symbolise aussi le « style Rector » : sobriété, simplicité et efficacité, tout en favorisant un bon climat de travail et les échanges entre salariés. “Les dirigeants de l’entreprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></p>
<div id="attachment_2870" class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-2870" title="rector" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/05/rector.jpg" alt="Delphine Wagner" width="350" height="144" /><p class="wp-caption-text">Delphine Wagner</p></div>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le fabricant d’éléments de construction en béton vient d’inaugurer officiellement son nouveau bâtiment, qui abrite plusieurs services du siège. Le bâtiment durable et économe en énergie symbolise aussi le « style Rector » : sobriété, simplicité et efficacité, tout en favorisant un bon climat de travail et les échanges entre salariés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Les dirigeants de l’entreprise ont souhaité que le bâtiment s’inscrive dans la continuité des villas anciennes voisines, tout en s’intégrant parfaitement dans le parc, d’où son nom : La Passerelle</em>”, souligne Delphine Wagner, chargée de la communication. La holding du groupe occupe la villa« Oscar » et la comptabilité la maison « Marie-Louise », symboles de l’histoire de la famille Lesage.<br />
La direction générale, les services RH, marketing, communication, achats, informatique et technique sont regroupés à La Passerelle. Avec ce bâtiment conçu par le cabinet DRLW Architectures (M. Lesage, M. Baur, M. Di FIillipo et Mme Consigny), Rector démontre que la dimension humaine a été prise en compte au même titre que la performance du bâti.</p>
<p><strong>Convivialité et clarté</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Côté humain, les longs couloirs centraux du bâtiment, avec les bureaux de part et d’autre sur ses 4 niveaux quasi-identiques de 440 m2 pourraient paraître austères, mais les nouvelles conceptions du travail sont passées par là. Le couloir du sous-sol débouche sur une surprenante salle de gym très claire de 80 m2 où un cours est dispensé chaque semaine. Deux salles réunion/formation longent le couloir avec une ouverture vitrée vers le passage intérieur.<br />
Au rez- de-chaussée, l’accueil est vaste, et là aussi le couloir conduit à une belle salle commune aux couleurs vives, avec cuisine à la disposition des salariés, prolongée par une terrasse extérieure plein sud. Au 1er étage, une mezzanine vient rompre la linéarité du passage, notamment pour accueillir la lumière en hiver. Il se dégage des espaces de travail une certaine sérénité due à une bonne gestion acoustique (le bâtiment borde pourtant la rue de Thann, très passante), de la lumière et de la position du bâtiment. En effet, son côté largement vitré offre une vue sur le superbe parc de 1,5 ha avec des arbres centenaires, dont un cèdre classé.</p>
<p><strong>Performance énergétique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le bâtiment utilise bien entendu les produits maison, dont les poteaux, dalles et Prémurs, structure préfabriquée en béton lisse qui réduit la durée du chantier et a la particularité d’être résistante au feu. Cette solution constructive a aussi permis l’application de la peinture directement sur le béton à l’intérieur du bâtiment, alors que l’extérieur bénéficie d’une isolation thermique et phonique. “<em>Le choix de l’isolation par l’extérieur vise la performance énergétique, tout comme les fenêtres et les stores extérieurs brise-soleil. La toiture végétalisée doit à terme gérer l’humidité et les variations de température</em>”, indique Delphine Wagner. Une VMC double-flux à haut rendement permet un renouvellement d’air permanent dans ce bâtiment sur-isolé. Enfin, un dispositif de chauffage/rafraîchissement des locaux est assuré par une pompe à chaleur fonctionnant avec l’eau de la nappe phréatique toute proche, capable de produire simultanément de l’eau glacée et de l’eau chaude toute l’année (thermo-frigo-pompe) et selon les besoins spécifiques de chaque pièce du bâtiment. Enfin, l’éclairage est à basse consommation.<br />
Résultat : économe en énergie, La Passerelle (3 Me d’investissement) se hisse au niveau des performances d’un bâtiment THPE.</p>
<p><strong>Rector Lesage</strong> &#8211; 16 rue de Hirtzbach, Mulhouse &#8211; Tél. 03 89 59 67 65<br />
Site : <a href="http://www.rector.fr">www.rector.fr</a></p>
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		<title>Parquet-Service, le choix</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 09:28:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[parquet service]]></category>

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		<description><![CDATA[  Depuis sa création 1986 en tant qu’entreprise artisanale, Parquet Service a grandi et compte aujourd’hui 13 personnes, dont 9 poseurs. La gamme de produits proposés s’est également étendue. Gisèle et Philippe Burglin dirigent l’entreprise, qui effectue la majeure partie de son activité (80%) en rénovation contre 20% pour le neuf. “Nous avons nettement senti [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div><strong></strong></div>
<p> </p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_2867" class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-2867" title="parquetservice" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/05/parquetservice.jpg" alt="Gisèle et Philippe Burglin" width="350" height="175" /><p class="wp-caption-text">Gisèle et Philippe Burglin</p></div>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis sa création 1986 en tant qu’entreprise artisanale, Parquet Service a grandi et compte aujourd’hui 13 personnes, dont 9 poseurs. La gamme de produits proposés s’est également étendue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gisèle et Philippe Burglin dirigent l’entreprise, qui effectue la majeure partie de son activité (80%) en rénovation contre 20% pour le neuf. “Nous avons nettement senti la crise dans le secteur du neuf en raison de la baisse des constructions, alors que la rénovation se maintient”, indique P. Burglin.<br />
L’entreprise travaille essentiellement pour les particuliers, mais compte aussi parmi ses clients des promoteurs, des architectes et des compagnies d’assurances (remplacement de parquet suite à des dégâts des eaux par exemple), sur tout le département.</p>
