L’univers du bonbon n’a pas de secrets pour l’entreprise Faller qui compte 38 salariĂ©s – toutes des femmes -, 11 magasins… et un site d’e-commerce de dragĂ©es, dont le succès dĂ©passe les prĂ©visions les plus optimistes. A tel point qu’un nouvel entrepĂ´t est en cours de construction Ă Rixheim pour assurer la logistique des commandes sur le web. La dragĂ©e prend des couleurs !

Atelier de conditionnement des commandes passées sur le web.
Sous la houlette de Nathalie Faller, femme dynamique et volontaire en charge de la direction générale de la PME, la maison Faller regorge de projets. Le dernier en date, le site d’ecommerce de dragées ouvert en février 2010, est en train de faire bouger toute la maison : « Quand on a 10 magasins situés dans de très bons emplacements en centre-ville et des charges élevées, les perspectives de développement sont faibles ; il faut être très performant maintenir un commerce de qualité et indépendant ! L’idée a été de créer un site d’e-commerce pour compléter notre activité, mais uniquement sur le thème de la dragée », explique la dirigeante. En effet, rappelons que la maison Faller vend aussi bien des bonbons et friandises en stock permanent que des produits saisonniers : lapins de Pâques, chocolats de la Saint-Nicolas ou friandise dite éphémère.
Progression de la vente de dragées de 50 % en magasin
Le site web dragees.faller.fr, qui compte environ400 rĂ©fĂ©rences, a Ă©tĂ© créé par l’agence web Activis(ndlr : tout comme celui des chocolats Abtey,voir l’article sur notre blog). « En 6 mois, nousavons rĂ©alisĂ© l’objectif Ă 3 ans sur notre prĂ©visionnel,et les ventes de dragĂ©es en magasin ont augmentĂ© de50 % ! » se rĂ©jouit Nathalie Faller, dont l’équipea dĂ» s’adapter Ă un raz-de-marĂ©e imprĂ©vu. Parailleurs, le succès du site a pour effet de boosterles ventes en magasin grâce aux clients d’Alsaceet des dĂ©partements voisins.Le chiffre d’affaires rĂ©alisĂ© par le site web a Ă©tĂ© de420 000 euros HT en 2010, et devrait doubler en2011. Aujourd’hui, une Ă©quipe de trois personnesrĂ©ceptionne les commandes, gère les stocks ettraite environ 40 commandes/jour. « Nous mettons un point d’honneur Ă avoir toutes les rĂ©fĂ©rences en stock, soit toutes les dragĂ©es et leurs emballages ». D’oĂą l’amĂ©nagement 1600 m2 du bâtimentBricorama route de l’Ile NapolĂ©on Ă Rixheim : entrepĂ´t, atelier d’emballage, bureaux ainsi qu’unstudio photo de 80 m2. Il faut compter 1/3 duvolume des ventes en stock permanent pourpouvoir assurer les livraisons.

Nathalie Faller, avec au second plan l’entrepôt de stockage pour les livraisons des commandes passées sur le net.
Plusieurs collections par an : La dragée customisée
Les nombreuses références en stock s’expliquent par la très grande diversité des “mises en scène“ de la dragée : oubliée, la boîte classique de nos grand-mères, les dragées sont désormais conditionnées dans des mini-chaussures de tennis, de minuscules habits pour filles ou garçons qui se balancent sur des cintres accrochés à de beaux présentoirs, etc. « Il faut créer un effet de collection avec des nouveautés permanentes pour que le baptême, la communion ou le mariage soient des évènements uniques, avec un style adapté au décor de chaque table de fête. La dragée est entrée dans une course à la tendance », estime Nathalie Faller qui ajoute : « Même si ce développement a son coût, le net a transformé et stimulé le métier ». Précisons pour finir que les quelque 600 références vendues en magasins sont entièrement gérées par une plateforme logistique externe à l’entreprise. Chiffre d’affaires 2010 du groupe : 3,5 M€ HT avec les ventes sur le web.
Contact : Groupe Faller, 64 rue de l’Ile Napoléon, Rixheim
TĂ©l : 03 89 45 95 27 – Web : www.faller.fr – dragees.faller.fr