De plus en plus dâentreprises se tournent vers les vĂ©hicules dont le taux dâĂ©mission de CO2/km est le plus faible. Dâautant que depuis le 1er janvier 2006, la fameuse taxe sur les vĂ©hicules de sociĂ©tĂ©s (TVS) est calculĂ©e sur le taux dâĂ©mission de dioxyde de carbone et non plus en fonction de la puissance fiscale du vĂ©hicule. Ă ce dispositif sâajoute celui du bonus-malus, entrĂ© en vigueur le 1er janvier 2008. La solution hybride ou Ă©lectrique (cette derniĂšre pourrait reprĂ©senter 15 % du parc automobile en 2020) prend donc doucement la route de lâavenir, mĂȘme si lâoffre sur le marchĂ© actuel reste Ă Ă©toffer.
Selon le baromĂštre 2008 de l’Observatoire du vĂ©hicule d’entreprise, 50 % des sociĂ©tĂ©s sondĂ©es privilĂ©gient le choix de vĂ©hicules propres alors que 90 % d’entre elles sâapprĂȘtent Ă se mettre au âvolant vertâ d’ici Ă 2010.
LâObservatoire relĂšve par ailleurs la tendance du monde de lâentreprise Ă opter pour de petits gabarits, moins gourmands en carburant. Si la motorisation est certes moins puissante, les vĂ©hicules verts des salariĂ©s font nĂ©anmoins lâobjet dâune plus-value en termes dâĂ©quipements de bord (meilleur confort, plus grande palette dâoptions, pneus basse Ă©nergie, etcâŠ).
Bref, la propulsion de ces nouvelles technologies au service du dĂ©veloppement durable impacteront profondĂ©ment le comportement du consommateur, qui devra aussi apprendre Ă maĂźtriser les modalitĂ©s de lâĂ©co-conduite.
TVS et émission de CO2
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