<p><strong>Le développement durable appliqué au parquet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La gamme de produits se situe plutôt dans le moyen-haut de gamme, avec des parquets massifs, flottants, stratifiés… et des marques exclusives comme Listone Giordano en provenance d’Italie. “<em>Mais le stratifié représente tout de même 20% des ventes, pour une question de prix</em>”, précise P. Burglin. D’une manière générale, Parquet Service se fournit le plus possible auprès de fabricants français, dont Chêne de l’Est, pour faire travailler des sociétés françaises et réduire les transports. Par ailleurs, les bois proviennent de forêts gérées (PEFC) car cela correspond à une demande croissante de la clientèle sensibilisée à la déforestation, y compris pour les bois exotiques. Enfin, les colles sont sans solvants, pour éviter les émanations nuisibles à la santé.</p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Avant de faire son choix, il faut trouver les parquets le plus adaptés à son usage et au lieu : selon la fréquence de passage, le type de chauffage ou les contraintes d’isolation phonique on choisira un parquet bien précis</em>”. Chez le particulier tout comme dans les entreprises, les lames de terrasse sont très demandées (en IP, bois exotique, acacia ou mélèze), le chêne revient en force, ainsi que tous les parquets à base de bambou, résistants et qui se prêtent bien à un décor contemporain ou de bureau.</p>
<p><strong>Julien Burglin</strong> : Parquet Service &#8211; 4 a rue des Alpes, 68350 Didenheim &#8211; Tél. : 03 89 06 46 00<br />
Site : <a href="http://www.parquet-service.fr">www.parquet-service.fr</a></p>
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		<title>L’hôtel ENZO, un an après la rénovation</title>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 09:27:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>

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		<description><![CDATA[Dolorès Galmiche L’hôtel situé dans la zone commerciale de Morschwiller-le-Bas est ouvert dans sa nouvelle formule depuis bientôt un an. Economique et convivial, il convient aux petits budgets des particuliers… et des entreprises. Pour un prix attractif (moins de 40 euros), on peut passer une nuit dans l’hôtel totalement rénové de la zone de Morschwiller, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: center;">
<dl id="attachment_2861" class="wp-caption aligncenter" style="width: 360px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-2861 " title="hotelEnzo" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/05/hotelEnzo.jpg" alt="hotelEnzo" width="350" height="168" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Dolorès Galmiche</dd>
</dl>
<p><strong></strong></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’hôtel situé dans la zone commerciale de Morschwiller-le-Bas est ouvert dans sa nouvelle formule depuis bientôt un an. Economique et convivial, il convient aux petits budgets des particuliers… et des entreprises.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour un prix attractif (moins de 40 euros), on peut passer une nuit dans l’hôtel totalement rénové de la zone de Morschwiller, dans les chambres nickel vérifiées avec soin par Dolorès Galmiche. &laquo;&nbsp;<em>J’ai plus de 30 ans d’hôtellerie derrière moi, j’ai beaucoup bougé et je vois le moindre détail</em> &laquo;&nbsp;, explique cette femme chaleureuse, qui après avoir suivi les travaux en 2009 dirige actuellement l’hôtel. Avant sa reprise, l’hôtel revenait de loin avec une réputation qui peut désormais être oubliée, en témoigne la remise à neuf, le parking clôturé et l’accueil professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Décor dédié à l’automobile</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe hôtelier ENZO compte une dizaine d’hôtels de 2 à 4 étoiles dans le quart nord-est de la France. Celui de Morschwiller est son premier hôtel économique. Les hôtels à thème du groupe sont décorés aux couleurs de l’automobile, passion du dirigeant : roues, photos, accessoires auto et même une demi-Porsche décorent le rez-de chaussée. Les chambres avec petite salle de bain sont sobres, sans être trop spartiates. Le plus pour les professionnels de passage : le wifi est compris et le petit déjeuner-buffet consistant, avec fromage, charcuterie, œufs et céréales à volonté. &laquo;&nbsp;<em>Nous avons bien démarré, mais nous pouvons encore progresser. Nous observons que la clientèle de passage revient volontiers. C’est bon signe</em>&laquo;&nbsp;, explique Dolorès Galmiche qui assure une présence tout au long de la journée. A partir de 22h, l’accès est géré par un automate extérieur.</p>
<p> La directrice de l’hôtel a mis au point une soirée-étape avec deux restaurateurs de la zone : Hippopotamus et Papy Roberto, pour proposer un forfait repas-nuitée-petit-déjeuner à prix attractif. &laquo;&nbsp;<em>Ce forfait très intéressant s’adresse particulièrement aux entreprises, mais aussi aux groupes</em>&laquo;&nbsp;, conclut Dolorès Galmiche.</p>
<p><strong>Enzo Hotel</strong> &#8211; 30 rue Albert Tachard, Morschwiller le bas &#8211; Tél. 03 89 59 84 30<br />
Site : <a href="http://www.enzo-hotels.com">www.enzo-hotels.com</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Viadom : 20 ans de services à la personne</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:21:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[4 métiers à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[aide-ménagère]]></category>
		<category><![CDATA[certification qualité Qualicert SAP***]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Lehr]]></category>
		<category><![CDATA[coiffure à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[loi borloo]]></category>
		<category><![CDATA[petit jardinage]]></category>
		<category><![CDATA[service à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[Viadom]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entreprise mulhousienne est l’une des premières entreprises des services à domicile en France. Elle est restée leader sur ce marché aujourd’hui très concurrentiel, grâce à un service de qualité et une politique sociale incitative à l’égard de ses 4.000 salariés.       Viadom s’est s’inscrite très tôt dans un mouvement sociétal qui ne cesse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/03/Viadom.jpg"><img class="size-medium wp-image-2567 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Viadom" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/03/Viadom-300x217.jpg" alt="Viadom" width="252" height="189" /></a><strong>L’entreprise mulhousienne est l’une des premières entreprises des services à domicile en France. Elle est restée leader sur ce marché aujourd’hui très concurrentiel, grâce à un service de qualité et une politique sociale incitative à l’égard de ses 4.000 salariés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Viadom</strong> s’est s’inscrite très tôt dans un mouvement sociétal qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis 20 ans : le service à domicile, qui fait gagner du temps aux particuliers et accompagne le vieillissement de la population, tout en créant de nombreux emplois. Après Philippe Bosc qui a créé le concept de coiffure à domicile à grande échelle, ChristianLehr a repris les rênes de l’entreprise en tant que Président de la société au début des années 2000 et depuis, elle poursuit son développement. Deux activités de service à domicile “loi Borloo” se sont ajoutées à l’activité première : l’aide ménagère et le petit jardinage.<br />
