Dans ce numĂ©ro, nous avons rencontrĂ© trois acteurs du marchĂ© des panneaux photovoltaĂŻques pour professionnels ou particuliers. Ces trois entreprises oeuvrent dans ce domaine dans lâouest mulhousien, et plusieurs dizaines dâautres sây sont lancĂ©s depuis quelques annĂ©es dans le Sud-Alsace. Faire le tri entre les prestataires devient difficile pour les entreprises ou les particuliers qui souhaitent faire un placement, tout en contribuant Ă la production dâĂ©nergie renouvelable.
I. HYDROALSACE, L’EXPERIENCE EN PLUS

Lâun des prĂ©curseurs du marchĂ© du panneau photovoltaĂŻque poursuit son dĂ©veloppement en proposant lâinstallation de panneaux Ă propriĂ©taires de toits ou Ă des investisseurs. Explications.
Hydroalsace a installĂ© sa propre centrale de production dâĂ©lectricitĂ© Ă partir de panneaux photovoltaĂŻques sur les 13 toits dâune ancienne usine. Cette centrale de 82 kW a Ă©tĂ© mise en service dĂ©but 2007 Ă HĂ©genheim. “Nous voulions monter une vitrine de notre mĂ©tier, puisque nous installons des panneaux chez des professionnels”, indique le gĂ©rant et fondateur dâHydroalsace en 2002, qui propose des panneaux photovoltaĂŻques depuis 2005. Depuis, une seconde centrale solaire a vu le jour Ă Geispitzen sur le toit dâun hangar agricole.
Le panneau photovoltaïque : pas forcément sur son propre toit
Aujourdâhui Hydroalsace installe ses panneaux pour un quart sur des locaux industriels, un quart sur des bĂątiments agricoles, un quart sur les toits de maisons de particuliers et le quart restant est vendu Ă des investisseurs.
En plus la sociĂ©tĂ© propose un service original : la location de toits pour des investisseurs : “Pour des personnes ou des sociĂ©tĂ©s recherchant un placement, nous trouvons un toit pour y installer une centrale”. En clair, un investisseur peut louer un toit pour y installer des panneaux, en crĂ©ant une sociĂ©tĂ© qui bĂ©nĂ©ficiera de 20 ans de revenus de la vente dâĂ©lectricitĂ© Ă EDF, avec un amortissement en 6 ou 7 ans.
Hydroalsace assure la recherche du toit, la mise en relation des personnes, lâinstallation et la maintenance du dispositif. Ainsi lâentreprise a portĂ© plusieurs projets en Alsace et dans le sud-est de la France pour le compte dâinvestisseurs alsaciens, lâidĂ©e Ă©tant de profiter du meilleur ensoleillement possible.
Matériel de Chine et de France
Hydroalsace pour la recherche de ses fournisseurs a cherchĂ© Ă dâoptimiser le rapport qualitĂ©/prix. DâoĂč le choix dâonduleurs de la marque allemande SMA et un modĂšle de panneaux provenant de Chine et lâautre de France. “Nous proposons deux niveaux de gamme pour que le client ait le choix, avec un bon rapport qualitĂ© prix dans les deux cas”, indique StĂ©phane Klein.
Optimiste pour lâavenir, StĂ©phane Klein ? “Un particulier ou un professionnel qui investit dans une installation peut compter sur un rendement dâau moins 12% environ de son placement, ce qui est important, mĂȘme si les tarifs dâachats par EDF sont appelĂ©s Ă diminuer Ă terme”, indique StĂ©phane Klein qui indique quâĂ 7 ou 8% le rendement restera intĂ©ressant par rapport aux placements financiers courants, Ă condition bien sĂ»r que les panneaux soient de bonne qualitĂ© et rĂ©guliĂšrement entretenus.
Hydroalsace,
38 rue de Thann,
Lutterbach
Société certifiée QualiPV, modules Bùtiment et Electricité
Tél. 09 81 64 53 99
Site : www.hydroalsace.com
II. NEOCONFORT, PREMIERE INSTALLATION MISE EN SERVICE EN JUIN

Le spĂ©cialiste de lâĂ©conomie dâĂ©nergie dans la maison propose lâinstallation de panneaux photovoltaĂŻques depuis fin 2009 et son premier client dans ce domaine produit de lâĂ©lectricitĂ© depuis le 10 juin. Explications sur une diversification dâentreprise.
BenoĂźt Penning-Reef, responsable qualitĂ© chez NĂ©oconfort, indique quâon a dâabord bien rĂ©flĂ©chi au sein de lâentreprise avant de proposer le photovoltaĂŻque Ă la clientĂšle, composĂ©e uniquement de particuliers. “Notre cĆur de mĂ©tier est de proposer des solutions pour Ă©conomiser lâĂ©nergie dans lâhabitat. Dâune certaine maniĂšre, nous sortons de ce cadre prĂ©cis en proposant lâinstallation de panneaux photovoltaĂŻques, qui relĂšve davantage du placement financier. Mais câest un secteur connexe au nĂŽtre, et qui reste centrĂ© sur les Ă©nergies renouvelables”.
DâoĂč cette dĂ©clinaison de lâactivitĂ© initiale. La pose de panneaux photovoltaĂŻque concourt indirectement Ă amĂ©liorer la performance Ă©nergĂ©tique globale dâun habitat. Le « bonus » liĂ© Ă lâinstallation dâune centrale peut faire passer une maison de 160 Ă 80 kWh/m2/an, ce qui est intĂ©ressant pour la valorisation du bien lors dâune transaction. Par ailleurs, il sâest avĂ©rĂ© que certains clients Ă©quipĂ©s en systĂšmes de chauffage ou isolation par NĂ©oconfort en avaient exprimĂ© la demande, par sensibilitĂ© Ă©cologique ou pour rĂ©aliser un « Ă©co-placement ».
Fournisseur : Saint-Gobain Solar
Lâentreprise a donc dĂ©cidĂ© dâintĂ©grer cette nouvelle proposition dans son offre quâelle a restructurĂ©e avec ses commerciaux. Il a aussi fallu trouver un fournisseur et former les techniciens maison aux techniques de pose. “Notre souci premier Ă©tait de conserver le mĂȘme niveau de qualitĂ© de produit et de service que celui que nous offrons habituellement dans nos autres prestations. Câest pourquoi nous avons choisi Saint-Gobain Solar pour nous accompagner dans ce dĂ©veloppement, car en plus de proposer des produits français et fiables, cette sociĂ©tĂ© peut assurer un service de qualitĂ©”, indique BenoĂźt Penning-Reef.
AprĂšs avoir dispensĂ© la formation de dĂ©part aux Ă©lectriciens et intervenants sur la toiture, Saint-Gobain les a accompagnĂ©s sur les premiers chantiers. Le fabricant effectue aussi les Ă©tudes techniques de toute nouvelle installation au sein de son bureau dâĂ©tudes. La gamme de produits proposĂ©s pour une centrale de particulier va de 16.000 Ă 27.000 euros ttc, hors avantages fiscaux. Une centaine dâinstallations sont dâores et dĂ©jĂ programmĂ©es par NĂ©oconfort en Alsace, en Lorraine et dans les Vosges.
Néoconfort,
Eric Gelebart, BenoĂźt Penning-Reef
40 rue Victor Schoelcher,
Parc des Collines, Mulhouse
Tél. 09 61 61 10 52
Site : www.neoconfort.net
III. PHOTOCOM ENERGIES, NOUVEL ACTEUR SUR LE MARCHE

Lâentreprise créée en 2009 accompagne lâinstallation de centrales chez les particuliers comme chez les professionnels, en partenariat avec un bureau dâĂ©tudes et des installateurs connus sur la place.
Arnaud Christnacher est lâun des deux associĂ©s-crĂ©ateurs de Photocom Energies, la cellule commerciale qui dĂ©veloppe lâactivitĂ© photovoltaĂŻque en partenariat avec Phototech, un bureau dâĂ©tude qui a 8 ans dâexistence. “Photocom a de lâexpĂ©rience dans les Ă©tudes techniques, cette entitĂ© coordonne les travaux, et gĂšre les installateurs. La cellule commerciale est sĂ©parĂ©e par choix des associĂ©s des deux structures”, explique Arnaud Christnacher. Photocom et Phototech travaillent en pool avec les intervenants extĂ©rieurs, en lâoccurrence des Ă©tancheurs et des Ă©lectriciens pour la partie installation des panneaux, comme Soprema, Clemessy, SMACâŠ
Panneaux en provenance de TaĂŻwan
“TaĂŻwan est le plus gros producteur de cellules et la traçabilitĂ© des produits est meilleure quâen Chine”, affirme Arnaud Christnacher. Le choix du fournisseur sâexplique aussi par la possibilitĂ© pour Phototech de travailler en direct avec lâusine. LâingĂ©nieur du bureau dâĂ©tudes sâest rendu sur place pour sĂ©lectionner les produits, qui par ailleurs sont distribuĂ©s en Allemagne, oĂč ils ont obtenu le label TĂV. “Ceci nous assure dâune part un niveau Ă©levĂ© de qualitĂ©, et dâautre part de quelques points infĂ©rieurs Ă ceux de la concurrence, du fait de se fournir en direct dâusine, au lieu de passer par un importateur. Sur des installations professionnelles de plusieurs centaines de milliers dâeuros, ça compte”, explique Arnaud Christnacher qui a actuellement un gros projet sur⊠le Parc des Collines. Lâentreprise sâest aussi dotĂ©e dâune assurance complĂ©mentaire proposĂ©e aux clients, qui permet le remplacement des panneaux en cas de casse, y compris la dĂ©pose, le transport, la pose des nouveaux panneaux, etc.
Une concurrence rude, mais des contraintes élevées
Le nouvel entrant sur le marchĂ© est plutĂŽt positif sur le dĂ©veloppement de son activitĂ©, malgrĂ© la concurrence qui se dĂ©veloppe : “Les garanties dĂ©cennales sont difficiles Ă obtenir, par ailleurs les banques ne suivent pas toujours pour financer les gros projets portĂ©s par les professionnels car tout dĂ©pend de la soliditĂ© des intervenants. Enfin, le label QualiPV est plutĂŽt sĂ©lectif. Cela me rend plutĂŽt serein pour lâavenir, cet encadrement du secteur est une bonne chose”, estime Arnaud Christnacher.
Photocom,
Arnaud Christnacher
33 rue Jacques Mugnier,
Parc des Collines,
Mulhouse
Tél. 03 89 33 93 01
Site :www.photocom-energies.fr
Posté le :
10 juillet 2010· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : dossier du mois, Energie renouvelable, panneau photovoltaĂŻque
Le secteur de lâimprimerie a beaucoup souffert de la derniĂšre crise Ă©conomique, alors quâelle subissait dĂ©jĂ la progression du numĂ©rique et de principes Ă©cologique. ConsĂ©quence : on imprime beaucoup moins de papier depuis quelques annĂ©es. Les sociĂ©tĂ©s les plus fragiles ont disparu, de 10.000 imprimeurs en France voici 15 ans, on nâen compte plus que 4.000 aujourdâhui, et ce nâest pas fini⊠le secteur vit quotidiennement des disparitions dâentreprises ou des rapprochements. Dans ce dossier, quatre imprimeurs du secteur ouest expliquent comment ils rĂ©pondent Ă ces enjeux.
 I. Lâimprimerie Centrale : proximitĂ© et disponibilitĂ©

