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Focus sur les installations de panneaux photovoltaĂŻques

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Sébastien Weber

Sébastien Weber est expert-comptable associé à la COFIMÉ, en partie spécialisé dans les exploitations agricoles. Dans ce secteur, on investit depuis plusieurs années dans des panneaux photovoltaïques pour produire de l’électricité et la vendre à EDF. Est-ce intéressant ?

De nombreuses exploitations agricoles en France (et encore plus en Alsace) se sont équipées ces dernières années de panneaux photovoltaïques. L’installation amortie en 10 ans environ produit ensuite un revenu fixe et garanti (selon ensoleillement bien sûr !) pendant les 10 ans du contrat restant à courir. Pour les nouveaux contrats 2010, l’Etat a réduit le prix d’achat du kWh par EDF et ceux signés avant le 31 décembre 2009 sont soumis à de nouvelles contraintes. Est-ce que l’investissement reste rentable ?

L’analyse de l’expert

“Globalement, l’investissement reste rentable si le coût d’installation diminue, il est actuellement de 4.000 euros le m2. Cela devrait arriver avec la production qui augmente. C’est un investissement comme un autre et il faut l’évaluer comme tel”, indique Sébastien Weber. Dans le cas d’une exploitation agricole, il étudie la rentabilité économique du projet, examine les aspects juridiques et obligations techniques liées au contrat et bien sûr l’impact fiscal. “L’investissement se justifie notamment s’il est lié à un bâtiment déjà construit avec une utilité agricole, puisque c’est obligatoire. Le reste relève d’un choix de management”. En Alsace, les panneaux sont toujours installés sur des bâtiments utiles à l’exploitation. Côté banques, le projet est étudié comme tout autre investissement.

Sébastien Weber justifie aussi l’utilité de ce type d’installation par l’incertitude sur les revenus de l’exploitant : “Dans le monde agricole, le gros problème, c’est le prix de vente final des productions. Le paysan exploite, laboure, fait sa récolte mais les prix déterminés par les marchés mondiaux ne seront connus qu’à la fin. Avec les panneaux, on peut rendre fixe une partie des revenus” explique Sébastien Weber.
Sinon, les risques sont minimes, mais il faut un bon prestataire, respecter les délais du chantier et démarrer le fonctionnement des panneaux au début de la belle saison.

Pour les bâtiments à caractère industriel, le tarif est moins intéressant car il est obligatoire d’intégrer les panneaux au bâti et les bâtiments ont souvent un toit plat. De plus, les industriels ont des difficultés à investir. Mais le calcul peut se faire si le toit peut accueillir des panneaux sans coût excessif. Pour les particuliers, le tarif reste de 58 ct/kWh.
“On n’est pas dans le cadre d’une carotte fiscale à court terme, les contrats avec EDF devraient avoir une certaine durée de vie. A terme, le prix du kWh payé aux producteurs diminuera, mais celui des installations aussi”, conclut Sébastien Weber.

Sebastien Weber : CofimĂ© – 12 rue des Alpes, Didenheim – TĂ©l. 03 89 60 12 12

AuthorPostĂ© le : 11 mai 2010 · CatĂ©gorie : Parole d'expert  
    

Le concours YAGO


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L'équipe du Périscope
La 4 ème place pour l’Ă©quipe du PĂ©riscope

Le Concours YAGO a distinguĂ© Le PĂ©riscope parmi 5 heureux Ă©lus de ce concours d’entrepreneurs organisĂ© sur toute l’Alsace. Les entreprises partenaires du PĂ©riscope se sont partagĂ© 4000 euros, le 4ème prix.

La première Ă©dition du concours YAGO qui s’adresse aux entrepreneurs innovants, contribuant Ă  dĂ©velopper l’Ă©conomie rĂ©gionale et Ă  crĂ©er de l’emploi, a suscitĂ© l’envoi de 50 dossiers. 5 ont Ă©tĂ© primĂ©s, dont Le PĂ©riscope, perçu comme une initiative originale qui crĂ©e du lien dans une zone Ă©conomique et favorise les liens commerciaux de proximitĂ©.

Hier Ă  la CCI de Strasbourg-Bas-Rhin, les entreprises membres du concours Yago ont accueilli les 13 nominĂ©s au concours organisĂ© Ă  l’automne 2009. Les crĂ©ateurs ou chefs d’entreprises avaient Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s suite Ă  35 entretiens menĂ©s par les organisateurs du concours, un pool d’entreprises et de banques d’Alsace.

Philippe Lamberger, prĂ©sident du concours, a soulignĂ© l’intĂ©rĂŞt de cette première, « un concours nĂ© en pleine crise pour encourager l’innovation et la crĂ©ation d’entreprise, une initiative totalement privĂ©e et qui a vu de beaux projets dans tous les domaines : l’agriculture, la communication, le dĂ©veloppement durable, les nouveaux matĂ©riaux…  » Et de lancer le second concours en direct, avis aux amateurs !

Les trois partenaires du PĂ©riscope : Dominique Meunier, d’ECA Edition, la rĂ©gie publicitaire du journal, HervĂ© Waldmeyer, gĂ©rant d’Autour du Corail, Ă©diteur et BĂ©atrice Fauroux, rĂ©dactrice en chef, ont annoncĂ© la parution Ă  l’automne d’une seconde Ă©dition du bimestriel, sur une autre zone Ă©conomique, grâce Ă  l’arrivĂ©e d’une nouvelle collaboratrice.

www.yago-talents-entrepreneurs.com/reglement-du-concours.html

M. André Reichardt, Président du Conseil Régional d' Alsace, et Mr Jean-Marie SCHWAB, Directeur Général de SALM (Cuisines SCHMITT)

M. André Reichardt, Président du Conseil Régional d' Alsace, et Mr Jean-Marie Schwab, Directeur Général de SALM (Cuisines SCHMITT)

Les lauréats de la première édition du concours Yago, et Philippe Lamberger de la Cofimé, président du concours.

Les lauréats de la première édition du concours Yago, et Philippe Lamberger, Président du concours.

AuthorPostĂ© le : 5 mars 2010 · CatĂ©gorie : Actu