L’entreprise plutôt discrète ici emploie 4.000 personnes à travers la France. Le siège au Parc des Collines compte 45 personnes. “<em>Nous contribuons à l’économie locale, chose qu’on ne sait pas toujours, notamment par la location de 1.000 voitures de société par an, nos fournisseurs en prestations informatiques, l’hôtellerie pour les séminaires de formation de nos employés, et nous avons beaucoup de fournitures de bureau, pour nos communications régulières avec nos clients et employés</em>”, indique Christian Lehr.</p>
<h3>Indépendance… et salariat</h3>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">Les coiffeuses ont été les premières salariées de l’entreprise, elles sont aujourd’hui presque 3.000 à travers la France. “<em>Nous avons été quasiment les premiers à avoir promu un statut mixte « d’indépendant salarié ». C’est-à-dire un statut qui allie liberté, temps partiel choisi et sécurité du revenu salarié par nos soins</em>”, explique Christian Lehr, président de Viadom. Les coiffeuses et, plus tard, les aide-ménagères et les jardiniers ont une activité à temps choisi, en bénéficiant d’un statut salarié avec tous ses corollaires, comme une bonne couverture sociale, un plan de formation de qualité, des primes ou avantages selon les résultats et un encadrement à l’écoute de leurs demandes. “<em>Ce mouvement se poursuit avec les « anciennes » de chez Viadom, qui ont la possibilité de continuer à travailler chez nous tout en percevant leur retraite, grâce à la récente loi Fillon, très positive pour nos activités</em>”, indique Christian Lehr.<br />
Toujours dans le registre des ressources humaines, la société a aussi été parmi les premières à proposer un micro-crédit à ses salariés socialement les plus fragiles.<br />
L’ombre au tableau de Viadom, c’est le nouveau statut d’auto-entrepreneur, et Christian Lehr en souligne les inconvénients, surtout pour les personnes qui choisissent ce statut plutôt que le statut salarié (voir notre dossier en début de numéro).</p>
<h3>Certification et 1.000 recrutements</h3>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">L’antériorité de Viadom lui a permis d’être l’un des fers de lance de programmes qualité du secteur, tout en montrant l’exemple. Ainsi, elle est la première entreprise française (et l’une des seules) à avoir obtenu en 2008 la certification qualité Qualicert SAP***, la plus exigeante du secteur pour les activités de services à la personne. Processus de recrutement du personnel intervenant chez les particuliers, suivi qualité, formation du personnel : plus de 40 procédures ont été auditées par le spécialiste de la certification SGS.<br />
En 2010, l’entreprise proposera 1.000 postes dans toutes les régions de France pour accompagner le développement de sa clientèle.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</span></p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<div>
<dl id="attachment_2581" style="text-align: center; width: 202px;"><a href="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/03/Christian-Lehr-P51.jpg"><img title="Christian Lehr P5" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/03/Christian-Lehr-P51-232x300.jpg" alt="Christian Lehr" width="192" height="231" /></a> Christian Lehr</dl>
</div>
</td>
<td><strong>VIADOM, origine de l’entreprise 1990</strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Viadom emploie 4.000 collaborateurs et compte près de 500.000 clients en 2009. Quatre métiers à domicile : coiffure, esthétique, petit jardinage et aide ménagère.<br />
Le président de Viadom Christian Lehr est vice-président de la FESP (Fédération du Service aux Particuliers).</p>
<p> </p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: right"><strong>Viadom &#8211; 33 rue Victor Schoelcher<br />
Mulhouse<br />
Tél. 03 89 33 28 28<br />
<a href="http://www.viadom.fr/" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">http://www.viadom.fr/</span></a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>SOPREMA, N°1 de l’étanchéité des bâtiments</title>
		<link>http://www.le-periscope.info/scope-entreprise/soprema-n%c2%b01-de-l%e2%80%99etancheite-des-batiments/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Jan 2010 23:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chantier]]></category>
		<category><![CDATA[étanchéité]]></category>
		<category><![CDATA[Soprassistance]]></category>
		<category><![CDATA[Soprema]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.le-periscope.info/?p=1870</guid>
		<description><![CDATA[SOPREMA Agence Travaux de Mulhouse est l’une des unités d’un groupe alsacien qui compte 2600 personnes sur 80 pays. Elle cultive un lien étroit avec son marché et sa clientèle régionale en mettant en œuvre des produits d’étanchéité pour de nombreux chantiers et grâce à son service d’assistance « SOPRASSISTANCE ». SOPREMA est le leader mondial de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1871" class="wp-caption aligncenter" style="width: 373px"><img class="size-full wp-image-1871 " title="Jean-Philippe Bisch" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2010/01/Jean-Philippe-Bisch.jpg" alt="Jean-Philippe Bisch" width="363" height="250" /><p class="wp-caption-text">Jean-Philippe Bisch</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>SOPREMA Agence Travaux de Mulhouse est l’une des unités d’un groupe alsacien qui compte 2600 personnes sur 80 pays. Elle cultive un lien étroit avec son marché et sa clientèle régionale en mettant en œuvre des produits d’étanchéité pour de nombreux chantiers et grâce à son service d’assistance « SOPRASSISTANCE ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;">SOPREMA est le leader mondial de l’étanchéité dite « en feuille », son siège est à Strasbourg et l’entreprise a réalisé en 2009 quelque 1,4 milliards de chiffre d’affaires. Parmi les 30 agences françaises, celle de Mulhouse est une agence « travaux » qui se consacre à la mise en œuvre des produits d’étanchéité « maison » à base de bitume, de métal ou de polyuréthane. Etanchéité des toitures, bardages, végétalisation de toitures, rénovation des toitures en amiante-ciment, étanchéité des ouvrages d’art : SOPREMA s’adapte à tous les types de situation en neuf et en rénovation et adapte le mode opératoire et le matériau au contexte. “<em>L’étanchéité des bâtiments est en évolution permanente, notamment dans le contexte du développement durable : certains types de bardages comportent des isolants et il existe même des systèmes d’étanchéité à cellules photovoltaïques. Par ailleurs, nous avons développé SOPRANATURE, une toiture végétale, depuis une dizaine d’années déjà, mais la demande augmente surtout depuis 2-3 ans</em> ”, explique Jean-Philippe Bisch, directeur du site de Mulhouse et d’Héricourt.<br />