Pascale de Franceschi
Pascale de Franceschi Ă©voque une conjoncture marquĂ©e par lâincertitude, avec des tirages moins importants et des tarifs Ă la baisse. Mais la qualitĂ© du produit fini, la disponibilitĂ© de lâĂ©quipe et certains services aident lâimprimerie Ă se dĂ©velopper.
LâImprimerie Centrale a Ă©tĂ© touchĂ©e comme les autres par la baisse des volumes, enregistrĂ©e aussi bien auprĂšs de la clientĂšle professionnelle que des particuliers. Ceux-ci fabriquent de plus en plus leurs faire-parts grĂące Ă leur Ă©quipement informatique ou au scrap-booking, trĂšs en vogue. Par ailleurs, les grandes entreprises regroupent leurs appels dâoffres au siĂšge et travaillent moins en local, pour des raisons budgĂ©taires. Enfin existe une nouvelle concurrence avec les auto-entrepreneurs qui passent par internet.
Un CTP tout neuf depuis fin avril
MalgrĂ© le contexte, lâimprimerie Centrale poursuit ses investissements. âNotre imprimerie date de 1872 et notre renommĂ©e est importante. Tout le monde faisait ses faire-parts chez nous. Depuis, nous nous sommes diversifiĂ©s. Machine 4 couleurs, CTP : en peu de temps, de gros investissements ont Ă©tĂ© consentisâ, explique Pascale de Franceschi. Un CTP est arrivĂ© fin avril ; cette machine permet de fabriquer les plaques dâimpression : âLes fabrications de plaques ne seront plus sous-traitĂ©es, cela nous rend plus autonomes et nous permet de mieux maĂźtriser nos prixâ. IC a aussi investi dans une machine pour le dos-carrĂ© collĂ©, ce qui lui permet (entre autres) de proposer des prestations de finition aux autres imprimeurs. La dĂ©coupe est aussi un domaine oĂč IC est performante, grĂące Ă un Ă©quipement qui autorise la fabrication de documents Ă forme particuliĂšre (comme les robracks pour le textile).
Depuis longtemps, lâimprimerie intĂšgre un studio graphique avec une graphiste expĂ©rimentĂ©e. Elle contrĂŽle tous les travaux et les prĂ©pare avant impression. âLa plupart de nos clients nâont pas de graphiste en interne. Nous assurons un rĂŽle de conseil sur la forme du documentâ.
Mailings Ă la carte
Une entreprise qui a besoin dâun envoi en nombre se voit proposer toute la prestation : impression du message, personnalisation des enveloppes et du courrier, mise sous pli, dĂ©pĂŽt Ă la poste sur la base du fichier livrĂ© par le client. Le nombre dâenvois peut aller de 200 Ă 10.000 pour bĂ©nĂ©ficier des meilleurs prix. âLe nombre de demandes dans ce domaine progresse constamment, les entreprises nâont pas le temps de faire leurs mailingsâ.
Et elle conclut : âLa qualitĂ© du travail, de lâimpression et un niveau de finition soignĂ© sont apprĂ©ciĂ©s par nos clients. Les travaux qui demandent de la prĂ©cision sont notre spĂ©cialitĂ©. Cela se voit Ă notre imprimerie, toujours propre et rangĂ©e !â, indique Pascale de Franceschi.
Lâimprimerie Centrale en bref
Tous les supports papier sont traitĂ©s : en-tĂȘtes, carnets, brochures, cartes de visite, affiches, liasses pour la comptabilité⊠du format carte de visite au format 4×3. IC compte parmi sa clientĂšle une majoritĂ© de PME, quelques collectivitĂ©s, institutions, et des grands groupes internationaux, ainsi que des associations, restaurateurs, le milieu mĂ©dical, des agents immobiliers…
IC travaille avec des ESAT pour des opĂ©rations manuelles (collages spĂ©ciaux) et fabrications spĂ©cifiques, insertion dâĂ©lĂ©ments dans des pochettes, etc.
Lâimprimerie compte 7 personnes : directeur, comptable, commerciale, graphiste, deux imprimeurs expĂ©rimentĂ©s et une personne Ă la finition. Son CA est de 600.000 euros HT.
Pascale de Franceschi : Imprimerie Centrale
Tel. 03 89 42 01 15 – Site : www.icprinter.com
II. Manupa, une affaire de famille

Jean-François Zwisler
Lâentreprise existe sous ce nom depuis 1946, issu de MANUfacture de PApier. Jean-François Zwisler, qui a repris lâentreprise Ă la suite de son pĂšre, a vĂ©cu toutes les rĂ©volutions technologiques et malgrĂ© les changements, le personnel est restĂ© fidĂšle Ă lâentreprise familiale.
âMon pĂšre, Robert Zwisler, a repris lâentreprise en tant que gĂ©rant en 1946 et y vient toujours le matin de 6h30 Ă 8h30. Lui aussi a connu de grandes crises lorsque les industries ont cessĂ© de passer commande comme par exemple : le textile, la mĂ©canique, etc.â, rappelle Jean-François Zwisler
LâĆil de lâimprimeur
La diminution du CA 2009 est due Ă la baisse dâactivitĂ© et une pression sur les prix, qui finalement ne varient pas beaucoup dâun imprimeur Ă lâautre. âLa diffĂ©rence de qualitĂ© est due Ă lâimprimeur. Lâhomme sur la machine verra si la qualitĂ© est conforme et ne juge pas uniquement sur la console de programmation…â
Manupa possĂšde une Ă©quipe qualifiĂ©e et rĂ©active avec une grande anciennetĂ©. âLe plus ancien de nos salariĂ©s prendra sa retraite au mois dâaoĂ»t, il est chez nous depuis 1972â, explique le patron qui lui-mĂȘme y travaille depuis 33 ans. LâanciennetĂ© des salariĂ©s est respectivement de 17, 27, 35, 25 ans⊠â quand les gens partent, câest pour la retraite â, explique JF Zwisler qui travaille avec sa sĆur jumelle. â Je manipule quasiment toutes les machines de lâentreprise comme le massicot, le prĂ©-presse et ici lâambiance est familialeâŠâ. Tous les dossiers passent entre les mains de JF Zwisler et rien ne part en impression sans son contrĂŽle prĂ©alable.
Manupa a toujours Ă©tĂ© compositeur et a gardĂ© cette spĂ©cialitĂ© (y compris la PAO) avec un compositeur sur place. Lâimprimerie maĂźtrise aussi le façonnage : encartage, piquage, pliage, toutes formes de dĂ©coupe. Le dos carrĂ©-collĂ© et le pelliculage sont sous-traitĂ©s. Manupa travaille aussi pour des imprimeurs et imprimeurs dits âen chambreâ. Enfin, lâimprimerie rĂ©alise Ă©galement des livres.
Manupa vit sur sa bonne rĂ©putation et son rĂ©seau de clientĂšle se maintient grĂące au bouche-Ă -oreille, la recommandation, un peu de prospection⊠Membre du Club des Entreprises, il avoue ne pas y aller trĂšs souvent. Manupa entretient une clientĂšle essentiellement locale, avec quelques clients hors dâAlsace. Entreprises, collectivitĂ©s, associations : Manupa compte beaucoup de clients en direct et des agences de communication.
Effectif : 13 personnes, CA moyen 1,5 M⏠(sauf en 2009 avec 20% dâactivitĂ© en moins)
Imprimerie MANUPA – 40 rue Jacques Mugnier, Parc des Collines, Mulhouse
Tél. 03 89 59 26 66
III. AZ Imprimerie, la croissance continueÂ

