BG Couture a quitté Obermorschwiller pour le Parc des Collines en juin dernier, dans le but de venir à la rencontre d‘une clientèle de plus en plus importante dans un secteur qu’on croit disparu : celui de la vente, réparation et maintenance de machines à coudre. Un beau parcours pour la famille Grunenwald.

journal économique de Mulhouse et environs : BG couture

Bruno Grunenwald

BG Couture, contrairement à ce que son nom semble indiquer, ne coud pas pour ses clients, mais monte, installe, dépanne et entretient des machines à coudre, quel que soit son domaine d’application : textile, cordonnerie, maroquinerie, tissus techniques… Et ce, pour l’industrie, des marques de machines, des ateliers de retouche, etc. Partenaire Pfaff, BG Couture vend également des machines, adaptées en atelier à la demande technique du client. Son activité couvre le Sud-Alsace, le Territoire de Belfort, le nord de la Franche-Comté et les Vosges. « Notre métier disparaît, car on ne forme plus les jeunes à la réparation des machines et il faut beaucoup de pratique en industrie. C’est dommage, car il reste encore assez d’activité pour continuer le métier », explique Bruno Grunenwald qui dirige l’entreprise avec son épouse Suzanne et son frère Etienne. Parmi les clients : Garnier Thiébaut (linge de maison), une entreprise qui fabrique des bracelets de montre près de Besançon, une entreprise de Marckolsheim qui fabrique des draps housses, les ateliers de retouche de Magvet ou Kiabi, etc.

90% de clientèle professionnelle, et la vente aux particuliers progresse

Parmi les raisons de venir s’installer au Parc des Collines, figure l’emplacement géographique favorable pour les clients et un local d’une taille suffisante pour abriter à la fois l’atelier et un espace d’accueil pour la clientèle. L’atelier peut traiter des machines de toute génération et les met en route chez le client.

De fil en aiguille (!), les professionnels ont demandé à faire réparer leurs machines personnelles et l’atelier a développé cette nouvelle clientèle. L’espace de vente permet de voir de près les machines et d’acquérir des accessoires de couture. BG Couture pense doubler son activité en direction des particuliers cette année.

Relancer la passion pour la couture

Tous les premiers samedis du mois, BG Couture vend des tissus de qualité en provenance de Texcil à Wesserling. L’entreprise compte aussi proposer des formations, des animations, des expositions et est en train d’établir des partenariats avec des écoles de couture. « Il faut revaloriser le métier, donner envie de coudre et relancer la création », souligne Bruno Grunenwald.

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Bruno Grunenwald, BG Couture,
40 rue Jean Monnet, Melpark3 / Parc des Collines, Mulhouse
03 89 06 41 68

BF

AuthorPosté le : 10 septembre 2011 · Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Le Periscope a Vu  
    

L’entreprise Stallini a été reprise voici 4 ans par un ingénieur, Francis Woerner, qui souhaitait évoluer sur le plan professionnel. A la tête d’un effectif de 50 personnes, il a connu les hauts et les bas dûs à la crise mondiale et s’est doté d’outils de gestion pour mieux anticiper les aléas de la conjoncture.

journal économique de Mulhouse et environs : Stallini, reprise d'entreprise

Francis Woerner

De formation ingénieur électricien, Francis Woerner a consacré une partie de sa carrière à l’entreprise Clemessy, puis a passé 13 ans dans le groupe concurrent qu’il contribué à implanter sur le Grand Est. Au cours de sa carrière dans de grands groupes, il a acquis une culture d’entreprise fondé sur la rigueur, la mesure de la performance et les résultats. « J’ai décidé d’évoluer il y a 4 ans et ai repris l’entreprise Stallini, c’était pour moi une nouvelle aventure et j’ai pu y transposer l’essentiel de l’expérience acquise ailleurs ».