De grandes références de bâtiments connus dans la région sont ainsi bardées ou couvertes par SOPREMA Agence Travaux de Mulhouse : les bâtiments du Bioscope, Système U ainsi que l’entreprise EIS à Dornach, la salle de spectacles l’Axone et le centre socio-culturel Jules Verne à Montbéliard, la station-service Leclerc au pied du Haut-Koenigsbourg, le magasin Intersport à Houssen…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><strong>SOPRASSISTANCE pour les petits chantiers</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La spécificité mulhousienne, reproduite sur les autres agences travaux, est la formalisation d’un service d’assistance spécifique pour les chantiers, dont la durée des travaux n’excède pas 2 jours au maximum, et ce, afin de pouvoir offrir au client une réactivité optimale pour les interventions urgentes. Fuites sur des toits-terrasses, entretien régulier ou petits travaux peuvent être ainsi assurés par une agence qui par ailleurs effectue de gros chantiers. “<em>L’idée est de pouvoir proposer notre compétence au petites entreprises ou aux particuliers, et d’assurer un service qui n’existe quasiment plus aujourd’hui. Surtout, nous voulions proposer une prestation rapide, or en faisant travailler les mêmes équipes sur des chantiers longs ou courts, il n’était pas possible d’assurer une réactivité constante.</em><br />
<em>Le département SOPRASSISTANCE compte aujourd’hui 30 personnes qui ne traitent que les chantiers de moins de 7.600 euros et ont leur propre administration, leurs véhicules et leur charte de qualité</em>”, explique Jean-Philippe Bisch qui a séparé physiquement les deux départements de l’entreprise : SOPRASSISTANCE est au rez-de-chaussée et peut ainsi recevoir sa clientèle.<br />
Enfin les cadres techniques de SOPREMA, Agence Travaux de Mulhouse, sont souvent sollicités dans le cadre d’expertises techniques de bâtiments, notamment lors de litiges.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>SOPREMA Agence Travaux de Mulhouse : Jean-Philippe Bisch<br />
27 rue Jacques Mugnier &#8211; Parc des Collines Tel. 03 89 33 51 51<br />
</strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong><span style="color: #008000;"><a href="http://www.soprema-entreprises.fr/" target="_blank">www.soprema-entreprises.fr/</a></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #008000;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</span></strong></p>
<p><strong>Recette : Le « gigot bitume »</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce gigot est une tradition des étancheurs (et hommes du bâtiment en général, dont les cantonniers), dont la recette nous a été livrée par Daniel Muller de SOPREMA, Agence Travaux de Mulhouse. La tradition (encore respectée) veut qu’à la fin des travaux, on utilise le reste de bitume chaud pour cuire le gigot.</p>
<p style="text-align: justify;">Celui-ci est d’abord mariné dans un mélange de curcuma, d’huile d’olive et de moutarde, puis emballé hermétiquement dans du papier sulfurisé et plusieurs couches de papier aluminium. Entouré de fils de fer, suspendu puis plongé dans le bitume à 250° pendant environ 3/4 d’heure, il est parfaitement cuit et prêt à être dégusté avec des haricots…</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sauter, un développement durable</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 12:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Idée Alsace]]></category>
		<category><![CDATA[SAUTER]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entreprise spécialisée dans la gestion technique des bâtiments connaît une croissance continue depuis sa réorganisation amorcée en 2000. A la source de l’efficacité énergétique des bâtiments, un enjeu majeur pour la planète, l’entreprise est sur les rails d’un développement durable. De La Filature, centre culturel mulhousien aux Cuisines Schmidt, en passant par les villes d’Ungersheim, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L’entreprise spécialisée dans la gestion technique des bâtiments connaît une croissance continue depuis sa réorganisation amorcée en 2000. A la source de l’efficacité énergétique des bâtiments, un enjeu majeur pour la planète, l’entreprise est sur les rails d’un développement durable.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1584" class="wp-caption alignleft" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-1584" title="SAUTER" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/11/SAUTER.jpg" alt="Stéphane Marcinak et Michel Dentz" width="320" height="262" /><p class="wp-caption-text">Stéphane Marcinak et Michel Dentz</p></div>
<p style="text-align: justify;">De La Filature, centre culturel mulhousien aux Cuisines Schmidt, en passant par les villes d’Ungersheim, de Mulhouse et de Colmar, l’Hyper U de Sierentz, Sanofi ou encore le Casino de Blotzheim : de nombreux bâtiments collectifs, dont des collèges et lycées, sont gérés par les automates de régulation conçus par Sauter. <em>“Nous avons de nombreux projets à venir, car l’efficacité énergétique est l’affaire de tous les bâtiments aujourd’hui ”</em>, explique Michel Dentz, Directeur de Région Alsace Franche-Comté.</p>
<p><strong>Siège France à Mulhouse</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise, dont les automates optimisent les flux (chauffage, eau, électricité…) travaille dans le monde entier, du Théâtre national de Prague à l’Hôtel Meurice à Paris, et son siège France est au Parc des Collines à Mulhouse. <em>“Nous tenons à conserver ce siège ici, parce que nous sommes près du Bon Dieu”</em>, souligne avec humour le Président de Sauter Stéphane Marcinak, “notre usine pour toutes les filiales et notre siège Monde sont à Bâle. La Suisse est le pays d’origine de Sauter, qui fêtera ses 100 ans en 2010”. La société qui a démarré avec un brevet suisse de minuterie pour les usines en 1910 compte aujourd’hui 1.800 salariés à travers le monde.</p>