Pascal Kritter
Lâimprimerie créée par Pascal Kritter voici 25 ans poursuit son dĂ©veloppement rue de lâIll Ă Brunstatt, notamment grĂące Ă la croissance externe.
Pascal Kritter est dans le mĂ©tier depuis 25 ans et est Ă lâorigine de la crĂ©ation dâAZ. Il tĂ©moigne de la fragilitĂ© du secteur : âIl nây a plus de crĂ©ations depuis plus de 10 ans en raison du niveau Ă©levĂ© de lâinvestissement. Ensuite, il y a la crise, les budgets de communication sont les premiers touchĂ©s, et nous en vivons en partie alors des prestataires disparaissentâ. Depuis le dĂ©but, AZ a toujours connu la croissance⊠sauf cette derniĂšre annĂ©e, oĂč lâactivitĂ© de lâentreprise est restĂ©e stable.
Progresser par la croissance externe
La croissance externe qui implique le rachat dâautres entitĂ©s nĂ©cessite un travail important qui se prĂ©pare plusieurs mois en amont, avec lâaide de conseils spĂ©cialisĂ©s. AZ a ainsi rachetĂ© lâimprimerie Botella Ă Saint-Louis, transformĂ©e en structure PAO et commerciale, la production Ă©tant centralisĂ©e Ă Brunstatt. AZ a aussi acquis Grafik68, lâimprimerie du centre-ville qui cible le particulier. âLâintĂ©rĂȘt de reprendre une activitĂ© â ou les salariĂ©s dâune entreprise comme pour Laser 89 â rĂ©side dans le fait que chaque entreprise ait son rĂ©seau, son portefeuille de clientĂšle qui bĂ©nĂ©ficient Ă lâimprimerieâ, indique Pascal Kritter. Par ailleurs, le patron dâAZ entretient ses rĂ©seaux, quâil sâagisse dâengagement politique, associatif, club-service ou sportif : âMes engagements ont toujours beaucoup aidĂ© mon activitĂ©â, prĂ©cise-t-il.
Enfin, loin de critiquer internet et le numĂ©rique, il loue ce dĂ©veloppement : âInternet a boostĂ© notre activitĂ© grĂące Ă la communication et aux transferts de fichiers. Le numĂ©rique en particulier nous a permis la fabrication en petites sĂ©ries. GrĂące Ă internet, nous avons des clients sur Paris, Lyon ou Bordeauxâ.
La vente en ligne sur le site de lâimprimerie prĂ©vue pour la fin de lâannĂ©e ciblera le grand public ou les associations, avec des cartes, en-tĂȘtes, cartes postales et enveloppes personnalisĂ©es.
Enfin, Pascal Kritter souligne la fidĂ©litĂ© de ses clients, qui une fois partis de la rĂ©gion continuent Ă passer commande, ce qui explique en partie que 50% du chiffre dâaffaires soit rĂ©alisĂ© hors du dĂ©partement 68. Par ailleurs, AZ est rĂ©fĂ©rencĂ©e par des groupes de grande distribution.
Lâimprimerie effectue tous travaux en quadrichromie.
Elle possĂšde un atelier interne de photogravure, de traitement des images et fabrique des plaques dâimpression grĂące Ă une machine CTP acquise dĂ©but 2010. Une nouvelle machine pour le dos carrĂ© collĂ© et une plieuse jusquâĂ 12 plis arrivent en mai. Enfin, AZ est le spĂ©cialiste du faire-part via Grafik 68.
Ses clients sont des entreprises, institutions, grande distribution, associations, agences de communication⊠AZ imprime aussi des livres pour des Ă©crivains ou des maisons dâĂ©dition.
Lâeffectif global avec les Ă©tablissements secondaires (Grafik68âŠ) sâĂ©lĂšve Ă 14 personnes, pour un CA HT de 1,2 M⏠HT en 2009.
Pascal Kritter : AZ Imprimerie – 8 rue de lâIll, Brunstatt
Tél. 03 89 59 17 95
Site : www.azimprimerie.fr
IV. BPrint, trouver des nichesÂ