Gestion, rigueur, sécurité

Francis Woerner a notamment mis en place un système de gestion en plus du suivi comptable, soit une comptabilité analytique permettant de prévoir l’évolution de l’activité. « Dès le lendemain de la reprise, un investissement conséquent est engagé dans le développement d’un outil de gestion performant. Connaître son passé est nécessaire, mais anticiper l’avenir est vital. D’autant plus que notre activité de second oeuvre vit les crises et les reprises avec un an de retard par rapport au gros-oeuvre du bâtiment. » Quand le bâtiment va, Stallini va… un an plus tard. Et inversement
Autant dire qu’actuellement le carnet de commandes est plein, alors qu’en 2010 l’entreprise a subi le contrecoup de la crise et a dû se séparer d’une vingtaine d’intérimaires (l’effectif approchait alors des 80 personnes), ainsi que de quelques salariés. Même si la conjoncture est meilleure, la clientèle, à 90% professionnelle ou publique, n’a pas encore beaucoup de visibilité. Francis Woerner tient aussi à traçabilité des plans des bâtiments et instructions pour l’installation des appareils de chauffage et de ventilation.
Enfin, il insiste auprès de ses équipes pour un respect de la sécurité, port des EPI, etc. « Comparativement à l’industrie, la sécurité dans le bâtiment ne progresse que lentement. Qualité et sécurité sont des notions assimilables à deux wagons du même train », conclut le PDG de l’entreprise qui prévoit de revenir d’ici 2012 au niveau de chiffre d’affaires d’avant la crise, en 2008, soit 5,6 M€ contre 4,6 M€ en 2010.

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Francis Woerner, Stallini,
57 rue Jean Monnet, Parc des Collines
03 89 33 58 92
www.stallini.com

NB : EPI= équipement individuel de protection

BF

AuthorPosté le : 10 septembre 2011 · Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Le Periscope a Vu  
    

Qu’on ne se s’y fie pas : l’entreprise créée au printemps 2010 est jeune, mais elle bénéficie de l’expérience de plus de 10 ans de Charlie Guthmann dans le domaine de l’infogérance, soit la mise en place et la maintenance de parcs informatiques et de réseaux. Avec une particularité : une prestation au forfait mensuel convenu à l’avance avec le client.

journal économique de Mulhouse et environs : Cubeo
Charlie Guthmann

Victime des débuts d’une crise qui allait durer, l’ancienne entreprise de Charlie Guthmann, Netigris, avait mis la clé sous la porte en 2007. L’informaticien est ensuite allé rejoindre Activis qui comptait parmi ses clients, pour y suivre l’achat et l’installation des machines, la maintenance, le service aux utilisateurs, avec une fonction étendue à la téléphonie fixe et mobile. « Comme le travail que je faisais pour Activis avait tendance à m’être demandé par ses clients, j’ai proposé à Patrick Rein de créer une structure indépendante d’infogérance, qui continuerait à travailler pour Activis tout en développant sa clientèle ».

« Ici, pas de robots, un service personnalisé »

A nouveau externalisé (tout en conservant son siège au Cube), Charlie Guthmann développe son bouquet de services : infogérance de parcs d’entreprises, hébergement de sites web (surtout pour les clients existants, avec un data center situé à Colmar) et formation des utilisateurs. Le tout avec un sens de la proximité et du contact qu’il a développée au fil des années : les clients n’ont qu’un seul interlocuteur qui connaît bien le métier et les machines de ses clients. « Nous sommes spécialisés dans l’écoute et la recherche du meilleur fonctionnement. Depuis que nous avons démarré, seul le bouche à oreilles assure notre développement, nous en sommes à 4 salariés et bientôt 5 début septembre. ». Premier secret : chaque salarié gère son portefeuille de clients, dont il est responsable et s’occupe personnellement : « il faut humaniser l’informatique ». Second secret : une facturation estimative forfaitisée mensuellement, avec un point effectué en fin d’année avec le client. « S’il a consommé trop d’heures par rapport au forfait prévu, on peut lisser le surplus sur le forfait mensuel de l’année suivante. Chez nous, pas d’à coups ni de surprises : les heures consommées sont consultables et accessibles sur un site internet », explique le jeune dirigeant. Enfin, l’entreprise ne travaille qu’avec des produits éprouvés : Dell, Sisco, Microsoft… Tout ceci explique la forte croissance de l’entreprise qui a pour clients, outre Activis, Superba (et Domena), CAG Boidevézi ou encore Selmani. Cubéo gère des parcs de 20 à 200 postes dans un rayon d’une heure de voiture à partir du Parc des Collines « pour rester réactifs », conclut Charlie Guthmann.

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Charlie Guthmann, Cubéo
27 rue Victor Schoelcher, Parc des Collines, Mulhouse
03 89 60 84 50 – www.cubeo.fr

BF

AuthorPosté le : 10 septembre 2011 · Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Le PerisTIC  
    

Depuis 25 ans qu’il est dans le métier, Jean-François Chan-Kam a vécu les révolutions techniques majeures de la création visuelle, avec l’apparition de l’ordinateur, puis d’internet avec une profusion d’images de sources diverses et des projets graphiques standardisés. Et la création dans tout ça ?