<p><strong>Une nouvelle culture d’entreprise</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le doublement (!) du chiffre d’affaires de Sauter France entre 2002 et 2008, qui est passé de 12 à 24 M€ (et 26 M€ prévus pour 2009, soit +10% par rapport à 2008), est dû à une réorganisation menée par Stéphane Marcinak, directeur général devenu président. <em>“Jusqu’à la fin des années 90, notre culture d’entreprise était exclusivement technique, nous avons beaucoup travaillé sur la qualité du service et la communication”</em>, explique-t-il. L’entreprise a su prendre le virage de la modernité, marquée par la nécessaire économie de toutes les énergies. Ses automates s’adaptent à toutes les tailles de bâtiments, et à tous les paramètres de la gestion technique, <em>“ce sont de véritables ordinateurs de bord, des cerveaux de la gestion technique”</em>, précise Michel Dentz.<br />
<strong><br />
Une gestion sociale durable</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La réorganisation de l’entreprise s’est terminée par le déménagement en 2009 du siège de la Mer Rouge au Parc des Collines, dans un bâtiment conçu en concertation avec les salariés. En effet, le réseau Idée Alsace a accompagné l’entreprise dans la conception des espaces privatifs et communs du siège de l’entreprise, pour plus de bien-être au travail. <em>“Nous avons la volonté d’être irréprochables sur le plan du développement durable, qui est aussi social”</em>, conclut Stéphane Marcinak.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1586" class="wp-caption alignleft" style="width: 237px"><img class="size-full wp-image-1586" title="sauter_automate" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/11/sauter_automate.jpg" alt="Automate de régulation - SAUTER" width="227" height="198" /><p class="wp-caption-text">Automate de régulation - SAUTER</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
SAUTER, création 1910</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1800 salariés dans le monde dans 22 filiales, 119 personnes en France, 60% de fonctions techniques, 40% commercial et administratif. Siège France à Mulhouse. 10 personnes en Alsace Franche-Comté, où <strong>Sauter recherche un commercial</strong>.<br />
CA HT : 26 M€ en 2009, 12 agences ont été créées dans toute la France pour être au plus près de la clientèle.<br />
<strong>Sauter est membre d’Idée Alsace (www.ideealsace.com)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Sauter<br />
56 rue Jean Monnet, Tél. 03 89 59 32 66<br />
www.sauter.fr</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Emergence, l’architecture dans la ville</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 00:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Emergence]]></category>
		<category><![CDATA[ISTA]]></category>
		<category><![CDATA[La Fonderie]]></category>
		<category><![CDATA[l’architecture dans la ville]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année, le cabinet d’architecture créé par Philippe Lainé a fêté ses 20 ans, belle maturité pour une équipe d’une dizaine de personnes concentrée sur des projets destinés en grande partie à améliorer le cadre de vie urbain. “Le plus important pour nous, c’est de répondre précisément à la demande, quel que soit le projet, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Cette année, le cabinet d’architecture créé par Philippe Lainé a fêté ses 20 ans, belle maturité pour une équipe d’une dizaine de personnes concentrée sur des projets destinés en grande partie à améliorer le cadre de vie urbain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1298" style="margin-right: 10px;" title="laine" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/09/laine-150x150.jpg" alt="laine" width="150" height="150" />“Le plus important pour nous, c’est de répondre précisément à la demande, quel que soit le projet, tout en étant très attentifs à son environnement proche”</em>, explique Philippe Lainé qui ne partage apparemment pas l’amour de l’objet architectural abstrait. <em>“Quel que soit le projet, s’insérer dans un paysage urbain et tenir compte de la vie des gens est une constante de nos réalisations”.</em> Philippe Lainé a créé son cabinet en 1989, et un associé, l’architecte Dan Cearnau l’a rejoint en 2004. 10 personnes – dont 7 architectes – travaillent à l’agence.</p>
<p style="text-align: justify;">Environnement : une contrainte nécessaire Un bâtiment qui soit beau, fonctionnel, et en harmonie avec le cadre dans lequel il s’insère, c’est déjà complexe. Mais lorsque s’y ajoute le paramètre du développement durable et son corollaire : les économies d’énergie, les choses se compliquent, non ? <em>“Pas forcément. La contrainte est souvent source d’une plus grande qualité. D’autant que des paramètres de bon sens comme l’orientation du bâtiment ou l’optimisation des énergies étaient déjà pris en compte dans nos réalisations depuis longtemps… seulement on en parlait moins !”</em>. Ayant par nature la culture du bâtiment pérenne, Emergence peut se heurter dans certains cas à un manque de moyens qui amoindrit la performance énergétique ou la qualité du bâti. <em>“Il reste beaucoup à faire, notamment dans le tertiaire ou dans le logement. Aujourd’hui il faut concevoir tous les bâtiments dans une optique durable. Un certain type d’architecture est en train de disparaître, et de toute façon nous serons tous contraints à de hautes performances thermiques à partir de 2012”.</em> Pour Philippe Lainé, le bâtiment devra montrer une bonne étanchéité à l’air, qui traduit la qualité du travail de tous les intervenants sur un chantier.<br />
<em>“C’est en enjeu majeur et il reste beaucoup à apprendre”</em>, conclut-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Philippe Lainé</strong> &#8211; Tél. 03 89 32 83 63<br />
<a href="http://www.emergence-architecture.com" target="_blank">www.emergence-architecture.com</a></p>
<table style="text-align: justify;" border="1">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Parmi les réalisations d’Emergence</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>L’ISTA</strong></p>
<p>Le bâtiment de l’Institut Supérieur du Textile d’Alsace a été inauguré en octobre 2007. Monté sur pilotis pour y abriter les voitures qui deviennent ainsi “invisibles”, il a aussi la particularité d’avoir une façade habillée par un voile imprimé et micro-perforé, dont le motif a été imaginé par des étudiants, et qui identifie fortement le bâtiment. <em>“Cette réalisation est aussi pour nous un bon exemple de gestion optimale des énergies”</em>, indique Philippe Lainé.</p>
<p><strong>Les projets de l’agence</strong><br />
Deux projets importants mobilisent l’agence à moyen terme :<br />
- la construction de l’Institut de Recherche de l’École de chimie (un projet de 3 ans sur 12.000 m2) et la restructuration de celle-ci.<br />