Philippe Bixel
Patron seul Ă bord depuis 2009 de BPRINT aprĂšs un an dâassociation, Philippe Bixel est dans lâimprimerie depuis⊠1980. Trente annĂ©e de passion et aussi de combat pour adapter le mĂ©tier aux tendances et aux contextes de crise.
Philippe Bixel dit dâemblĂ©e de la crise : âNous avons enregistrĂ© un dĂ©but de baisse dâactivitĂ© dĂšs 2009, ressenti surtout en 2010. Pour moi, il faut rebondir en nouant des contacts, en trouvant des crĂ©neaux les plus exclusifs possiblesâ.
Exemple : Bprint a conçu des pochettes Ă couverts (fourchette, couteau, serviette) pour les restaurants. Ces pochettes sont imprimĂ©es, pliĂ©es et collĂ©es en mĂȘme temps grĂące Ă une machine spĂ©ciale, elles peuvent aussi servir de support publicitaire. Autre idĂ©e, plus classique mais efficace : amalgamer (soit imprimer en mĂȘme temps) de nombreuses cartes de visite permet dâoctroyer de bonnes conditions au client sans rogner sur la marge.
Intégrer plusieurs métiers en interne
âAutrefoisâ, explique Philippe Bixel, âun imprimeur faisait tout : les plaques, les films, lâimpression, le pelliculage, etc. Puis des ateliers spĂ©cialisĂ©s se sont créés pour ces tĂąches spĂ©cialisĂ©es⊠et aujourdâhui ces mĂ©tiers disparaissent et les imprimeurs sont obligĂ©s de les rĂ©intĂ©grer. On travaille aussi entre imprimeurs qui sâentendent bienâ.
Exemple typique : le CTP (fabrication des plaques dâimpression), qui nĂ©cessite un gros investissement : BPrint fait fabriquer ses plaques chez AZ Imprimerie. Idem pour le pelliculage, pour lequel le fournisseur de Strasbourg est prĂšs de Strasbourg.
Philippe Bixel, qui a des projets, prĂ©voit de sâĂ©quiper en pelliculeuse et CTP dâici le mois de septembre. Il affirme aussi ĂȘtre intĂ©ressĂ© par les travaux Ă petit tirage. âJe suis plus intĂ©ressĂ© par les petits travaux et les nombreux calages quâils nĂ©cessitent. Ce nâest pas imprimer qui est le plus rentableâ. Ce qui lâest davantage, ce sont les travaux spĂ©cialisĂ©s. âAujourdâhui, les particuliers rĂ©alisent leurs travaux de base sur lâordinateur ou en reprographie et les imprimeurs sont les seuls Ă pouvoir effectuer les travaux spĂ©ciauxâ.
Bprint a un projet de site internet pour la fin de lâannĂ©e avec la vente de travaux groupĂ©s (flyers, en-tĂȘtes, cartes de visiteâŠ) dans le but de vendre sur toute la France. Enfin, Philippe Bixel est associĂ© Ă un apporteur dâaffaires qui assure un volume important de travail Ă la sociĂ©tĂ©.
BPRINT en quelques lignes
Ses clients rĂ©guliers pour les travaux de ville sont des PME, PMI, artisans, commerçants : en-tĂȘte de lettres, cartes de visite, tracts⊠Pour les agences publicitaires, Bprint effectue plus de travaux qualitatifs : plaquettes, brochures, dĂ©pliants, produits Ă façonnage. Parmi les clients directs, Viadom est un client important pour des catalogues, en-tĂȘtes, flyers, cartes, etc. et les catalogues en petites quantitĂ©s. Des imprimeurs de la place lui confient Ă©galement des travaux.
Bprint compte 7 personnes pour un CA 2009 de 980.000 euros HT. Il faut ajouter une 1 personne pour la revente des prestations : compo, PAO, objets publicitaires, panneaux, sérigraphie, soit tout ce qui est sous-traité.
BPRINT – 31a rue Victor Schoelcher – Parc des Collines, Mulhouse
Tél. 09 63 51 47 23
mail : bprint@wanadoo.fr
Posté le :
12 mai 2010· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : AZ Imprimerie, BPrint, Dossier Imprimeries, Imprimerie Centrale, Manupa
Le statut dâauto-entrepreneur (=A-E) semble remporter un franc succĂšs, au vu des immatriculations 2009, au nombre de 320.000. Nous avons cherchĂ© Ă connaĂźtre les motivations des personnes qui ont choisi ce statut et recueilli lâavis de chefs dâentreprise expĂ©rimentĂ©s, dont le mĂ©tier attire les auto-entrepreneurs.
TĂ©moignages dâauto-entrepreneurs
I. François Rinaldi : « se rendre compte de la viabilitĂ© de lâactivitĂ© »
Auto entrepreneur depuis novembre 2009, François Rinaldi a dâabord créé son entreprise en rĂ©gime micro-entreprise en 2008, sous le nom de
« Weborganique ». AprĂšs avoir travaillĂ© pendant 17 ans au sein de PSA automobile il sâest reconverti dans les activitĂ©s du web. Ce statut lui a donnĂ© lâoccasion de faire de sa passion son mĂ©tier.
Entrepreneur passionnĂ© et motivĂ©, François Rinaldi apporte conseils et recommandations sur mesure aux problĂ©matiques de visibilitĂ© sur la toile. Il a su se constituer un rĂ©seau de collaborateurs pour offrir des prestations rĂ©pondant Ă tout type de projets (rĂ©fĂ©rencement, crĂ©ation de sites internetâŠ) et travaille dĂ©jĂ avec un certain nombre dâentreprises de la zone ouest mulhousienne.
Pourquoi choisir le rĂ©gime auto-entrepreneur ? âLe statut dâauto-entrepreneur est simple administrativement, un seul papier est Ă remplir tous les 3 mois, tout est dĂ©duit directement en fonction du CA rĂ©alisĂ©, lâimmatriculation est faite de suite et permet de faire une facturation dĂšs son dĂ©pĂŽt. Il nây a pas de taxe professionnelle Ă payer durant 3 ans. En, plus, cette activitĂ© me permet de faire du home workingâ, explique François Rinaldi.
Ce statut permet aussi de se rendre compte de la viabilitĂ© dâun projet de crĂ©ation dâentreprise, François Rinaldi espĂšre se constituer un portefeuille clients composĂ© principalement de professionnels et aussi de particuliers pour assurer Ă son entreprise un avenir serein.
Weborganique – rĂ©fĂ©rencement
66 Rue Jean JaurĂšs Ă Soultz
Tél. 03 89 76 90 57
ou 06 88 14 81 31
http://www.weborganique-referencement.com/
II. Thierry Orbillot : statut pratique mais on manque de conseils
VoilĂ 15 ans que Thierry Orbillot se passionne pour lâinformatique. DiplĂŽmĂ© en maintenance informatique aprĂšs une formation suivie au centre de rĂ©adaptation mulhousien (CRM), il crĂ©e Ă Mulhouse en juin 2009 une entreprise de services et de maintenance informatique sous la forme dâauto entrepreneur : « T.O DĂ©pannage informatique. » Les services proposĂ©s vont en direction des professionnels, des particuliers et des associations.
Les prestations de lâentreprise sont rĂ©alisĂ©es chez le client et concernent le conseil et la maintenance informatique, le montage et lâassemblage « clĂ© en main », lâinstallation et le paramĂ©trage de logiciels software et hardware, la vente au dĂ©tail de matĂ©riel informatique et des formations.
Comme il sâest trouvĂ© rĂ©cemment inactif, ce statut lui a permis de retrouver une activitĂ© principale; dâallier sa passion de lâinformatique et sa volontĂ© de devenir son propre patron.
âIl y a une certaine souplesse administrative avec ce nouveau statut. De nombreux sites Internet permettent de comprendre les particularitĂ©s de ce statut encore jeune, mais aussi de crĂ©er une entraide entre auto-entrepreneurâ. NĂ©anmoins, âlâadministration est parfois maladroite pour apporter des conseils aux auto-entrepreneurs.â
Ă terme, les perspectives de dĂ©veloppement de T.O DĂ©pannage informatique sont lâouverture dâun atelier et la rĂ©alisation de partenariats avec des entreprises locales pour la maintenance rĂ©guliĂšre de leur parc informatique, dans le but de devenir un sous-traitant B to B.
T.O Dépannage informatique.
3 Rue Mathias Grunewald – Mulhouse
Tél. 06 71 02 41 44
http://todepannageinformatique.blogspot.com/
III. Isabelle Perisse : lâoccasion dâexercer une activitĂ© complĂ©mentaire
Isabelle PĂ©risse a suivi une formation Ă lâĂ©cole de commerce IPAG de Paris, avec une spĂ©cialitĂ© en marketing. Directrice de Communication au sein de la sociĂ©tĂ© Forenap Pharma depuis 3 ans, elle crĂ©e en juin 2009 une entreprise de conseil en communication sur Mulhouse sous le rĂ©gime dâauto-entrepreneur.
Les prestations de services proposées aux professionnels sont variées : Plan de communication, relations presse, relations publiques, identité visuelle⊠Sa personnalité et son expérience lui confÚrent de réelles compétences sur ce
secteur dâactivitĂ©.
LâidĂ©e de devenir auto-entrepreneur lui est venue suite Ă divers conseils bĂ©nĂ©voles quâelle apportait Ă des dirigeants de petites structuresâŠ
Et aussi de la volontĂ© dâavoir une activitĂ© complĂ©mentaire, tout en bĂ©nĂ©ficiant dâun revenu supplĂ©mentaire. âLa conjoncture actuelle des entreprises ne permet pas dâaugmenter les salaires, le rĂ©gime dâauto entrepreneur est le moyen de donner une rĂ©ponse Ă ceux qui souhaitent complĂ©ter leurs revenusâ, explique-t-elle. Son expĂ©rience de salariĂ©e et de crĂ©atrice dâentreprise lui permet de vĂ©hiculer des conseils de qualitĂ© en stratĂ©gie de communication.
âCe statut souple administrativement est un tremplin pour la crĂ©ation dâune entreprise plus importante, mais cette belle opportunitĂ© donnĂ©e par le gouvernement demande un investissement personnel en temps et en Ă©nergie. Il faut savoir gĂ©rer son temps entre les activitĂ©s exercĂ©es pour quâelles ne deviennent pas chronophages ! â conclut-elle.
Isabelle Perisse
Tél. 06 76 74 57 40.
isabelle.perisse@gmail.com
Le point de vue de deux chefs dâentreprise
IV. Christian Lehr, Viadom : âce statut crĂ©e une concurrence dĂ©loyaleâ
Christian Lehr, PrĂ©sident de la sociĂ©tĂ© Viadom (voir notre article en page 6) nous fait connaĂźtre son point de vue concernant le statut dâauto-entrepreneur. âCe statut est une bonne idĂ©e, il offre lâopportunitĂ© dâexercer une activitĂ© connexe, le formalisme de crĂ©ation dâentreprise est rapide et simplifiĂ©, et les charges sont Ă©talĂ©es dans le temps.â
Une couverture sociale moindre
Cependant, âce statut prĂ©sente plusieurs lacunes Ă savoir que câest un rĂ©gime prĂ©caire car il est moins couvrant au niveau social quâun autre statut dâentrepriseâ. Il y a une perte des aides sociales, les A-E doivent sur-cotiser pour percevoir mieux que les minima sociaux (maternitĂ©, retraites, arrĂȘts de travailâŠ). Dâautre part, les A-E ne subissent pas autant de contrĂŽles que les autres statuts pour les assurances, les garanties⊠âLe contrĂŽle doit ĂȘtre nĂ©cessaire pour donner une garantie aux clientsâ. Câest une concurrence dĂ©loyale (Ă©talement des charges, pas de diplĂŽme nĂ©cessaire, les prix proposĂ©s sont infĂ©rieurs au marchĂ©, en raison de lâexonĂ©ration de la TVA). âIl est donc nĂ©faste pour la professionnalisation dâun secteur, il y a des problĂšmes de qualification et de formation⊠De plus, ce nouveau statut entraĂźne un grand nombre dâeffets pervers, comme les entreprises qui proposent Ă leurs salariĂ©s de se mettre en statut dâA-E dans le but de diminuer leurs charges sociales; la franchise de la TVA est avantageuse pour les A-E, mais elle se paie ailleurs ! mps.â
Une concurrence déloyale
LâexonĂ©ration de charges en lâabsence dâactivitĂ© est exclusive au statut dâA-E, les autres rĂ©gimes dâentreprises impliquent le paiement dâun montant de charges minimal. Cette diffĂ©rence est un indicateur de concurrence dĂ©loyale. âLes A-E devraient, aprĂšs avoir atteint un rythme de croisiĂšre, passer au rĂ©gime commun et ĂȘtre taxĂ©s comme les autres.â De plus, â les grandes entreprises crĂ©ant de lâemploi se voient pĂ©nalisĂ©es avec lâapparition de nombreux indĂ©pendants.â
Pour conclure, Christian Lehr indique que : âce systĂšme est Ă garder, mais Ă amĂ©liorer, il faut le remettre au carrĂ© et lâexpliquer clairement.â Les avantages de ce statut ne devraient pas ĂȘtre Ă ce point mis en avant, alors quâil sâaccompagne de certains effets pervers souvent mĂ©connus.
Viadom
33 rue Victor Schoelcher – Mulhouse
Tél. 03 89 33 28 28
http://www.viadom.fr/
IV. Hervé Waldmeyer : la souplesse pour les entreprises
HervĂ© Waldmeyer, manager de lâagence de communication Autour du Corail, implantĂ©e au Parc des Collines propose Ă sa clientĂšle des prestations globales en communication. Parmi les collaborateurs de lâagence, outre ses salariĂ©s, ADC travaille avec quatre auto-entrepreneurs.
Le fait de travailler à la fois avec des salariés et des A-E permet de constituer des pools de compétences selon la nature des projets.
Co-working
âLes A-E travaillent en autonomie et participent selon leur volontĂ© et leurs compĂ©tences Ă la production des divers projets de lâagence. Ils ont Ă©galement leur propre clientĂšle et organisent leur temps entre plusieurs missions. Une particularitĂ© : chez nous, le plateau est partagĂ© entre les salariĂ©s et les A-E, ceci permet de partager les outils de travail, les compĂ©tences, les expĂ©riences⊠avec une rĂ©elle souplesse pour lâentreprise. Câest ce que lâon appelle du « co-working »â.
Le marchĂ© de la communication a changĂ© depuis deux ans, les clients sont plus exigeants, les dĂ©lais sâallongent, les projets demandent davantage de temps, dâĂ©nergie et de ressources⊠âEn tant que chef dâentreprise, ce nouveau statut mâoffre divers avantages, tel quâune diminution des charges sociales et patronales, une rĂ©elle souplesse, et lâutilisation de compĂ©tences complĂ©mentaires. Lâavantage pour lâauto-entrepreneur, câest dâavoir accĂšs Ă des dossiers-clients plus importants quâen solo et de se constituer un book pour ses propres dĂ©marches commercialesâ. Cependant, âon travaille avec des partenaires, on ne peut pas leurs imposer la gestion des dĂ©lais comme Ă un salariĂ©. Le management de la personne est moins directif. La difficultĂ© est de trouver des collaborateurs organisĂ©s, autonomes et compĂ©tents. Jâai la chance dâavoir de bons collaborateurs dans mon Ă©quipe, dans le domaine de la PAO et du webâ.
Hervé Waldmeyer estime que ce systÚme de travail « en pool de compétences » est amené à se généraliser.
Autour du Corail
26 rue Victor Schoelcher, Mulhouse
Tel. 03 89 44 90 10
http://www.autourducorail.net/
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342.000 immatriculations
DĂ©but 2009, HervĂ© Novelli met en place un nouveau statut de crĂ©ation dâentreprise : Lâauto-entrepreneur (A-E). Principe de base : La simplification des dĂ©marches administratives fiscales et sociales. Second principe : lâaccĂšs Ă toute personne physique : salariĂ©s, Ă©tudiants, retraitĂ©s, chĂŽmeurs, femmes au foyer⊠souhaitant exercer une activitĂ© commerciale, artisanale, ou libĂ©rale avec des plafonds de chiffre dâaffaires (32.000 euros/an pour un prestataire de services). Le crĂ©ateur possĂšde un N° de Siren, ses charges sont calculĂ©es automatiquement (autour de 23 % pour une activitĂ© non commerciale), il tient un livre de recettes et dĂ©clare ses revenus chaque trimestre.
Le nombre dâA-E est de 342.000 au 1er fĂ©vrier 2010, selon les chiffres fournis le 24 fĂ©vrier par HervĂ© Novelli. Le chiffre dâaffaires moyen dĂ©clarĂ© par auto-entrepreneur actif sâĂ©lĂšve Ă un peu plus de 3 700 euros par trimestre, soit moins de 800 euros nets par mois. 55% des A-E nâont pas dĂ©clarĂ© de chiffre dâaffaires. La moitiĂ© des A-E sont des personnes au chĂŽmage, qui perçoivent les minima sociaux, sont en fin de droits ou inactifs.
Posté le :
12 mars 2010· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : auto-entrepreneur, Autour du Corail, Isabelle Perisse, T.O Dépannage informatique, Viadom, Weborganique-référencement
Issu dâune lignĂ©e familiale de pĂątissiers, Pascal Ferragut a dĂ©veloppĂ© ses compĂ©tences dans ce domaine, et lui a ajoutĂ© plus tard celle de boulanger en rachetant le fonds de la rue de Thann en 1998. Un parcours original pour ce perfectionniste de la simplicitĂ©.
” Mon ambition principale ? Celle de servir au jour le jour le meilleur pain possible aux clients du quartier, dont la fidĂ©litĂ© est ma rĂ©compense. Ici le panier moyen est de 2 Ă 4 euros, et je tiens Ă maintenir une qualitĂ© totalement artisanale avec des produits de choix, quel que soit le client. Et ce, en boulangerie tout comme en pĂątisserie“, explique avec fermetĂ© Pascal Ferragut, qui fabrique toutes les pĂątisseries, viennoiseries et pains spĂ©ciaux lui-mĂȘme, un ouvrier et un apprenti produisant le pain blanc et une partie de la brioche. 30% des ventes sont rĂ©alisĂ©es avec le salĂ©, les sandwiches Ă©tant plĂ©biscitĂ©s par la clientĂšle professionnelle.
PĂątissier, puis boulanger
Pascal Ferragut a fait ses premiĂšres armes Ă la pĂątisserie familiale Carlos, place Franklin. Ce pĂątissier-confiseur-glacier a son brevet de compagnon, il fut meilleur apprenti dâAlsace-Lorraine, puis 3Ăšme de France et obtint son brevet de maĂźtrise. AprĂšs sa formation dans lâentreprise familiale, il est parti en Suisse Ă la pĂątisserie Graf de Rheinfelden, oĂč il sâest perfectionnĂ© durant 10 ans. En 1998, il a volĂ© de ses propres ailes en rachetant la boulangerie actuelle, oĂč il a rĂ©alisĂ© au fil des annĂ©es un investissement considĂ©rable, notamment pour acquĂ©rir des chambres de fermentation, ainsi quâun four visible du magasin qui cuit le pain en continu. ” Depuis que je suis ici, je ne suis pas parti en vacances, cette boulangerie, câest ma vie. Je vis au-dessus du magasin avec ma famille, et tous les jours jâapprends des choses nouvelles, notamment en boulangerie oĂč au dĂ©part jâĂ©tais autodidacte. Je me suis intĂ©ressĂ© trĂšs vite Ă la recherche des meilleures compositions de farines et jâai beaucoup travaillĂ© sur la fermentation pour obtenir de bons arĂŽmes“.Transposant au pain son expĂ©rience en pĂątisserie : sĂ©lection de produits naturels, recherche du meilleur goĂ»t, Pascal Ferragut se fournit au Moulin Jenny et aux Grands Moulins de Strasbourg. Pascal Ferragut imprime sa patte Ă toute sa production quâil fabrique lui-mĂȘme Ă 70%. Ce qui lâanime : produire un produit personnel et de qualitĂ© Ă des clients de proximitĂ©, mĂšres de famille, collĂ©giens, ouvriers⊠ou entreprises. “Je suis fier de pouvoir dire que 98% de ce qui est vendu dans la boulangerie est issu de productions maison“, conclut Pascal Ferragut, jeune papa dont lâune des rĂ©solutions pour 2010 est de prendre⊠quelques jours de vacances.
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Boulangerie Pascal Ferragut
46 Rue de Thann – 68200 Mulhouse – TĂ©l. 03 89 42 20 29
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II. Boulangerie Wilson, nouvelle venue Ă lâouest