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Jean-François Chan-Kam

Jean-François Chan-Kam est directeur artistique : c’est ainsi que l’on appelle les graphistes seniors qui conçoivent l’esthétique d’ensemble d’un projet de communication. Il a créé le studio graphique Les Gens d’En Face et est à l’origine du réseau de compétences 1Beaujour. Lorsqu’il se penche sur les années passées, c’est pour souligner la banalisation des images qui « il y a encore 15 ans, étaient exclusives. Aujourd’hui, on peut acheter pour un prix dérisoire des images et photographies à des banques de données sur internet. Résultat : l’identité visuelle des entreprises s’uniformise ».

La tendance est au copier/coller

Absence du personnel sur les photos des documents d’entreprises, situations fictives, bureaux où tout le monde ressemble à des mannequins souriants : on préfère souvent le stéréotype à la réalité, mais en fait on affaiblit le message. « La communication touche son public lorsqu’elle se démarque, qu’elle est vivante et que le message tient la route. Avec un discours banal et des images impersonnelles, on ne touche pas le public, le site web d’une entreprise pourrait être remplacé par celui de son concurrent, ce serait pareil ! ». Une identité visuelle est forte lorsqu’elle est conçue sur mesure, avec un message et des visuels originaux. Cette valeur ajoutée se paie bien sûr, mais pas toujours à un prix aussi élevé qu’on le croit. « Un projet original tient la route plus longtemps qu’un projet standard, et un bon concept peut être décliné, ce qui n’est pas le cas lorsque le matériau de base est pauvre. Seul un vrai travail de fond sur l’identité de l’entreprise est payant à terme », assure Jean-François Chan-Kam qui insiste sur le fait que les nouvelles technologies et internet devraient être au service de la création et non l’inverse.

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Jean-François Chan-Kam, Les Gens d’En Face / 1Beaujour,
40 rue Jean Monnet, Melpark 5, Parc des Collines, Mulhouse
09 60 40 99 80, www.1beaujour.fr

BF

AuthorPosté le : 10 septembre 2011 · Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Le PerisTIC  
    

C’est en septembre 2006 qu’Antonella Maschner a lancé de concept du lavage sans eau (L.S.E.) des voitures de particuliers comme de professionnels. Aujourd’hui, prête pour une nouvelle aventure, elle met en vente sa société qui a tenu bon malgré la crise.

« On dit que les Mulhousiens font difficilement appel aux services, ce n’est pas vrai ! La clientèle de L.S.E. s’est bien développée et se maintient. Nous sommes aujourd’hui une équipe de 7 personnes, dont 5 travaillent pour les entreprises et 2 pour les particuliers », explique Antonella Maschner, ancienne commerciale qui a créé son entreprises voici 5 ans. Parmi les clients professionnels, citons Renault, EDF, la SERM ou encore Knauf. L’activité se déroule sur tout le Sud-Alsace ainsi qu’à Belfort et compte 80% de professionnels contre 20% de particuliers. Né aux Etats-Unis, le concept du lavage de voitures sans eau et à l’aide de produits innovants et chiffons lavables s’est répandu avec le développement des services au particulier et dans un contexte où protéger l’environnement est devenu vital pour la planète. Différents niveaux de lavage sont proposés, dont une prestation haut de gamme : la prestation pressing, avec un injecteur-extracteur qui enlève toutes les taches à l’aide d’une produit à base d’eau oxygénée. Ce nettoyage respectueux de l’environnement s’effectue soit sur le parking du client, soit sur des points-relais, comme le parking des Maréchaux ou le Garage Maurice.

Antonella Maschner

Comment accéder au service

Il suffit d’appeler l’entreprise au 03 89 57 29 68 et demander le type de prestation voulu. Lavage sans eau propose des forfaits pour les entreprises ou une facturation à la carte, selon le type et la fréquence de lavage. On peut aussi commande un lavage via sa conciergerie d’entreprises (L.S.E. travaille avec l’Eco-Conciergerie). Antonella Maschner, qui entame une année universitaire de droit cette année et a encore d’autres projets, vend sa société « Je suis à l’écoute de propositions de la part de personnes intéressées par l’activité et qui partagent mes valeurs », explique-t-elle.

Journal économique de Mulhouse et environs - Le périscope : information économique mulhousienContact : Antonella Maschner, L.S.E.
40 rue Jean Monnet, Melpark5, Parc des Collines, Mulhouse
03 89 57 29 68, www.lse-renov.com

BF

AuthorPosté le : 10 septembre 2011 · Catégorie : Edition Mulhouse Ouest, Le Periscope a Vu  
    

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