- la construction de deux hôtels dans l’enceinte de l’aéroport, pour Eurohotel SA. Soit un hôtel All Seasons ** (120 chambres) et un hôtel Novotel *** (80 chambres) du groupe Accor. Le projet a été retenu parmi 20 propositions, à la fois pour ses qualités architecturales et son budget maîtrisé (20 millions d’euros). Chantier prévu : 14-15 mois à partir de janvier 2010.</p>
<div id="attachment_1297" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-1297" style="margin-left: 10px;" title="fonderie" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/09/fonderie-150x150.jpg" alt="fonderie" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">La Fonderie, octobre 2007 Journées de l’Architecture  </p></div>
<p><strong>La réhabilitation de La Fonderie en faculté</strong><br />
<em>“La Fonderie a fait progresser la réputation de notre agence, c’était un beau chantier, symbolique à Mulhouse, et complexe, avec la création de locaux à destinations multiples. Ceci, tout en conservant la référence au bâtiment d’origine…”.</em> Avec l’agence de Colmar Mongiello et Plisson, Emergence a en effet installé dans les 20.000 m2 du bâtiment non seulement l&#8217;université (quatre amphithéâtres, salles de classe et bureaux), mais aussi un restaurant universitaire, une bibliothèque, les archives municipales, un centre d&#8217;art et la maison de quartier. Budget : 39 millions d’euros.<br />
Emergence possède à son actif plusieurs constructions dans le secteur para-hospitalier, des bâtiment tertiaires (comme “Le Cube” d’Activis au Parc des Collines) ainsi que des bâtiments industriels. <em>“J’aimerais bien construire un hôpital, et aussi des bâtiments dans le domaine sportif”,</em> espère Philippe Lainé.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Quartier des Entrepreneurs à la Mer Rouge</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 23:52:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtellerie d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Mer Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[services aux entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Sogequare]]></category>

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		<description><![CDATA[“La Fabrique” à la Mer Rouge est le 9ème “hôtel d’entreprises avec services” qui sera ouvert par la société SOGEQUARE à la fin de l’année. Un concept de location de bureaux de petites surfaces, qui s’accompagne de services mutualisés utiles aux occupants… et qui créent du lien. Le créneau de Sogequare, c’est tout d’abord le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1078" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-1078" title="sogequare1" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/07/sogequare1.jpg" alt="Dominique Sacco et Sylvain Baudoin" width="200" height="180" /><p class="wp-caption-text">Dominique Sacco et Sylvain Baudoin</p></div>
<p>“La Fabrique” à la Mer Rouge est le 9ème “hôtel d’entreprises avec services” qui sera ouvert par la société SOGEQUARE à la fin de l’année. Un concept de location de bureaux de petites surfaces, qui s’accompagne de services mutualisés utiles aux occupants… et qui créent du lien.</p>
<p>Le créneau de Sogequare, c’est tout d’abord le Grand Est, avec des villes délaissées par les grands acteurs de l’hôtellerie d’entreprise. <em>“Nous nous intéressons aux villes où ne vont  pas les grandes entreprises du secteur, qui préfèrent s’installer dans des secteurs à fort potentiel, comme Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux… et notre offre s’adresse prioritairement à des entreprises qui recherchent de petites surfaces de bureaux, quitte à s’agrandir par la suite”</em>, explique Dominique Sacco, directeur. Le Quartier des Entrepreneurs accueille principalement des petites structures, entrepreneurs individuels, professions libérales, free lance ou  entreprises qui sortent de pépinières. D’où une bonne collaboration avec le Technopole, qui a encouragé ce projet.</p>
<p><strong>Small is beautiful</strong><br />
Les trois créateurs de Sogequare ont créé leur société en 2000, en unissant des compétences complémentaires : l’un était conseiller auprès des collectivités, le second professionnel dans l’immobilier et le troisième avait l’expérience du service aux entreprises et en gestion. Depuis, la petite entreprise a fait du chemin, puisqu’elle gère 8 Quartiers (bientôt 9 avec Mulhouse) et a créé 8 emplois  : les assistantes de chaque quartier (voir encadré). Ces Quartiers sont à Bar-le-Duc ou Nancy ; le site de Pulversheim (3400 m2 de bâtiments industriels et 600 m2 de tertiaire) a été le second à ouvrir en 2001. Un Quartier de 1500 m2 a été ouvert à Metz en mai, et La Fabrique ouvrira fin de cette année. L’entreprise réalisait en 2008 un CA HT de 1 million d’euros.<br />
<strong><img class="alignright size-full wp-image-1079" style="margin-left: 20px;" title="sogequare2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/07/sogequare2.jpg" alt="sogequare2" width="200" height="355" /></strong></p>
<p><strong>Des services  communs</strong><br />
La Fabrique est composée de trois plateaux de 300 m2, pour une trentaine de bureaux de 15 à 45 m2 environ. C’est la SERM qui rénove ce bâtiment, dans le cadre du budget convenu avec Sogequare. Chaque locataire bénéficie de l’usage de sanitaires communs, d’une grande cuisine meublée et équipée, ainsi que d’une salle de réunion.  Le plus important, ce sont les services : <em>“Nous mutualisons plusieurs services qui évitent des frais pour chaque entreprise. L’assistante, le standard téléphonique, la reprographie (numérique), le wifi… sont partagés et un compteur individualise tous les frais.”</em> Idem pour le fonctionnement du bâtiment, géré par l’assistante. <em>“Mais les services communs n’ont pas qu’un objectif pratique, ils sont aussi là pour créer du lien et une convivialité que nous observons sur nos autres sites”</em>. Ainsi, à Pulversheim, les locataires ont organisé un barbecue récemment. “<em>On vient pour un espace physique, et on reste pour les services et la convivialité car une vraie vie de quartier se crée”</em>, conclut Sylvain Baudoin, associé de Sogequare.</p>
<p><strong>Exemple de budget</strong><br />
Pour un bureau de 30 m2, le loyer est de 135 € HT par m2 et par an, et 35 € HT pour les charges. Soit pour 30 m2 un total de 5100 € HT/an. A deux, cela ferait 212,50 € HT par mois pour chacun, incluant le loyer, les espaces communs, les services et l’électricité pour le chauffage et la climatisation.</p>
<p><strong>Le rôle central de l’assistante</strong><br />