Anna Riclin
Nouvelle au Parc des Collines, mais pas en Alsace, la boulangerie conçue par Patrick Riclin est la vitrine du nouveau siÚge des boulangeries Wilson, avec notamment une unité de fabrication des croissants au beurre, la spécialité de la maison.
Le bĂątiment de prĂšs de 1.000 m2 abrite notamment une unitĂ© de fabrication de croissants trĂšs bien Ă©clairĂ©e avec une belle hauteur de plafond, que lâon peut contempler depuis les bureaux du 1er Ă©tage. “Environ 10.000 croissants sont fabriquĂ©s ici tous les jours, pour alimenter les 7 magasins, pour les croissants tout est fabriquĂ© ici et 100% au beurre. SurgelĂ©s pour les stabiliser aprĂšs façonnage, il sont ensuite cuits dans chaque magasin pour une fraĂźcheur optimale pour le client“, explique Patrick Riclin.
Exigence de qualité et de fraßcheur
Les boulangeries Wilson sont toutes conçues sur le mĂȘme modĂšle, avec un four traditionnel et une chambre de repos pour la pĂąte.” Nos farines proviennent des Grands Moulins de Strasbourg. Nous commandons une farine spĂ©cifique pour les boulangeries Wilson sans adjuvant, sans amĂ©liorant ni acide ascorbique, et quiproviennent de lâEst de la France et dâAlsace. Pour les pains spĂ©ciaux, nous achetons plusieurs variĂ©tĂ©s de graines, Ă©galement aux Grands Moulins, les trempons et prĂ©parons les mĂ©langes nous-mĂȘmes. Elles entrent dans une composition qui nous est propre et dont nous avons Ă©prouvĂ© la recette depuis longtemps.“ Les pĂątes fermentent pendant une durĂ©e de 24 Ă 48 heures en chambre froide, avant façonnage. “Câest plus difficile pour les boulangers de travailler une pĂąte levĂ©e aprĂšs fermentation. Mais les arĂŽmes sont mieux dĂ©veloppĂ©s que si on façonne le pain avant le repos en chambre”, explique Patrick Riclin. 6 variĂ©tĂ©s de pĂąte sont ainsi fabriquĂ©es quotidiennement. Les baguettes sont cuites sur place, en continu toute la journĂ©e. Tous les 8 Ă 15 jours, une nouvelle variĂ©tĂ© est proposĂ©e.
Patrick Riclin ne renie pas son « modĂšle » que sont les boulangeries Paul : ” Avant les autres, ces boulangeries ont proposĂ© du pain traditionnel qui lâest restĂ©, malgrĂ© la quantitĂ© produite. Car la quantitĂ© ne nuit pas Ă la qualitĂ©, câest le process qui compte, la qualitĂ© des farines, le respect dumĂ©tier traditionnel Ă chaque Ă©tape. Câest vers ce modĂšle que nous tendons, et jâespĂšre bien continuer dans cette voie”.
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III. Dans la famille poulaillon, la fille
Magali Poulaillon a relancĂ© voici une quinzaine dâannĂ©es la boulangerie familiale qui avait son adresse unique rue de Belfort, alors que son pĂšre vivait la grande aventure de la moricette quâil a créée. Aujourdâhui, elle est Ă la tĂȘte de 20 magasins (dont 8 boulangeries) totalisant un effectif de 200 personnes. Une gestion au cordeau avec en toile de fond une vraie passion pour le pain.
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Pascal Kern
En ce dimanche avant NoĂ«l, Magali Poulaillon vend des mannalas rue MerciĂšre, on la prendrait presque pour une jeune vendeuse, et pourtant câest elle la patronne : “Je trouve normal dâencourager les salariĂ©s qui travaillent le dimanche avant les fĂȘtes, et jâaime bien ĂȘtre proche de mes Ă©quipes“, dit-elle. Magali Poulaillon passe la moitiĂ© de son temps au Moulin rue de Belfort, oĂč travaillent 30 personnes (environ 10 vendeuses, 10 boulangers et 10 pĂątissiers), et lâautre moitiĂ© dans les autres magasins. ” Je dois mâassurer de la constance du service Ă la clientĂšle, et de la qualitĂ© du pain, dont je me rends compte dâun simple coup dâĆil“, explique-t-elle. “LâidĂ©e est aussi de mettre en place une culture dâentreprise commune. Ainsi nous avons mis au point avec une responsable de la vente en magasin un livret dâaccueil pour les nouveaux arrivants“. En plus, une personne de lâentreprise contrĂŽle en permanence lâhygiĂšne et la sĂ©curitĂ© alimentaire : tempĂ©rature, dates limite de consommation, affichage, rĂ©glementationâŠ
1500 baguettes par jour
La recherche de qualitĂ© sâapplique bien sĂ»r aussi au pain, fabriquĂ© Ă lâancienne, avec du levain naturel, un pĂ©trissage dans une machine qui ne brutalise pas la pĂąte, un façonnage Ă la main, une nuit en chambre froide et une cuisson dans un four traditionnel. La farine provient des moulins Peterschmitt Ă Niederhergheim et Becker Ă Strasbourg. “Je pense que nous irons encore plus Ă lâavenir vers le bio, dont le volume de vente est encore modeste. Mais les contraintes techniques sont lourdes et la certification coĂ»te cher. Notre pain provient dâun fournil bio qui nâest pas Ă Mulhouse“, explique Magali qui souligne les nombreuses innovations maison, comme le pain au Beaujolais ou « Le Druide » Ă base de levain de sarrasin. Pour prĂ©server lâintĂ©gritĂ© des recettes et la constance du goĂ»t sur les 8 boulangeries, tous les pains sont goĂ»tĂ©s deux fois par mois. “MĂȘme si nous cuisons 1500 baguettes par jour, toutes doivent avoir la meilleure saveur“, conclut M. Poulaillon. En ce dĂ©but 2010, Poulaillon vient de reprendre la boulangerie de la galerie de Carrefour-Ile NapolĂ©on et lance la vente de pain via son site internet.
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Au Moulin Poulaillon
176 rue de Belfort – 68200 Mulhouse – TĂ©l. : 03 89 42 24 04 – www.poulaillon.fr
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IV. Boulangerie Riztenthaler, le pain cuit au four Ă bois

Alexandre, Jean-luc et René Ritzenthaler, boulangers de pÚre en fils depuis 4 générations
Fin des annĂ©es 1980, Jean-Luc Ritzenthaler a dĂ©laissĂ© son activitĂ© de boulangerie Ă grande Ă©chelle pour se recentrer sur le pain traditionnel avec une grande boulangerie au cĆur des Coteaux.
Fin des annĂ©es 80, Jean-Luc Ritzenthaler a vendu ses boulangeries, arrĂȘtĂ© progressivement dâalimenter les supermarchĂ©s, et a voulu revenir Ă la tradition du pain cultivĂ©e par son grand-pĂšre, boulanger Ă Dornach. “Je me disais que de toute façon les usines finiraient par lâemporter sur le semi-industriel, je voulais Ă nouveau travailler avec une Ă©quipe restreinte et retrouver le goĂ»t authentique du pain“.
Un grand four Ă bois
Il a mĂȘme poussĂ© la logique trĂšs loin, en faisant construire un grand four Ă bois Ă sole en pierre, une raretĂ© dans le mĂ©tier et qui nĂ©cessite une alimentation en bois toutes les 20 minutes et surtout un dĂ©marrage du feu quelque 3 Ă 5 heures avant la cuisson. Autre contrainte, il faut du bois de rĂ©sineux bien sec. “Je ne regrette pas cette dĂ©cision, je pense que le pain prend des arĂŽmes supplĂ©mentaires grĂące Ă ce type de cuisson par le dessous. Le foyer doit communiquer avec la chambre de cuisson. Ce procĂ©dĂ© est si rare que des organismes professionnels me demandent rĂ©guliĂšrement dâintervenir au niveau national pour en expliquer le procĂ©dĂ©.”
Jean-Luc Ritzenthaler est lâun des premiers Ă avoir ouvert lâespace cuisson pour que le client qui vient chercher sa baguette voie comment on travaille le pain. Rien Ă cacher : on voit le pĂ©trissage Ă la main des pains et des croissants. La traçabilitĂ©, Jean-Luc Ritzenthaler la revendique aussi pour la provenance de la farine, des moulins Peterschmitt Ă Niederhergheim. Il utilise une farine bise lĂ©gĂšrement enrichie par du germe de blĂ© “car elle possĂšde de bonnes qualitĂ©s nutritives.”
Fermentation lente
Le boulanger prĂ©pare son levain le premier jour, pĂ©trit en cuve le jour suivant, façonne Ă la main puis laisse reposer jusquâau 3Ăšme jour Ă environ 15 degrĂ©s, puis il cuit. Ceci pour la baguette courante, car certains pains sont cuits le 4Ăšme jour comme la baguette 1900 ou le pain torsadĂ©, qui dĂ©gagent encore des arĂŽmes supplĂ©mentaires grĂące Ă ce processus. “Rechercher le meilleur, goĂ»t, câestvraiment une passion, et transmettre cette exigence aux apprentis, câest important“. Chaque annĂ©e depuis 1980, la boulangerie Ritzenthaler accueille des apprentis qui prĂ©parent le CAP de boulanger, et leur transmet la culture familiale du pain.
Boulangerie Ritzenthaler :
Jean-Luc et Dominique Ritzenthaler
5 rue Dr Alphonse Kienzler – TĂ©l. 03 89 32 02 15
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Posté le :
10 janvier 2010· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : artisanat, boulangerie, Boulangerie Ritzenthaler, Boulangerie Wilson, Ferragut, Poulaillon, Quartier
Comme dans chaque numĂ©ro, nous nous intĂ©ressons Ă la diversitĂ© et aux problĂ©matiques dâune activitĂ©. Ici, le nettoyage professionnel, un secteur trĂšs hĂ©tĂ©rogĂšne avec en toile de fond la fameuse pandĂ©mie, et une gestion sociale pas toujours simple.

Jean-Pierre Schleicher
FENNEC,une longueur dâavance
41 ans dâexistence, 25 salariĂ©s : malgrĂ© une concurrence importante, lâentreprise maintient et dĂ©veloppe son activitĂ© de nettoyage dans de grandes entreprises, banques et immeubles. Un mĂ©tier sans cesse Ă revaloriser, notamment par le biais de la formation.
âLe nettoyage est un secteur Ă faible marge, avec des acteurs aux compĂ©tences variables. Il faut donc assurer une prestation exemplaire, et cela peut se faire si les salariĂ©s sont valorisĂ©s dans leur travail â, explique le dirigeant de Fennec, Jean-Pierre Schleicher. Notamment, cela se traduira par lâoffre de services annexes au nettoyage dans les immeubles et en lâoccurrence, tout ce qui est mis sous lâĂ©tiquette âconciergerie â, soit des services et rĂ©parations dans les parties communes, mais aussi aux locataires et propriĂ©taires, sur demande.
Ces prestations en plus revalorisent le mĂ©tier et on rĂ©pare les petits bobos du bĂątiment, pour lesquels il est rare quâun artisan se dĂ©place.
Les protocoles spécifiques
Un autre moyen dâoffrir une prestation de qualitĂ© est de mettre en place des protocoles particuliers. En lâoccurrence, un protocole de nettoyage assorti de mesures dâhygiĂšne lors dâĂ©pidĂ©mies.Citons le protocole des grippes, qui impose la dĂ©sinfection des locaux et des mesures dâhygiĂšne particuliĂšres prises par la personne en charge du nettoyage. Dans des locaux ouverts au public, le protocole est encore plus prĂ©cis, il comprend des produits et nettoyages spĂ©cifiques, comme au CrĂ©dit Mutuel Europe, lâun des clients de Fennec. Fennec assure aussi des travaux particuliers, comme le nettoyage suite Ă un incendie, la dĂ©sinsectisation et le traitement de charpente. Enfin, lâaspect Ă©quipement nâest pas Ă nĂ©gliger, Fennec cherche constamment Ă sâĂ©quiper et par exemple dĂ©sinfecte les locaux Ă lâaide dâun appareil de brumisation sĂšche performant.
Un parcours qualifiant pour le personnel
Si les pratiques en termes dâoutils et de services contribuent Ă un service de qualitĂ©, il est Ă©vident que le facteur humain est dĂ©terminant et Fennec sâemploie Ă faire Ă©voluer le personnel. Lâentreprise est Ă lâorigine de formations (notamment de contremaĂźtres) quâelle dispense via lâorganisme FAF PropretĂ©. âUn bon technicien de surface allie compĂ©tence, discrĂ©tion et qualitĂ© de la relation avec le clientâ, explique Jean-Pierre Schleicher. Une formation technique en plus sert de rĂ©fĂ©rence dans un prochain poste, dans un secteur oĂč on recherche des professionnels de qualitĂ©.
Pour finir, Jean-Pierre Schleicher souligne que la grande tendance du moment dans le secteur va vers les produits de nettoyage bio, avec un bon niveau dâefficacitĂ©. âIl restera toujours nĂ©cessaire dâutiliser des produits chimiques pour les gros nettoyages, mais le produit respectueux de lâenvironnement va sâimposerâ, estime-t-il.
Fennec Services
31 rue Victor SchĆlcher – Mulhouse
Tél. 03 89 45 82 86
www.fennec-service.fr
I. Eco-Vital, le nettoyage Ă dimension humaine

Lucien Risser
La structure de nettoyage créée par Alain Klemm propose ses prestations dans les secteurs de Mulhouse, Altkirch et Saint-Louis. Avec une volonté affichée de rester une entreprise locale, réactive et proche de ses clients.
Pour avoir travaillĂ© durant de nombreuses annĂ©es dans de grandes entreprises de nettoyage, Alain Klemm a choisi pour sa propre structure lâadage âsmall is beautifulâ et propose un service de proximitĂ© effectuĂ© par du personnel stable et professionnel. âJe trouve important de fidĂ©liser une clientĂšle de proximitĂ©, plutĂŽt que de nous disperser. Dans le Sundgau par exemple, les gens nous font confiance et le fait de parler le dialecte est trĂšs importantâ. Câest pourquoi lâentreprise, qui compte 10 salariĂ©s, possĂšde une agence dans le Sundgau, Ă Willer.
Petites réparations en plus
Eco-Vital rĂ©alise 80% de son chiffre dâaffaires professionnel avec le nettoyage de bureaux, la vitrerie, la prĂ©paration dâappartements en fin de chantier, les communs dâimmeubles, les locaux industriels etc. 10% de lâactivitĂ© est rĂ©alisĂ©e par lâentretien dâespaces verts. Le reste du chiffre provient de prestations devenues rares : remplacement dâune vitre brisĂ©e, rĂ©paration dâun volet, remplacement dâun mitigeur, petits dĂ©pannages⊠soit des petites rĂ©parations bien utiles. Les contrats peuvent ĂȘtre signĂ©s Ă lâannĂ©e ou faire lâobjet dâune prestation Ă la carte, une souplesse utile pour la vitrerie par exemple.
Par ailleurs, signalons quâAlain Klemm dirige une autre structure, Vital, avec les mĂȘmes prestations que ci-dessus mais Ă destination des particuliers. Cette structure possĂšde lâagrĂ©ment permettant la rĂ©duction dâimpĂŽts liĂ©e au rĂ©gime des services Ă la personne.
ECO-Vital : Alain Klemm
40 rue Jean Monnet – Mulhouse, TĂ©l. 03 89 33 03 12, email : info@eco-vital.fr
II. HCI, un stock dâavance