Polyvalente, l’assistante joue un rôle de premier ordre dans la réussite de la formule. Formée à l’esprit “maison”, l’assistante est tout d’abord une personne expérimentée et polyvalente. Préposée à l’administration (courrier, téléphone, planning de la salle de réunion, etc.), elle peut aussi proposer des prestations individualisées. Point de contact pour l’interne, elle assure aussi les relations avec l’extérieur (visites de locaux, devis, alerte en cas de panne informatique, etc.). Une assistante sera recrutée pour Mulhouse à partir de septembre.</p>
<p><strong>Dominique Sacco : SOGEQUARE<br />
Quartier des Entrepreneurs &#8211; Parc de la Mer Rouge &#8211; N° indigo 0820 22 40 60</strong><strong><br />
<a href="mailto:mulhouse@quartier-des-entrepreneurs.com">mulhouse@quartier-des-entrepreneurs.com</a><br />
<a href="http://www.quartier-des-entrepreneurs.com" target="_blank">www.quartier-des-entrepreneurs.com</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Super U fait des petits</title>
		<link>http://www.le-periscope.info/scope-entreprise/super-u-fait-des-petits/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 May 2009 00:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>virginie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Fauchon-Pommier]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Hepp]]></category>
		<category><![CDATA[Système U Est]]></category>
		<category><![CDATA[U express]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau de magasins indépendants ne semble pas souffrir de la crise et une nouvelle stratégie prévoit même le développement de nouveaux points de vente de proximité :  les “U Express”. Système U Est voit l’avenir avec sérénité. “Nous venons d’investir dans un entrepôt logistique de près de 50.000 m2 à Saint-Vit dans les environs  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le réseau de magasins indépendants ne semble pas souffrir de la crise et une nouvelle stratégie prévoit même le développement de nouveaux points de vente de proximité :  les “U Express”. Système U Est voit l’avenir avec sérénité.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<div id="attachment_747" class="wp-caption aligncenter" style="width: 252px"><strong><img class="size-medium wp-image-747" title="michel-hepp-copie" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/05/michel-hepp-copie-242x300.jpg" alt="Michel Hepp" width="242" height="300" /></strong><p class="wp-caption-text">Michel Hepp</p></div>
<p><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span><span style="font-weight: normal;">“</span><em><span style="font-weight: normal;">Nous venons d’investir dans un entrepôt logistique de près de 50.000 m</span><sup><span style="font-weight: normal;">2</span></sup><span style="font-weight: normal;"> à Saint-Vit dans les environs  de Besançon. Cet entrepôt accompagne notre développement, car si les HyperU souffrent un peu, les SuperU et MarchéU progressent. Il nous faut une organisation parfaite pour servir l’ensemble des </span><strong><em><span style="font-weight: normal;">magasins”</span></em><span style="font-weight: normal;">, explique Michel Hepp, directeur général de Système U Est, centrale régionale pour tout le Grand Est.<br />
</span></strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span><em><strong><span style="font-weight: normal;">Quatre plateformes de distribution se partagent les livraisons aux quelque 200 magasins de la grande zone Est (6 régions de Lyon à Charleville-Mézières) : Bourg-en-Bresse livre des produits frais, Rumilly uniquement le sec, la centrale de Mulhouse le frais et le sec et la nouvelle plateforme de Saint-Vit gère le non-alimentaire (bazar, cosmétique, saisonnier… soit environ 40.000 références). Seul le poisson ne transite pas par les entrepôts et arrive directement de Boulogne-sur–Mer. Les magasins ont aussi la liberté de s’approvisionner ailleurs, chez des indépendants.</span></strong></em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’année 2008 a connu une augmentation de 3,2% du chiffre d’affaires des magasins, due à la fois <em>à l’agrandissement des surfaces de 19.000 m<sup>2</sup>, à la hausse  des prix, mais aussi à la fréquentation de la clientèle</em>”, précise Michel Hepp. L’année 2009 sera calme et il est notamment un peu plus difficile de convaincre un indépendant d’investir dans un magasin. Les embauches sont également gelées au “siège” de Mulhouse. “<em>Nous profitons de l’accalmie relative du moment pour poursuivre le reengineering de l’entreprise</em>”, explique Michel Hepp.</em></p>
<p><span><strong>750 personnes à Mulhouse</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: normal;">La coopérative de Mulhouse compte 750 personnes sur les 14.000 de l’enseigne au total dans tous les magasins de l’Est. Environ 350 personnes s’occupent du commercial, des achats et de l’organisation, et 400 personnes travaillent aux entrepôts (frais et sec), dont l’ensemble a été rénové entre 2002 et 2009 – l’entrepôt “frais” a doublé en 2006 pour atteindre 20.000 m</span><sup><span style="font-weight: normal;">2</span></sup><span style="font-weight: normal;">. Outre la livraison, le siège mulhousien effectue des prestations de conseil aux enseignes associées, comme des études de marché, des aides à la réimplantation des rayons ou encore des prestations informatiques, conseils d’approvisionnement… La logistique à l’intérieur des entrepôts est optimisée par un process qualité. En particulier, les préparateurs de commandes disposent d’un dispositif de commande vocale au casque, qui leur indique l’emplacement précis de la marchandise à prendre. Une simple validation, et le stock est à jour. “<em>Ce système performant a réduit de 50% les marges d’erreur et donne une meilleure image du métier, <em>c’est aussi une bonne référence pour le salarié</em>”, explique Michel Hepp.  Parmi les projets de système U Est, l’ouverture en 2009 et 2010 d’une quinzaine de sites, dont des enseignes “U express”, des surfaces de type “urbain” de moins de 1.000 m2 dont l’assortiment sera adapté au quartier. “<em>Nous vendons de la proximité depuis toujours, et avec ces unités nous poussons le concept encore plus loin”</em>, explique Michel Hepp.</em></span></p>
<p><span style="font-weight: normal;"><em><strong><br />
</strong></em></span></p>
<p><span style="font-weight: normal;"><em><strong></strong></em></span></p>
<p><span><strong>Système U est un groupement de commerçants associés, régi par le statut coopératif.</strong></span></p>
<p><span><strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span><span style="font-weight: normal;">• Système U Est est certifiée ISO 9001 version 2000 .<br />
</span></span></strong><span><span style="font-weight: normal;"><strong>• Chiffre d’affaire HT 2008 : 1,550 Md - Effectif  750 personnes<br />