Pascal Kern
Au Parc des Collines, HCI propose pas moins de 3.000 rĂ©fĂ©rences disponibles en stock de produits liĂ©s Ă la propretĂ© et Ă lâhygiĂšne de toute collectivitĂ©. Essuyage, produits dâentretien, toute une gamme de brosserie et de nombreux accessoires sont livrables dans la journĂ©e.
HCI diffuse ses produits dans de nombreuses collectivitĂ©s : entreprises de lâindustrie ou de lâagro-alimentaire, associations, Ă©coles, milieu hospitalier, cabinets mĂ©dicaux, bureaux, restaurants, magasins⊠âChez nous, il nây a pas de petite commande, nous servons toutes les demandes. Le devis est adressĂ© avec des fiches-produits dans lâheure qui suit le premier contact. Et en gĂ©nĂ©ral, nous livrons dans la journĂ©e, puisque nous disposons dâun grand entrepĂŽt et que 90% de notre clientĂšle est situĂ©e en Sud-Alsaceâ, affirme Pascal Kern qui revendique proximitĂ©, rĂ©activitĂ© et qualitĂ© des produits. âNous avons sĂ©lectionnĂ© dans chaque gamme des produits de qualitĂ©, et avons Ă©galement une offre complĂšte en produits respectueux de lâenvironnement Ă©co-labellisĂ©sâ. HCI vend Ă 40% des produits dâentretien, Ă 40% des produits dâessuyage ; le restant de lâactivitĂ© Ă©tant constituĂ© par la vente dâaccessoires (micro-fibres, poubelles, brosses, cendriers dâextĂ©rieur, etc.).
Lâimpact de la grippe A
Le secteur du nettoyage qui a vĂ©cu quelques difficultĂ©s ces derniĂšres annĂ©es connaĂźt une croissance forte depuis le printemps, liĂ©e Ă la prĂ©vention de la pandĂ©mie de la grippe A. De nombreux produits, existants ou nouveaux, ont dĂ» passer au crible de laboratoires pour ĂȘtre âhomologuĂ©s H1N1â, comme des savons pour les mains ou les produits Ă dĂ©sinfecter. Les commandes sont trĂšs importantes, parfois trop pour certaines rĂ©fĂ©rences qui ne sont pas produites en quantitĂ©s suffisantes, comme les masques. âMais nous disposons de tous les produits de nettoyage homologuĂ©s H1N1, ainsi que des poubelles adaptĂ©es â, indique Pascal Kern. HCI emploie 5 personnes et livre sur commande en gĂ©nĂ©ral dans la journĂ©e, voire dans les 24 heures. On peut Ă©galement retirer sa commande Ă lâentrepĂŽt du lundi au vendredi de 8h Ă 18h. Un tarif prĂ©fĂ©rentiel est proposĂ© aux entreprises du Parc des Collines et zone de Didenheim.
HCI : Pascal Kern
36 rue Jacques Mugnier – Mulhouse, TĂ©l. 03.89.33.89.49
III. Inter RĂ©gie PropretĂ©, lâinsertion en plus

Marc Gautsch
Inter RĂ©gie PropretĂ© propose ses services notamment aux bailleurs sociaux ou privĂ©s, entreprises du tertiaire et lieux Ă©ducatifs. IRP revendique rĂ©activitĂ©, compĂ©tence et qualitĂ© de service, avec la spĂ©cificitĂ© dâemployer des personnes en parcours dâinsertion.
Inter RĂ©gie Multiservices est une entreprise dâinsertion dâenviron 100 personnes qui compte trois divisions : propretĂ©-espaces verts, second Ćuvre (peinture, pose de sols, sanitaires, etc.) et environnement, avec la collecte de dĂ©chets Ă©lectroniques.
IRP ou la nécessaire qualité
âLe fait dâemployer des personnes en insertion nous oblige Ă une qualitĂ© de prestation Ă©levĂ©e, dans la mesure oĂč il nous faut combattre certains prĂ©jugĂ©s. Le service propretĂ©-espaces verts compte 50 personnes, avec 4 chefs dâĂ©quipe. Cet encadrement liĂ© Ă notre statut spĂ©cifique permet un bon suivi du travail de chacun. MĂȘme si tout le monde ne maĂźtrise pas forcĂ©ment notre langue ou connaĂźt des difficultĂ©s personnelles, câest le rĂ©sultat qui compteâ, indique Marc Gautsch, Directeur de la structure IRP.
Les quelque 50 personnes de ce service sont employĂ©es en CDD sur 2 ans maximum et bĂ©nĂ©ficient dâun suivi social assurĂ© par une personne de lâentreprise. Par ailleurs, le personnel suit des formations pouvant ĂȘtre utiles pour la suite de leur parcours professionnel, comme la formation Ă la monobrosse ou Ă lâauto-laveuse. âLâaction sociale que nous menons est une contrepartie Ă nos subventions qui atteignent un peu moins de 14% de nos ressources. Mais cela ne rĂ©duit pas nos frais de structure, dâautant que nous devons rendre compte Ă nos financeurs et cela prend du temps. Par ailleurs, nous sommes rĂ©guliĂšrement contrĂŽlĂ©s. Nos tarifs sont donc au mĂȘme niveau que ceux de nos concurrents car nous faisons de lâinsertion par lâĂ©conomique et avons les mĂȘmes contraintes quâune entreprise classiqueâ, explique Marc Gautsch.
Vitrerie, travaux techniques : ces activitĂ©s reprĂ©sentent plus de la moitiĂ© de lâactivitĂ© nettoyage, comme les travaux de fin de chantier, la remise en Ă©tat de sols (notamment dans les crĂȘches). Les rĂ©fĂ©rences-clients dâIRP sont parmi dâautres : Mulhouse Habitat, Immo 3F, Les Nouveaux logis de lâEst, BatigĂšre, CKD ou encore LCR. âLe fait de nettoyer des communs permet de complĂ©ter notre activitĂ© par lâentretien des espaces verts mais nous proposons aussi du dĂ©pannage et des rĂ©parations, ainsi que du second Ćuvre pour que notre client nâait quâun seul interlocuteurâ, conclut Marc Gautsch.
Inter RĂ©gie a Ă©tĂ© la premiĂšre entreprise dâinsertion dâAlsace certifiĂ©e ISO9001 en 2008 pour son âSystĂšme de management de la qualitĂ©â dans les domaines suivants : second Ćuvre du bĂątiment, techniques de propretĂ©, espaces verts. Elle est en cours de certification ISO14000.
Inter Régie Propreté : Marc Gautsch
33 rue Jacques Mugnier – Mulhouse, TĂ©l. 03 89 59 44 31
Posté le :
12 novembre 2009· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : hygiÚne, nettoyage professionnel, propreté
LâidĂ©e est de donner ici des idĂ©es Ă tout chef dâentreprise souhaitant disposer de vĂ©hicules de fonction ou de sociĂ©tĂ© plus âvertsâ. Un aperçu possible grĂące Ă la diversitĂ© des modĂšles prĂ©sentĂ©s par les concessionnaires de lâOuest mulhousien.
I. Le groupe HPM : des voitures vertes dans toutes les gammes

La nouvelle Prius hybride (136 CV) consomme quatre litres au cent pour un taux dâĂ©mission de 89 g de CO2/km.
Patron du groupe HPM (140 salariĂ©s), Christian AndrĂ©ani fait le constat suivant : âDepuis que nous sommes face Ă la fin du cycle automobile au pĂ©trole, de nouveaux vĂ©hicules moins polluants sont apparus sur le marchĂ© avec un impact certain sur le comportement du clientâ. Lâincitation Ă rouler plus propre, depuis lâentrĂ©e en vigueur des nouvelles mesures gouvernementales et fiscales vertes (prime Ă la casse, bonus Ă©cologiqueâŠ), sâest conjuguĂ©e Ă un effort des constructeurs automobiles en matiĂšre de motorisation et de consommation.
Le concessionnaire aux six marques (Toyota, Lexus, Opel, Saab, Chevrolet, Kia) tĂ©moigne dâailleurs dâun parc automobile dĂ©volu aux technologies alternatives. Ă titre dâexemple, les modĂšles de la gamme ecoFLEX dâOpel (concept de motorisations jumelĂ©es eco-turbo et GNV, gaz naturel pour vĂ©hicules) se distinguent par un taux dâĂ©mission dâoxyde de carbone particuliĂšrement faible. Une Corsa Agila 1.3 CDTI 75 (diesel) nâĂ©mettra pas plus de 119 g de CO2/km. âDâici 2014, les automobiles vertes auront perdu 5 g de CO2 par annĂ©eâ, indique le directeur dâOpel Chevrolet, Bruno Esteve.
Richesse de lâoffre en moyen-haut de gamme
Ă nouvelles technologies, nouvelles gammes. Ainsi, les moteurs bi-Ă©nergie Biopower, lesquels carburent au super sans plomb et Ă lâĂ©thanol, font leur rĂ©volution chez Saab, en versions berline, cabriolet, sport Hatch⊠âComme il nây a pas de TVS Ă payer dessus, les entreprises peuvent amortir les vĂ©hicules dans les deux premiĂšres annĂ©esâ, argumente le responsable.
Coup de cĆur des cadres et des dirigeants dâentreprise, selon Christian AndrĂ©ani : les systĂšmes hybrides Toyota et Lexus, la marque de luxe du constructeur japonais (ndlr : couplage dâun moteur thermique Ă un ou plusieurs moteurs Ă©lectriques). Aussi, avec ses 89 g dâĂ©mission de CO2 au kilomĂštre pour une consommation de quatre litres au cent (136 CV), la Toyota Prius est dĂ©sormais le chouchou de la clientĂšle haut de gamme, avec un prix moyen affichĂ© de 25.000 âŹ. Dans le mĂȘme registre, Lexus vient de commercialiser son 4 x 4 de luxe, le break 5 portes RX 450 H hybride, un monstre de technologie (300 CV sous le capot) pourtant moins gourmand quâun petit monospace : 149 g de CO2/km pour une consommation de six litres et demi au cent en cycle urbain. Son coĂ»t : Ă partir de 63.000 âŹ.
Plus abordable, lâIQ 68 VVTI (essence) annonce un prix Ă partir de 13.300 ⏠(1000 ⏠de bonus Ă dĂ©duire), puisque la nouvelle citadine de Toyota nâĂ©met pas plus de 99 g de CO2/km pour une consommation de quatre litres au cent.
âLes technologies Lexus, Toyota et Prius offrent une garantie Ă©lectrique de cinq ansâ, prĂ©cise Christian AndrĂ©ani. Face Ă la montĂ©e en puissance de ces procĂ©dĂ©s technologiques rĂ©volutionnaires, Christian AndrĂ©ani se montre pourtant pragmatique en pariant sur le tout Ă©lectrique. âCourant septembre, nous allons mettre sur le marchĂ© une Prius hybride avec un toit Ă capteur solaire qui alimentera la climatisation. Ce vĂ©hicule sera Ă©quipĂ© dâun plug-in, câest-Ă -dire dâune prise Ă©lectrique qui chargera une batterie dâune puissance de 30 KW â.
Groupe HPM – 23 rue de Thann Ă Mulhouse – TĂ©l. 03.89.33.27.01
| HPM : Les vĂ©hicules coups de cĆur des particuliers et des entreprises
Le modĂšle Prius : grĂące Ă sa technologie hybride. |