• Surface des entrepôts : 70.000 m</strong></span><strong><sup><span style="font-weight: normal;">2</span></sup><span style="font-weight: normal;">, dont 50.000 m</span><sup><span style="font-weight: normal;">2</span></sup><span style="font-weight: normal;"> pour le sec et 20.000 m</span><sup><span style="font-weight: normal;">2</span></sup><span style="font-weight: normal;"> pour le frais<br />
</span></strong><span style="font-weight: normal;"><strong>• Effectif total sur l’Est : 14.000 personnes</strong><strong>• 196 points de vente sur 28 départements, dont 4 HyperU, 158 SuperU, 32 Marché U et 2 U express à Colmar et à Lyon<br />
• Part de marché totale : 10%</strong></span></span></p>
<div id="attachment_749" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><img class="size-medium wp-image-749" title="corinne-fanchon-copie" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/05/corinne-fanchon-copie-300x231.jpg" alt="Corinne Fauchon-Pommier, responsable de communication" width="300" height="231" /></strong><p class="wp-caption-text">Corinne Fauchon-Pommier, responsable de communication</p></div>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Corinne Fauchon-Pommier<br />
Tél. 03 89 32 62 95,<br />
<a href="mailto:corinne.fauchon@systeme-u.fr">corinne.fauchon@systeme-u.fr</a></strong></p>
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		<title>Rector Lesage, les axes stratégiques 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 09:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scope entreprise]]></category>
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		<description><![CDATA[On connaît la marque Rector, les mulhousiens situent la famille Lesage, mais on connaît moins bien l’entreprise Rector Lesage, dont l’une des 13 usines est sise à Mulhouse-Dornach. Une entreprise impactée par la crise comme tout le secteur du bâtiment, mais qui poursuit ses investissements dans ses futurs locaux, dans de nouvelles gammes de produits… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>On connaît la marque Rector, les mulhousiens situent la famille Lesage, mais on connaît moins bien l’entreprise Rector Lesage, dont l’une des 13 usines est sise à Mulhouse-Dornach. Une entreprise impactée par la crise comme tout le secteur du bâtiment, mais qui poursuit ses investissements dans ses futurs locaux, dans de nouvelles gammes de produits… et dans sa communication.</strong></p>
<div id="attachment_218" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img class="size-medium wp-image-218" title="rector1" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/03/rector1-300x225.jpg" alt="L’usine de Mulhouse-Dornach" width="240" height="180" /><p class="wp-caption-text">L’usine de Mulhouse-Dornach</p></div>
<p style="text-align: justify;">Rector est l’un des leaders français de la poutrelle béton “précontraint” à la base de nombreuses constructions, et a diversifié son activité en proposant des planchers isolants pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. Ainsi, parmi les produits de la gamme des dalles, la Thermoprédalle traite tous les ponts thermiques. Plusieurs entrevous isolants et rupteurs de ponts thermiques en évolution permanente et d’autres produits jusqu’au plus petit accessoire complètent la gamme. <em>“Nos produits ont la propriété d’accroître considérablement la performance thermique de la maison ou de l’immeuble, même au-delà des normes actuelles, sans surcoût du projet. En outre, leur mise en œuvre est simple pour les artisans”</em>, explique Viviane Zimmermann, responsable marketing, qui présente la simplicité et la performance comme des valeurs essentielles de l’entreprise.<strong></strong></p>
<p><strong>Un nouveau site internet</strong></p>
<div id="attachment_217" class="wp-caption alignright" style="width: 177px"><img class="size-medium wp-image-217" title="vzimmermann-rector" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/03/vzimmermann-rector-261x300.jpg" alt="Viviane Zimmermann " width="167" height="192" /><p class="wp-caption-text">Viviane Zimmermann </p></div>
<p style="text-align: justify;">Le site internet &#8211; refondu par l’agence web Activis - se devait de refléter ces fondamentaux et son ergonomie a été conçue de telle sorte que tout artisan ou particulier trouve facilement une information. “Véritable centre de ressources pour qui souhaite aller plus loin grâce à un extranet, notre site permet dans un premier temps de s’informer rapidement et efficacement, de manière simple et pratique, notamment à l’aide de vidéos pédagogiques et de fiches-produits synthétiques”, indique Viviane Zimmermann qui dispose également d’un site orienté e-marketing pour répondre au mieux aux attentes.</p>
<p><strong>Rector à la verticale</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rector qui avait déjà surpris le marché par ses produits isolants pour les sols, devenus les standards du marché, répond à un autre besoin en proposant le Prémur. Cette paroi verticale simplifie le principe de préfabrication, tout en traitant les points thermiques évidemment. <em>“Impactés par la crise depuis novembre 2008, nous pensons résister en 2009. En effet, notre activité offre encore de très belles perspectives de développement, notamment grâce à cette nouvelle solution Prémur ; fabriquée dans quatre de nos usines”,</em> conclut Viviane Zimmermann.</p>
<table style="text-align: justify;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="5" width="100%" bgcolor="#c6c4b4">
<colgroup span="1"></colgroup>
<p><strong></strong><br />
<col span="1" width="256"></col>
<tbody>
<tr>
<td width="35%" valign="top">
<h3>Rector en chiffres</h3>
<ul>
<li>CA 2008 : 224 millions d’euros</li>
<li>Effectif à fin 2008 : 950 personnes, dont 150à Mulhouse (100 pour le siège, 50 à l’usine)</li>
<li>13 usines en France et 7 dépôts</li>
<li>Une usine en Belgique, une usine en Polognedepuis octobre 2008</li>
<li>Actionnariat 100% familial : Groupe Lesage, PDG : Rémi Lesage</li>
<li>Capacités de production : 20 millions de mètres de poutrelles, 3 millions de m2 de prédalles et d’ici fin 2009, 650.000 m2 de Prémur.</li>
</ul>
<p><strong>Rector Lesage</strong>, 18 rue Hirtzbach &#8211; 68100 Mulhouse &#8211; Tél. 03 89 59 67 65 &#8211; www.rector.fr</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-219" title="rector2" src="http://www.le-periscope.info/wp-content/uploads/2009/03/rector2-300x225.jpg" alt="rector2" width="300" height="225" /></p>
<p><em>Futur bâtiment du siège de Rector, en construction dans le parc de l’entreprise et qui devrait être opérationnel à l’automne pour un personnel actuellement réparti dans trois villas anciennes.</em></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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