Pierre Rellé, gérant du Garage Citroën-Dornach, Boulevard des Nations à Mulhouse
II. Chez Citroën, de nouveaux véhicules hybrides arrivent
Au Garage CitroĂ«n-Dornach, Boulevard des Nations, comme partout ailleurs, la voiture verte Ă trĂšs faible taux dâĂ©mission de dioxyde de carbone a la cote. âJe me rends compte que je vends trĂšs peu de vĂ©hicules malusĂ©s, parce que les gens sont freinĂ©s par lâidĂ©e dâacheter une voiture polluante,explique ainsi le gĂ©rant Pierre RellĂ©. Il y a toujours une hantise Ă voir un jour le malus se transformer en redevance annuelleâ.
La marque aux chevrons dĂ©voile une gamme de modĂšles Airdream : du petit gabarit C1 diesel ou essence (avec un spectre de taux dâĂ©mission de CO2/km de 106 Ă 109 g pour un Ă©ventail de consommations extra-urbaines comprises entre 3.4 l et 3.9 l au cent) Ă la grande berline C5 (140 g de CO2/km pour une version diesel avec une consommation extra-urbaine de 4.6 l au cent). Le Monospace C4 Picasso HDI diesel (110 CV) tire Ă©galement sa rĂ©vĂ©rence avec un taux dâĂ©mission de 140 g de CO2/km.
Entreprises : le trio C5-C4-C3
âDâici lâannĂ©e prochaine, il y aura sur le marchĂ© des hybrides, notamment une C3 Picasso diesel, mais Ă©galement une nouvelle ligne de DS (type grand luxe)â, annonce Pierre RellĂ©. Selon lâagent CitroĂ«n, les dirigeants dâentreprises jettent plutĂŽt leur dĂ©volu sur la C5 HDI 110 (bien que la TVS sâĂ©lĂšve Ă 750 âŹ), tandis que les cadres craquent pour le profil de la C4 HDI 92, alors que les collaborateurs plĂ©biscitent eux la C3 HDI 70. De lâavis de Pierre RellĂ©, la technologie hybride est sans conteste la solution citadine dâavenir. âDe cette maniĂšre, on rĂ©cupĂšre les Ă©nergies de freinage et de descente pour les restituer dans la motorisation, alors que le vĂ©hicule Ă©lectrique a des inconvĂ©nients majeurs : sa faiblesse dâautonomie, son poids – 200 kg de batteries embarquĂ©es sans compter leur fabrication qui nâa rien dâĂ©cologique – et enfin son coĂ»t Ă©levĂ© â, Ă©numĂšre le professionnel.
Garage CitroĂ«n-Dornach – 22 Boulevard des Nations – Mulhouse – TĂ©l. 03.89.43.11.71
III. Renault : Le véhicule électrique, une alternative pour demain

Claude Stotz au volant dâune Matra GEM
Aujourdâhui, chez Renault le choix des modĂšles peu polluants (en-dessous de 120 g de CO2) est plutĂŽt vaste et en contrepartie de lâachat dâune voiture du type Modus, Clio, Megane ou Twingo, le client profite de mesures apprĂ©ciables. âSi un particulier ou une entreprise remplace sa voiture de plus de dix ans par un vĂ©hicule propre (ndlr : moins de 160 g dâĂ©mission de CO2/km), lâacheteur bĂ©nĂ©ficie dâune prime Ă la casse de 1.000 âŹ, mais Ă©galement dâun bonus Ă©cologique de 700 ⏠si le vĂ©hicule neuf nâĂ©met pas plus de 120 g de CO2/km â, indique Claude Stotz. Le fabricant Renault accorde en outre 1.000 ⏠dâavantage client pour lâacquisition dâune cylindrĂ©e peu polluante.
Avec Matra Gem, le Garage Maurice anticipe
En attendant lâarrivĂ©e en 2010 du vĂ©hicule Ă©lectrique annoncĂ© chez le constructeur Renault, Claude Stotz a fait le choix stratĂ©gique de commercialiser une gamme de vĂ©hicules Ă©lectriques de la marque Matra GEM, en complĂ©ment du parc automobile de lâenseigne.
Non polluants (0 g de CO2 !), dâune autonomie de 50 Ă 80 km selon les modĂšles (utilitaires, berlines,versions deux places conductibles avec ou sans permisâŠ), ce vĂ©hicule bĂ©nĂ©ficie dâune aide de 2.000 euros de lâADEME, versĂ©e Ă tout acheteur. Claude Stotz â qui met en avant sa fibre Ă©colo – mise aussi sur le rĂ©flexe dâachat Ă©co-citoyen. Le prix de la Matra GEM, 100% Ă©lectrique, est compris entre 11.840 ⏠et 15.500 ⏠pour un gabarit incluant des options. âCeci, y compris les batteries et pour un vĂ©hicule irrĂ©prochable sur le plan techniqueâ, pronostique le spĂ©cialiste qui ajoute : âLe vĂ©hicule Ă©lectrique va connaĂźtre un boom dâici deux ansâ. En guise de âmise en boucheâ de la motorisation Ă©lectrique, le concessionnaire propose Ă©galement⊠un scooter Ă©lectrique !
Garage Maurice – 54 rue de Brunstatt – Mulhouse – TĂ©l 03.89.42.60.48
IV. Peugeot, Garage Hoff Dornach : âOn va de plus en plus vers une transition hybrideâ

Thierry Hoff
GĂ©rant du garage du mĂȘme nom, rue du Pommier Ă Mulhouse, Thierry Hoff diversifie son activitĂ© entre rĂ©paration mĂ©canique, peinture et suivi automobile (diagnostics Ă©lectriques, contrĂŽle techniqueâŠ). Lorsquâon interroge cet agent Peugeot sur les vĂ©hicules propres plĂ©biscitĂ©s par sa clientĂšle (particuliers, entreprises), la rĂ©ponse ne se fait pas prier : âLes entreprises sont plutĂŽt intĂ©ressĂ©es par la gamme utilitaire version commercialeâ, souligne le technicien, dont lâaire de vente compte des vĂ©hicules neufs et des vĂ©hicules dâoccasion toutes marques.
Outre âles rĂ©fĂ©rences du particulierâ, les modĂšles 206+ Ă partir de 13.250 ⏠HT avec un bonus de 700 ⏠(110 g de CO2/km pour une consommation extra urbaine de 3.5 l au cent) et 207 1.4 l HDI Ă partir de 10.200 ⏠HT (117 g de CO2/km pour une consommation extra urbaine de 3.8 l au cent), les versions Ă succĂšs auprĂšs des professionnels sont Ă mettre sur le compte des diffĂ©rentes catĂ©gories du Lion : Bipper (120 g de CO2/km), Partner, LâExpert, Le Boxer. âLes vĂ©hicules sont aujourdâhui de moins en moins polluants et plus Ă©conomes Ă lâusageâ, constate Thierry Hoff. Le spĂ©cialiste estime âquâon va de plus en plus vers une transition hybride. Dâailleurs, dâici 2011, Peugeot va commercialiser lâhybride 3008 (150 CV) Ă motorisation Ă©lectrique et diesel. Son taux dâĂ©mission sera dâenviron 100 g de CO2/km. Une 207 HDI 1.6 l 90 CV (99 g de CO2/km) est Ă©galement attendue au courant de la rentrĂ©eâ.
Garage Hoff – 6 rue du Pommier – Mulhouse-Dornach – TĂ©l. 03.89.32.22.90
| DerniĂšre minute ! On annonce que PSA va lancer une voiture tout-Ă©lectrique sous ses deux marques Peugeot et Citroen Ă la mi 2010. Elle sera conçue en partenariat avec le japonais Mitsubishi et fabriquĂ©e au Japon. PSA espĂšre en vendre 25.000 exemplaires lâan prochain. |
Posté le :
14 septembre 2009· CatĂ©gorie :
Le Sujet du Mois Tags : citroen, ecologie, Garage Hoff, garage Maurice, HPM, Matra Gem, prius hybride, renault, transition hybride, vehicule hybride, véhicule vert, voiture tout-électrique

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